Conférence
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Conférence
- Etienne Michardiere

Si tous les acteurs de l’innovation savent que l'information est vitale, peu d'entre eux se donnent les moyens de la suivre au quotidien. Pour répondre à cette problématique de veille en continu, Coexel propose Mytwip, solution de veille spécialisée sur la recherche d'informations sectorielles et thématiques.

Développée par la société COEXEL, cette solution est proposée dans une offre globale depuis la définition d'une démarche d'intelligence économique et territoriale en amont jusqu'à sa mise en œuvre par la concrétisation de stratégies basées sur l'innovation ou l'international. MyTwip est une plate-forme en ligne pour réaliser une veille thématique et sectorielle. Elle se compose de deux éléments : un moteur de recherche professionnel et un crawler qui parcourt le web visible et invisible pour remonter des données ciblées en temps réel et en assurer une extraction.
Accessible via internet sous la forme d'un service en ligne (SaaS), la plateforme Mytwip s'utilise sans installation de logiciel ni allocation d'espace de stockage supplémentaire. Cet outil, disponible sur abonnement, est destiné aussi bien aux petits entrepreneurs qu'aux plus grandes entreprises. Au démarrage, une toile de surveillance est configurée par les ingénieurs marketing Coexel. Cette configuration minimale opérationnelle est ensuite paramétrable à l'infini pour que l'utilisateur ait des résultats les plus pertinents possible. Mytwip a déjà été adopté par les entreprises de l'Aerospace valley (Midi-Pyrénées, Aquitaine) qui est un pôle de compétitivité mondiale, représentant 1600 établissements et se composant de 800 start-ups et 800 grandes entreprises. Pour ce projet, MyTwip propose une offre contenant une newsletter quotidienne (revue de presse), la plateforme de veille sectorielle où le contenu est personnalisable en fonction des besoins de chaque entreprises, et une veille thématique adaptée aux établissements.

Source : Conférence I-Expo

 


Tags : veille
Retour d'expérience
- Etienne Michardiere

Le GFII organise le mercredi 29 et jeudi 30 mai 2013 le Forum du GFII à l’Eurosites George V à Paris.

Quatre thématiques animeront ce Forum. L’une d’entre elles sera consacrée aux « Nouveaux enjeux de l’information scientifique pour la recherche » et sera traitée sur les deux jours. De plus, le secteur de l’édition spécialisée connaît de profondes mutations avec l’ouverture des données de la recherche, la production qui se développe dans les pays émergents, le libre accès dans la recherche scientifique internationale ... Toutes ces mutations ont un réel impact sur tous les segments de l’édition spécialisée.
Toutes les questions liées à ces mutations seront abordées lors de conférences, d’ateliers et de retours d’expérience. Le programme et les intervenants sont disponibles ici. Riche de plusieurs intervenants de qualité, le Forum du GFII recense déjà 300 inscrits, et il est possible de suivre et de participer à l’ensemble des conférences sur Twitter avec Forum #GFII.

Source : forum.gfii.fr

 

 

 

Conférence
- Etienne Michardiere

L’institut national des sciences et techniques de la documentation (INTD) accueillera, le 30 mai prochain, une journée de conférences consacrée aux outils de recherche, modélisation et de traitement des données.

Aujourd’hui, les entreprises cherchent à extraire les données auxquelles on peut donner du sens en les rapprochant d’autres données. Six éditeurs viendront témoigner de ces nouveaux enjeux. Chaque intervention se déroulera en deux temps : d'abord une présentation de la solution, puis une illustration à travers un retour d'expérience.
Les éditeurs historiques des moteurs de recherche seront là, comme Polyspot qui présentera sa nouvelle offre incluant l’entrepôt de données InfoWarehouse pour effectuer des traitements en mode asynchrone. Antidot exposera sa solution de Linked Enterprise Data.
Ces conférences feront aussi découvrir Elasticsearch, qui présentera un cas d’usage appliqué à des données marketing. Ce moteur de recherche basé sur l' Open Source Lucene a été adopté par blueKiwi et Knowledge Plaza, deux spécialistes des réseaux sociaux d’entreprise.
La fonction de recherche constitue la faiblesse des réseaux sociaux d’entreprise, beaucoup d'utilisateurs estiment  qu’ils ont du mal à retrouver le contenu qu’ils recherchent. Pour cela, l’éditeur Jamespot présentera son approche de moteur social et l’utilisation qu’en font les parcs régionaux du Nord-Pas de Calais.

L’inscription à la conférence est gratuite, il suffit juste de s’enregistrer ici.

Source : collaboratif-info.fr 

Conférence
- Etienne Michardiere

La semaine de l'open data ouvre ses portes à Marseille du 25 au 29 juin 2013.

L’open data connaît depuis quelques années une véritable montée en puissance en France. Cependant, l’open data reste encore un sujet trop spécifique, pas assez ouvert au grand public.
Afin de relever les nouveaux défis liés à l’open data, la semaine de l’open data 2013, organisée à Marseille, proposera quatre journées pour les différents acteurs de l’open data. Ainsi les acteurs publics, chercheurs, entreprises, associations, journalistes ou personne lambda, pourront participer aux quatorze ateliers et aux trois conférences proposées durant cet événement.
Les défis qu’essayera de relever la semaine de l’open data seront l’ouverture plus grande et plus efficace des données publiques, l’implication de nouveaux acteurs afin d’animer de nouvelles initiatives de l’open data avec de réels programmes plutôt que par des évènements ponctuels.
Le mardi 25 juin aura lieu la réunion du collectif Open Data France ainsi que la conférence de presse du projet européen HOMER destiné à harmoniser l'ouverture des données publiques dans l'espace euro-méditerranéen, et enfin le Data Tuesday.
La conférence du mercredi 26 juin portera sur les différents défis de l’open data, l’accessibilité et l’interopérabilité ainsi que sur l’harmonisation des politiques d’open data.
Le jeudi 27 juin, différents ateliers seront proposés. Sauf indication spécifique, les ateliers sont en anglais. Quand cela est possible, les animateurs prévoiront un sous-groupe francophone.
Au programme du vendredi 28 juin, un meeting entre les partenaires du projet HOMER sera organisé ainsi qu’un atelier.

Voir le programme complet

Source : opendataweeks.com

 

 

Catégories : Conférence, Brève, Data, France
Tags : open data
Conférence
- Virginie Boillet

La journée internationale de la protection des données personnelles - Privacy Day, qui a lieu le 28 janvier de chaque année, a pour but de sensibiliser les citoyens, les organismes publics et les entreprises à la question de la protection des données personnelles. Cette journée commémore la signature, par le Conseil de l’Europe, de la Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, le 28 janvier 1981. La Commission vie privée (Belgique), créée suite à l’entrée de la Loi vie privée le 8 décembre 1992, a organisé pour son 20e anniversaire, le jour du Privacy Day, une journée d’étude consacrée à l’archivage électronique.

A la salle des Congrès de la chambre des représentants à Bruxelles, neuf conférenciers  ont mis en lumière, sous des angles différents, les rapports entre protection des données personnelles, transparence et archivage électronique. Je voudrais résumer et partager ici quelques points de cette journée.

Le Prof. Patrick Van Eecke, avocat, Université d’Anvers, a rappelé que malgré le développement des réseaux sociaux et la tendance des citoyens à exposer leur vie sur le net, il n’est pas vrai que la protection de la vie privée s’estompe. Au contraire, les règles se renforcent. Il précise que les archivistes et les juristes doivent accorder leurs objectifs: la préoccupation première des archivistes est de garantir la lisibilité et l’authenticité des documents. Pour les juristes, il est nécessaire qu’un contrat conclu par voie électronique et pourvu d’une signature électronique valable en droit soit opposable, autrement dit que la validité juridique de la signature électronique soit garantie dans le temps, ce que la migration de format sans autre précaution ne garantit pas. Parmi les règles d’or se trouve celle de la formation des archivistes en matière de protection des données personnelles: les collaborateurs en contact avec des données personnelles doivent recevoir une formation en la matière. Il a également mis le doigt sur l’importance du Service Level Agreement (SLA) dans la relation avec un tiers-archiveur. Enfin, il faut toujours se méfier des aberrations si courantes dans les processus les mieux réglés, par exemple maîtriser au mieux la gestion d’un système d’information et ses droits d’accès mais stocker les bandes de backups dans une cave non surveillée…

Lors de sa présentation sur la problématique de l’archivage des e-mails, Jean-Marc Rietsch, président de FedISA (Fédération européenne de l’ILM du stockage et de l’archivage) a introduit le terme de dématique, qui est pour moi une notion nouvelle. Pourquoi utiliser ce terme? Selon lui, le terme dématérialisation est source de confusion, car il renvoie à la notion de numérisation et de scanner. Or la dématérialisation va plus loin, puisque ce sont les processus-métier eux-mêmes qui sont dématérialisés. Il faut donc  entendre  dématique selon la définition suivante: dématérialisation des supports, des échanges et des processus.

Nous avons découvert lors de cette journée la spécificité du Luxembourg en matière d’archivage électronique. En effet, le Luxembourg possède une législation sur l’archivage électronique depuis 25 ans, permettant notamment aux entreprises de dématérialiser certains documents. Mais il semble que cette législation ait été prématurée et a échoué car il était trop tôt pour les entreprises de procéder ainsi. Le Luxembourg prépare maintenant une réforme ambitieuse de son cadre légal sur l’archivage électronique, qui a pour but de démocratiser et simplifier l’accès à l’archivage, d’assurer une véritable reconnaissance aux archives, de dynamiser et encadrer le marché de l’archivage et de contribuer à faire du Luxembourg le coffre-fort numérique de l’Europe. Le président de FedISA Luxembourg, Cyril Pierre-Beausse, a présenté la future organisation du marché de l’archivage: il s’agit tout d’abord de créer le statut PSDC (prestataires de services de dématérialisation et de conservation). Ces prestataires devront ensuite être certifiés par l’Etat. L’objectif est qu’il y ait une véritable présomption de conformité à l’original des archives réalisées par un PSDC, et qu’ainsi il n’y ait pas de possibilité pour le juge d’écarter un document parce qu’il se présente sous forme numérique, ni de faire prévaloir un original papier. Voir le Livre Blanc de FedISA Luxembourg sur le coffre-fort électronique.

Les Archives de l’Etat en Belgique  étaient représentées par Rolande Depoortere et Sébastien Soyez, qui ont présenté l’archivage électronique à l’épreuve des législations “vie privée” et “archivistique” en analysant les archives électroniques selon les fonctions archivistiques (description et classement, sélection, transfert, conservation et communication).

La journée s’est conclue par une réflexion “qui interpelle” au sujet des archives numériques de la presse et du problème de la conciliation entre le devoir de mémoire et la vie privée. Philippe Nothomb, conseiller juridique du groupe de presse belge Rossel, est régulièrement sollicité par des personnes désirant faire retirer une information les concernant ou y apporter une rectification (et lorsqu’il part en vacances, il semble que ces personnes en profitent pour contacter directement les journalistes, en l’absence du conseiller juridique, pour leur mettre la pression afin qu’ils retirent ou modifient des articles les concernant….). Les éditeurs de presse veulent préparer un texte de loi qui permet de préserver intégralement en ligne les contenus d’archives de presse en proposant aux personnes physiques et morales deux droits:  un droit de rectification numérique, qui sera liée en ligne à l’article contenant une inexactitude de fait, et un droit de communication numérique, qui permettra de demander une insertion gratuite (en cas par exemple de décision de non-lieu, d’acquittement, de réhabilitation, etc.). Est-ce réalisable? Qui vérifiera les faits? La question peut plus largement s’étendre aussi aux médias en ligne qui modifient continuellement leur contenu et qui publient en flux continu.
 
Une de mes conclusions à cette journée est qu’il nous appartient à nous, professionnels de l’information, d’appliquer les lois en matière de protection des données personnelles, de nous former et de mettre en place les bonnes formations, de travailler de manière interdisciplinaire (comme l’a mis en évidence Marie Demoulin, chercheuse au Crids  et spécialiste de l’archivage électronique “légal”, qui a ouvert cette journée d’étude). De ne pas oublier d’inclure dans les acteurs fondamentaux de l’archivage électronique les juristes (que l’on oublie peut-être souvent d’intégrer dans nos groupes de travail, focalisés comme nous les sommes sur les responsables IT). Mais ne faudrait-il pas aussi se former tous, en tant que citoyens, à prendre avec recul les informations qui se trouvent sur internet, comme les sites de presse, plutôt que de mettre en place des systèmes compliqués de droit à la rectification (je parle bien là pour les sites de la presse et non de diffamation sur les réseaux sociaux contre laquelle il faut continuer à se battre) ?

Source : Blog http://present-hieretdemain.tumblr.com/



Conférence
- Virginie Boillet

L’ouverture des données publiques fait régulièrement l’objet de concours d’applications basés sur la réutilisation des données publiques. Etalab, qui gère le portail data.gouv.fr, a créé Dataconnexions, afin d’encourager à la réutilisation des données publiques, au niveau national. Le second concours Dataconnexions, lancé en septembre 2012 et clôt en décembre 2012, a permis de recevoir plus d’une trentaine de projets de réutilisation des données publiques, avec une spécificité pour ce Dataconnexions#2 : la création d’une nouvelle catégorie thématique dédiée aux services et applications concernant « la mobilité et les territoires ».

L’objectif de ces « hackhatons » est de faire rencontrer l’offre et la demande de données publiques, afin de créer un véritable marché de la réutilisation des données publiques en France. En effet, les critiques faites aujourd’hui sur l’Open Data français est qu’il est dans une logique d’offre et n’analyse pas quelle est la demande. Des données sont ouvertes par des organismes publics sans analyse en amont des réels besoins des citoyens et des entreprises. Comme serdaLAB a pu le constater dans son enquête, il est difficile pour les organisations publiques d’identifier quelles sont les données qu’elles peuvent mettre à disposition pour réutilisation. Les données qui ont été libérées dans un premier temps sont des données peu sensibles. Les données les plus intéressantes, ne sont pas mises à disposition. De fait, les applications grand public créées jusque-là ont uniquement servi la notoriété de leurs créateurs, mais très peu leur porte-monnaie. Exception faite des grands éditeurs d’information professionnelle, le marché de la réutilisation des données publiques est encore un marché qui cherche un modèle économique viable.
On attend la seconde phase de l’Open Data, qui devrait libérer des données plus « qualitatives » et plus complexes. C’est, en tout cas, ce qu’a promis le nouveau directeur de le SGMA (Secrétariat Général pour la Modernisation de l’Action Publique).
Les gagnants du second concours Dataconnexions seront dévoilés, lors d’une conférence, le jeudi 07 septembre 2013. Plusieurs tables rondes seront organisées : Table ronde n°1  « L’Open Data au service des territoires et des nouveaux usages de proximité »  (Avec François Bourdoncle (Exalead),  Jean-Louis Missika (Mairie de Paris), Hélène Lebedeff (Véolia Environnement), Pierre Martinerie (Département de Saône-et-Loire, Open Data France), Anita Iriart Sorhondo (Orange). L’Institut Harris Interactive présentera « Point d’opinion : les Français et l’Open Data ». Une deuxième table ronde aura pour thème : « L’Open Data au service de la mobilité et des transports » (Avec Pascale Buch (Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie),  Stéphane Levesque (Union Routière de France), Jean Ferré (Microsoft), une start-up Lauréate de la catégorie « Mobilités et territoires »).

Plus d’informations sur le marché de la réutilisation des données publiques

Programme de la journée du 07 février 2013


Catégories : Conférence, Analyse, Data, France
Conférence
- Virginie Boillet

La table ronde, de la journée « Vie privée à l’horizon 2020 » du 30 novembre 2012, organisée par la CNIL, intitulée « La donnée au cœur des modèles d’affaires : demain, tous traders de données ? », s’est posé la question : un marché des données à caractère personnel peut-il émerger ? La donnée est aujourd’hui au cœur des nouveaux modèles économiques (Open Data, Big Data…). Il est dit que la donnée est le « pétrole » du 21e siècle.

Conférence
- Thibaut Stephan

Plusieurs acteurs proposant dans leur offre, la lettre recommandée électronique, LegalBox, e-Bat, Keynectis, Tessi documents services et Certeurope (groupe Oodrive) étaient réunis autour d’une table ronde pour vendre ses avantages.

Conférence
- Virginie Boillet

La journée « Open data, la conférence » du 27 septembre dernier, dont serdaLAB était partenaire, a été rythmée par les key notes de nombreux intervenants français et internationaux de qualité. Débats autour du besoin de transparence ainsi que sur les potentialités économiques de l’open data ont émaillé la journée. Tout en insistant sur la nécessité d’un écosystème à créer autour des données, qu’elles soient publiques ou privées, et le besoin que les citoyens s’en emparent.

Conférence
- Manon Vincent

Etalab, la mission interministérielle chargée de l’ouverture des données publiques en France, rappelle qu’une journée de conférences « spécialement dédiée à l’ouverture des données publiques se déroulera le 27 septembre prochain, au Centre Pierre Mendès France de Paris Bercy ». La journée portera sur « L’Open Gouvernement : perspectives futures de la démocratie numérique ». Rappelons que SerdaLAB, qui publiera très prochainement une nouvelle étude intitulée "Données publiques en France : stratégies de diffusion, projets d'ouverture et acteurs", est partenaire de l’événement et dévoilera les résultats de cette nouvelle étude lors de la journée.

 

En attendant, vous pouvez encore contribuer en répondant aux questionnaires :

- Services d'archives de ministères, collectivités, EPI, EPA etc., merci de répondre à cette enquête sur la réutilisation des archives.

- Ministères, collectivités, organismes publics, merci de répondre à l’Enquête sur la réutilisation de vos données publiques (rapports, budgets, plans…).

- Réutilisateurs privés, merci de répondre à : l'Enquête.

 

Tous les contributeurs recevront en CADEAU une synthèse de l'étude et un abonnement au fil d'information "Données publiques" du site www.serdalab.com

Nous vous remercions d'avance pour votre contribution !

 

Informations sur la journée et inscriptions sur http://www.opendata-laconference.fr

 

Source : Etalab et SerdaLAB.

Catégories : Conférence, Brève, Data, France
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