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- Thibaut Stephan

Vincent Marty, directeur général de Dilicom (1), donne de nouvelles indications concernant le Projet Numérique en Bibliothèque, déjà évoqué à l’occasion des Assises du livre numérique, le 08 novembre 2012.

Le Projet Numérique en Bibliothèque avait alors été décrit comme un « prototype de hub mis en place pour l'accès au livre numérique en bibliothèque, avec un investissement de départ assuré par Dilicom, puis assumé par le même système que pour le livre papier ».

Le projet laissera deux possibilités aux utilisateurs : la lecture en streaming et le téléchargement (in situ et hors les murs). En matière de prêt, la durée d’emprunt sera plafonnée, probablement au moyen d’un DRM chrono-dégradable.

Dilicom jouera ainsi un rôle d’interface au sein d'un écosystème tripartite :

-       La bibliothèque,

-       Le libraire,

-       La Sofia (Société Française des Intérêts des Auteurs de l’Ecrit), responsable de la gestion des droits.

Dilicom gérera donc les relations entre les différentes parties prenantes, agglomérant les offres définies par les éditeurs dans le Fichier Exhaustif du Livre (FEL), puis en fournissant cette base de données aux libraires « partenaires » chargés de présenter les offres aux bibliothèques. Dès lors, toutes les commandes passées par les bibliothèques seront centralisées par le Hub mis en place par Dilicom.

Le programme pilote devrait être lancé le 15 mars 2013. D’ici là, reste à déterminer le modèle économique de ce système. Il s’agit pour l’instant de la grande inconnue du Projet Numérique en Bibliothèque avec d’un côté des éditeurs qui ne souhaitent pas prendre trop de risques, et de l’autre, les attentes des bibliothèques qui semblent encore incertaines.

Il sera donc fort intéressant de découvrir les futures offres de ce projet, surtout compte tenu du fossé existant aujourd’hui entre les différents éditeurs. Citons par exemple les éditions Libel qui seraient prêtes à offrir gratuitement leurs livres numériques pour qu’ils soient accessibles en prêt, tandis qu'aux Etats-Unis, HarperCollins limite la durée de vie d’un e-book à 26 prêts avant d’imposer son achat par la bibliothèque, arguant que la durée de vie d’un livre papier (usure des pages) est également évaluée à 26 prêts.

Source : Actualitté

(1) : service interprofessionnel destiné depuis 1989 à faciliter le développement des Echanges de Données Informatisés (EDI) dans le secteur commercial du livre. Il est avant tout destiné aux distributeurs et aux libraires, et son capital est réparti entre ces derniers, ses principaux partenaires.

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- Thibaut Stephan

Pierre Audoin Consultants publie trois rapports dédiés au Cloud Computing et à son impact sur le secteur IT en France. Le Cloud Computing représente en effet un potentiel levier de croissance significatif au sein d’un secteur IT jugé « morose ».

Le marché français se distingue par le succès rencontré par le modèle IaaS (Infrastructure as a Service) privé, qui concerne uniquement la dématérialisation des serveurs et s’inscrit dans la continuité de la tendance à la virtualisation. Le  segment IaaS représente la base d’une architecture Cloud et offre le degré de contrôle  et de flexibilité le plus élevé.

Le segment SaaS, jusqu’alors fer de lance du marché du Cloud Computing, est donc dépassé par le segment IaaS. Le SaaS conserve malgré tout un taux de croissance estimé à 23% en 2012, boosté notamment par la demande de solutions SaaS pour les fonctions support (RH, CRM, collaboratif). Le SaaS devrait être dopé par l’essor des Entreprise App Stores et à moyen terme par quatre tendances identifiées par PAC : les réseaux sociaux, la mobilité, l’e-commerce, et les règlementations sectorielles spécifiques.

 

Source : Pierre Audoin Consultants

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- Thibaut Stephan

IDC publie une nouvelle étude sur l’évolution du document imprimé sur le plan international.

D’un point de vue global, on constate une baisse de 1% du nombre d’impressions entre 2010 (trois millions de milliards d’impressions) et 2011.

Si la diminution du recours au papier est donc plutôt faible, c’est que la réduction significative des impressions dans les pays développés (-5% entre 2010 et 2011) est compensée par la croissance enregistrée dans les pays émergents : +7,5% sur la période de référence.

Les différents marchés ne sont pas homogènes en matière d’équipements et de technologies, et le niveau de maturité sur les problématiques environnementales dites « Green IT »  diffèrent. Ainsi, dans la zone EMEA, les régions Afrique et Moyen-Orient affichent un taux de croissance des impressions de 5%.

Enfin, le TOP 3 de l’offre est composé de Xerox, Canon et surtout du leader HP qui représente 26% du volume d’impressions réalisées en 2011.

 

Source : Best practices

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- Thibaut Stephan

Ovum, cabinet d’études britannique spécialisé dans les technologies de l’information, publie les résultats d’une enquête menée auprès de 4 000 salariés sur les usages liés au BYOD.

Le BYOD (« Bring your own device ») désigne l’utilisation d’équipements personnels (téléphone, tablette, etc.) dans un contexte professionnel (plus d’informationsici).

70% des répondants affirment utiliser leur smartphone personnel dans le cadre de leur activité professionnelle. Une pratique qui comporte des risques dans la mesure où 80% des équipements personnels ne sont dotés d’aucun dispositif de sécurité propre à l’entreprise. En conséquence, les organisations s’exposent à des menaces en termes de confidentialité, de piratage et de pertes de données. Cette situation s’explique par le manque d’initiatives des services IT des entreprises qui ignorent bien souvent le concept même du BYOD ou son degré d’adoption par les salariés. Mais selon Ovum, les dirigeants se voilent la face et choisissent délibérément de ne pas prendre de mesures car ils ne réalisent pas l'ampleur du phénomène et les enjeux de ces nouveaux usagecs. Pourtant, s’il est bien maîtrisé et encadré, le BYOD peut être bénéfique car source de satisfaction et de productivité chez le salarié qui ne subira plus de décalage (technologie, simplicité, etc.) entre ses outils personnels et ceux que l'entreprise lui impose. 

Source : Best practices

 

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- Thibaut Stephan

La recherche d’informations en entreprise se complexifie. En effet, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu majeur.

Il s’agit donc de la finalité de l’Accès Unifié à l’Information (ou UIA pour Unified Information Access),  présenté comme le successeur du « Search », et qui vise à améliorer l’efficacité, la pertinence et la catégorisation de l’information lors des requêtes émises au sein d’une organisation.

S’appuyant sur les projets menés jusqu’ici, l’éditeur Sinequa distingue trois types de ROI des projets d’Accès Unifié à l’Information :

- le ROI « Dune de sable » : les gains de temps obtenus grâce à une recherche plus efficace de la part de l’ensemble des collaborateurs conduisent à un retour sur investissement significatif. Une fois accumulés, ces grains de sable qui symbolisent le temps gagné par chaque employé forment une dune de sable chaque année ;

- Le ROI  « Pépite d’or »: désigne la recherche à haute valeur ajoutée, comme la détection d’un expert en interne, ou de bonnes pratiques sur un projet stratégique à mener. D’après Sinequa, « une seule recherche fructueuse peut sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’euros. »

- « Au-delà du ROI » : L’accès à l’information unifiée peut devenir un avantage concurrentiel. Par exemple, l’identification d’experts en interne ne se base pas uniquement sur le déclaratif (comme cela peut être le cas dans les réseaux sociaux d’entreprise) mais également sur  tous les documents contenus dans le système d’informations de l’organisation (e-mail, rapports, etc.). Or, identifier rapidement des experts peut garantir une meilleure réactivité pour des réponses à des appels d’offres et une plus grande efficacité lors de la conduite de projets.

Enfin, l’Accès Unifié à l’Information a également un impact sur la satisfaction client en délivrant des informations pertinentes dans un temps de réponse écourté aux clients de l’entreprise. Or, la satisfaction client doit également être intégrée dans le calcul du ROI d’un projet.

 

Source : Sinequa

 

 

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- Thibaut Stephan

Après une période d’expérimentation lancée à la rentrée 2012, l’éditeur Penguin a annoncé que son catalogue serait accessible via la bibliothèque virtuelle 3M.

Penguin rejoint donc Random House, Wiley et HarperCollins sur le segment e-books destinés aux prêts en bibliothèques. Cependant, les conditions de l’opération suscitent moins d’enthousiasme. En effet, un embargo fixé à 6 mois retardera de façon significative la disponibilité des ouvrages et leur accessibilité sera limitée à un an, après quoi le titre ne sera plus disponible.

Des restrictions qui viennent creuser le fossé qui sépare les éditeurs du « Big 6 » (Hachette, Macmillan, HarperCollins, Simon & Schuster, Random House et Penguin) et les bibliothèques. Ces dernières ont dernièrement ouvert une page Facebook dénonçant les pratiques des éditeurs en matière de livres électroniques, notamment vis-à-vis des tarifs excessifs et des conditions d’utilisation trop strictes.

Source : Actualitté

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Peter Cullen, responsable de la stratégie en matière de confidentialité chez Microsoft, ainsi que Fred Cate et Viktor Mayer-Schönberger, respectivement professeurs à l’Université de l’Indiana et à Oxford, ont publié un rapport définissant de nouveaux principes de confidentialité des données.

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- Thibaut Stephan

Une enquête menée par le cabinet Vanson Bourne pour CA Technologies alerte sur le manque de compréhension des enjeux numériques pour l’avenir des entreprises.

L’enquête est focalisée  sur le point de vue de 685 DSI internationaux, dont 80% jugent que l’immobilisme de leurs dirigeants en matière de numérique pourrait menacer la compétitivité de leur entreprise. Cette statistique grimpe même à 90% si l’on isole les DSI français.

Or, selon eux, un retard technologique pourrait causer de lourds déficits en termes de réactivité et de détection de nouvelles opportunités.

C’est dans la zone Asie-Pacifique que les DSI sont les plus critiques envers les comités de direction de leurs organisations.

On s’aperçoit par ailleurs du manque de considération dont s’estiment victimes les directeurs de systèmes d’informations. Pourtant en mesure d’identifier les tendances-clés et la valeur du numérique pour l’avenir, 55% d’entre eux ne sont pas consultés sur les questions liées aux orientations stratégiques des entreprises. La France fait partie des pays les plus concernés par ce dysfonctionnement puisque seuls 30% des DSI participent aux décisions stratégiques de leur entreprise.

S’appuyant sur les résultats de l’étude, Jean-François Pruvot, Directeur Général de CA Technologies France, pointe du doigt « le manque de culture technologiques des décideurs français : par exemple, ils ne sont que 3% à avoir mis en place aujourd’hui des services de Cloud».

Ces résultats font échos à l’enquête  de Capgemini Consulting et le MIT Center for Digital Business, selon laquelle les entreprises à la pointe en matière de numérique seraient 26% plus profitables et dégageraient 9% de revenus supplémentaires par rapport à la moyenne de leur industrie.

 

Source : outputlinks.fr

 

 

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- Thibaut Stephan

L’étude ’The Digital Advantage: How digital leaders outperform their peers in every industry’, réalisée par Capgemini Consulting et le MIT Center for Digital Business, démontre l’impact du numérique sur les perfomances des entreprises.

Menée auprès de 400 dirigeants d’entreprises internationales, cette enquête cherche à décrypter la transition numérique qui s’opère actuellement, à travers les technologies employées (mobilité, médias sociaux, analyse de données) et les nouveaux processus intégrés. Ainsi, les entreprises à la pointe en matière de numérique seraient 26% plus profitables et dégageraient 9% de revenus supplémentaires par rapport à la moyenne de leur industrie.

Les catalyseurs de cette transition numérique sont les secteurs des nouvelles technologies, la banque, et l’assurance, tandis que l’industrie pharmaceutique est le secteur le plus en retard.

 

Source : Best practices

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- Thibaut Stephan

Le gouvernement a annoncé le 30 octobre la création d’un secrétariat général dédié à la modernisation de l’action publique, et en a profité pour réaffirmer ses ambitions en matière de données publiques.

Il s’agit de la fusion entre la direction interministérielle pour la modernisation de l’action publique et la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication.

En matière d’e-administration, les missions de ce secrétariat général seront d’ «améliorer la qualité, l'efficacité, l'efficience et la fiabilité du service rendu et à simplifier les relations entre les usagers et les administrations de l'Etat, et entre celles-ci et les autres autorités administratives » et d’encourager le « développement de services numériques. » 

Mais cette nouvelle entité se voit également attribuer les missions de développement de l’Open Data, à savoir l’administration du site data.gouv.fr et la coordination « de l’action des services de l’Etat et des établissements publicspour faciliter la réutilisation la plus large possible de leurs informations publiques».

Ainsi, Etalab, dont le directeur de mission Séverin Naudet sera prochainement remplacé, sera directement rattaché au nouveau secrétariat général.

Si la ligne directrice de l’Open Data en France n’a pas encore été communiquée, le gouvernement souhaite focaliser les efforts de mise à disposition de données publiques sur les thématiques sociétales (santé, éducation) et « à fort potentiel d’innovation sociale et économique. »


Source : Numerama et Etalab

Plus d’informations ici

 

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