Amérique
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- Virginie Boillet

Selon le premier rapport sur l'état des réseaux dans le monde, publié par la Commission pour le développement numérique de l'Organisation des Nations Unies, le Mandarin (langue majoritaire en Chine) dépassera l'anglais sur le net.

Actuellement, 27% des internautes lisent le web en anglais contre 24% le chinois. Mais seulement 7% de la population chinoise est actuellement connectée. Etant donné la vitesse d'adoption du net par la population de l'"Empire du milieu" grâce notamment à l'amélioration des infrastructures (équipement en fibre optique de 35 millions de foyers chinois en 2012), le nombre d'internautes chinois va dépasser le nombre d'internautes anglophones.  

Chiffres-clés
- Virginie Boillet

A l’occasion d’une conférence organisée par l’Association américaine ARMA, qui regroupe plus de 11 000 managers de l’information et records managers, une enquête menée par le cabinet Forrester Research (c’est la 4e enquête menée pour l’ARMA) révèle de nombreuses frustrations chez les records managers américains.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Gartner dresse un panorama de l’offre de solutions de réseaux sociaux d’entreprise au moyen de 15 critères, parmi lesquels figurent l’innovation, le modèle économique, la fiabilité ou encore l’expérience utilisateur.

Le cabinet américain rebat légèrement les cartes, Yammer et Salesforce faisant leur apparition dans la catégorie « leaders » aux côtés de Microsoft, IBM et Jive.

BlueKiwi est quant à lui repositionné, passant du segment « visionnaires » au segment « offres de niche ». Gartner insiste sur sa simplicité de déploiement et la qualité de son expérience utilisateur. En revanche, BlueKiwi est perçu comme un suiveur et non un leader en matière d’innovations.

Plus d’informations ici

 

Source : Gartner

Actu marché
- Thibaut Stephan

Reste à Google de défendre son projet face à l’action en justice lancée par The Authors Guild, l’association des auteurs.

Cinq éditeurs ont annoncé avoir trouvé un accord avec Google concernant l’intégration d’ouvrages issus de leurs collections au sein de Google Books, une décision qui met fin à sept années de litige concernant des infractions aux droits d’auteur. Google avait jusqu’ici mené de front deux guerres : celle face à The Author Guild, association d'auteurs aux Etats-Unis, et celle face aux géants américains de l’édition.

La proposition d’accord entre les deux parties, datant de 2008, avait été rejetée l’an dernier car qualifiée de « ni juste, ni raisonnable » par le juge. 6 800 ayants droits avaient auparavant manifesté leur désaccord vis-à-vis de la proposition de Google qui impliquait le versement de 125 millions de dollars, dont 45 millions aux ayants droits.

Le nouvel accord ne résultant pas d’un recours collectif, les clauses ne sont pas publiques et les sommes d’argent en jeu resteront donc confidentielles. 

L’abandon des poursuites de la part des éditeurs marque donc un coup d’arrêt pour les auteurs, qui se retrouvent dès lors bien seuls face à Google. De leur côté, les éditeurs et Google se réjouissent du développement de moyens innovants en faveur de l’éducation et du divertissement du grand public.

 

Source : Ars technica

 

Chiffres-clés
- Virginie Boillet

Une étude, conduite par le Pew Research Center, en partenariat avec The Economist Group, montre que la lecture d'informations sur smartphones et tablettes est la seconde activité la plus importante, après la consultation de ses emails. Cependant, les utilisateurs sont toujours aussi réticents à payer pour cette information sur mobile.

Respectivement 64% et 62% des possesseurs de tablettes et de smartphones consomment de l’information sur leur appareil mobile, au moins une fois par semaine. De plus, 4 sur 10 disent consommer plus de news qu’auparavant. Denise Warren du New-York Times a qualifié ce nouvel utilisateur de « lecteur d’informations multiplateforme ». Il va lire son journal le matin et le soir sur tablette et dans la journée, surfer sur les journaux sur son smartphone. Cette tendance a conduit les industriels de l’information à augmenter leur effort d’ingénierie de 40% pour produire du contenu sur mobile le plus optimisé possible.

L’enquête montre toujours une résistance à payer pour du contenu sur mobile. Il y a plus de possesseurs d’équipements mobiles ayant un abonnement papier qu’un abonnement électronique. Seulement un quart envisage d’échanger leur abonnement papier contre de l’électronique (principalement des jeunes, donc on peut espérer que ce nombre augmente).
Seulement 6% des possesseurs de tablettes ont déjà payé pour du contenu cette année comparé à 14% l’an dernier.
L’étude a été menée auprès de  9 513 adultes américains de juin à août 2012.

Plus d’informations sur : http://www.journalism.org/node/31038

 

 

Tags : mobilité
Conférence
- Virginie Boillet

La journée « Open data, la conférence » du 27 septembre dernier, dont serdaLAB était partenaire, a été rythmée par les key notes de nombreux intervenants français et internationaux de qualité. Débats autour du besoin de transparence ainsi que sur les potentialités économiques de l’open data ont émaillé la journée. Tout en insistant sur la nécessité d’un écosystème à créer autour des données, qu’elles soient publiques ou privées, et le besoin que les citoyens s’en emparent.

Tendance
- Thibaut Stephan

Le Big Data index désigne le baromètre réalisé par EMC et IDC visant à évaluer le niveau de maturité des entreprises françaises au sujet du Big Data, technologie permettant d'accélérer la prise de décision et donc d'améliorer l'efficacité des entreprises.

Tags : Big data
Tendance
- Manon Vincent

Selon une étude menée par BookBoon.com, une plateforme en ligne proposant des ebooks gratuits, 57,8% des étudiants américains préfèrent les manuels scolaires numériques aux manuels scolaires papier.

Près de 10 000 étudiants, dont 2 164 étudiants américains ont répondu à l’étude de BookBoon.com. Ainsi, on apprend que :

  • Seulement 42,4% des étudiants américains préfèrent les manuels scolaires papier. Ils sont donc 57,8% à préférer les manuels numériques.
  • 76,6% des étudiants n’achètent pas les manuels scolaires obligatoires.
  • 59,4% achètent des livres d’occasion. En effet, seulement 25% des étudiants achètent des manuels neufs.
  • 96,9% des étudiants jugent le prix des manuels scolaires trop cher.

En outre, les ouvrages papier et numériques n’offrent pas les mêmes avantages, selon les étudiants interrogés. Ainsi, tandis que 51,9% déclarent qu’il est facile de lire sur un manuel papier, seulement 24,3% des étudiants affirment qu’il est facile de lire sur un manuel numérique.Le manuel numérique est, en revanche, facile à transporter pour 43,3% des répondants. Son prix est, de plus, vu comme un avantage pour 16,8% des étudiants.

 

Source : Dan Eldridge, teleread.com.

Tendance
- Manon Vincent

C’est à cette question qu’a voulu répondre Jeremy Greenfield, directeur de la publication de Digital Book World (DBW), une plateforme d’actualités en ligne spécialisée sur les ebooks, en lançant une enquête via le compte Twitter de la société.

Actu marché
- Manon Vincent

Le Book Indutry Study Group (BISG) vient de publier son rapport annuel sur les chiffres et tendances de l’industrie du livre, tant numérique que papier. Cette étude très complète (mais payante !) prend en compte les données issues de 1970 éditeurs, représentatifs de tous les secteurs : littérature « grand public », édition scolaire, édition scientifique, etc.. En plus d’être disponible au format PDF, le rapport est également disponible sous la forme d’un tableau de bord interactif en ligne (Data Cube Dashboard Analytics), permettant de visualiser aisément les données et d’explorer finement les données sous de multiples dimensions. L’internaute peut ainsi naviguer dans les données en fonction de la répartition des ventes par catégorie d’éditeurs, par format (physique et numérique), par canaux de distribution (distribution « physique », librairies en ligne, foire aux livres, salons professionnels…), ainsi que par modèle économique et type d’offres (B2B, B2C…). Il a la possibilité de comparer les performances de sa société avec les acteurs du marché, les auteurs du rapport ayant classé les 35 000 éditeurs recensés aux Etats-Unis par leur taille. On apprend ainsi qu’il y a :

  • 49 "très grandes maisons" d’édition (publiant plus de 10 000 ouvrages à l’année),
  • 364 "grandes maisons" d’édition (publiant entre 1000 et 10 000 ouvrages par an),
  • 1 500 "maisons moyennes" d’édition (publiant entre 100 et 1000 ouvrages par an),
  • 33 886 "petits éditeurs" (publiant moins de 100 ouvrages par an).

Le rapport nous informe aussi sur les ventes des éditeurs qui, tous formats et tous canaux de vente confondus, ont baissé entre 2010 et 2011 de 2,5%, passant de 27,9 milliards de dollars à 27,2 milliards de dollars. Les ventes unitaires ont, en revanche, augmenté de 3,4%, passant de 2,68 milliards à 2,77 milliards de dollars. Pour toutes les catégories, la vente directement au consommateur a connu une augmentation de 1,11 milliard de dollars, soit une augmentation de 58%. Ce rapport qui vise à refléter fidèlement le comportement du marché en tirant profit des outils de collecte de données et d’analyse, permet ainsi aux éditeurs de mieux suivre les évolutions de leur secteur.

 

Source : Eugene J.Schwartz, bookbusinessmag.com.

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