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Actu marché
- Thibaut Stephan

Fin mars 2012, Google annonçait la sortie d’une nouvelle solution destinée aux entreprises : Apps Vault, solution d’e-discovery. Ce nouveau produit pourrait sensibiliser le plus grand nombre à la nécessaire traçabilité des informations, pour se prémunir de tout litige. Mais dans l’Union européenne, la signature électronique reste le moyen le plus sûr, même si la directive de 1999 a été transposée de manière inégale selon les pays.

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- Thibaut Stephan

Aptara, spécialiste de la production de contenus et de l’édition numérique, a publié la nouvelle édition de son étude sur le livre électronique intitulée « Annual Ebook Survey of Publishers ». En voici les clés.

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- Thibaut Stephan

Gartner dresse un panorama de l’offre de solutions de réseaux sociaux d’entreprise au moyen de 15 critères, parmi lesquels figurent l’innovation, le modèle économique, la fiabilité ou encore l’expérience utilisateur.

Le cabinet américain rebat légèrement les cartes, Yammer et Salesforce faisant leur apparition dans la catégorie « leaders » aux côtés de Microsoft, IBM et Jive.

BlueKiwi est quant à lui repositionné, passant du segment « visionnaires » au segment « offres de niche ». Gartner insiste sur sa simplicité de déploiement et la qualité de son expérience utilisateur. En revanche, BlueKiwi est perçu comme un suiveur et non un leader en matière d’innovations.

Plus d’informations ici

 

Source : Gartner

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- Thibaut Stephan

Reste à Google de défendre son projet face à l’action en justice lancée par The Authors Guild, l’association des auteurs.

Cinq éditeurs ont annoncé avoir trouvé un accord avec Google concernant l’intégration d’ouvrages issus de leurs collections au sein de Google Books, une décision qui met fin à sept années de litige concernant des infractions aux droits d’auteur. Google avait jusqu’ici mené de front deux guerres : celle face à The Author Guild, association d'auteurs aux Etats-Unis, et celle face aux géants américains de l’édition.

La proposition d’accord entre les deux parties, datant de 2008, avait été rejetée l’an dernier car qualifiée de « ni juste, ni raisonnable » par le juge. 6 800 ayants droits avaient auparavant manifesté leur désaccord vis-à-vis de la proposition de Google qui impliquait le versement de 125 millions de dollars, dont 45 millions aux ayants droits.

Le nouvel accord ne résultant pas d’un recours collectif, les clauses ne sont pas publiques et les sommes d’argent en jeu resteront donc confidentielles. 

L’abandon des poursuites de la part des éditeurs marque donc un coup d’arrêt pour les auteurs, qui se retrouvent dès lors bien seuls face à Google. De leur côté, les éditeurs et Google se réjouissent du développement de moyens innovants en faveur de l’éducation et du divertissement du grand public.

 

Source : Ars technica

 

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- Manon Vincent

Alors que la Commission européenne a diligenté une enquête pour collusion, les quatre éditeurs poursuivis (Hachette Livre, Simon & Schuster, Harper Collins et Verlagsgruppe Georg von Holtzbrinck), ainsi qu’Apple, se sont engagés à modifier leurs pratiques de vente avec les détaillants. Plus exactement, « les cinq entreprises proposent de mettre fin aux contrats d’agence existants et de ne pas adopter de clauses NPF concernant les prix durant cinq ans ». Ces cinq entreprises sont, en effet, soupçonnées par la Commission européenne de s’être entendues sur les prix au détriment de la concurrence et d’avoir adoptées un modèle d’agence leur permettant « d’exercer un contrôle plus important sur les prix de vente au détail », empêchant de ce fait les distributeurs d’appliquer le prix de leur choix aux livres électroniques. La Commission ajoute que « si la consultation des acteurs du marché confirme que ces engagements permettent de lever les inquiétudes de la Commission concernant la concurrence, ils pourront être rendus obligatoires pour les entreprises ». Ainsi, la Commission européenne pourrait abandonner les poursuites engagées contre ces cinq entreprises si la consultation des acteurs du marché s’avérait concluante. Pour ce faire, elle  « invite les tiers intéressés à lui faire part de leurs observations sur les engagements proposés par [les] quatre éditeurs internationaux »

 

Source : Communiqué de presse de la Commission européenne daté du 19/09/2012.

 

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- Virginie Boillet

Déjà actionnaire à hauteur de 17% des parts d'Iris group depuis juillet 2009, Canon Europa N.V. a annoncé le 18 septembre vouloir acquérir l'ensemble des actions émises par Iris, un des plus grands éditeurs de logiciels d'OCR (Optical Character Recognition ou Reconnaissance Optique de Caractères).

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- Manon Vincent

Le gouvernement britannique va inaugurer au mois d’octobre 2012 l’Open Data Institute (ODI), un centre innovant, dédié à la collaboration entre grandes entreprises et entrepreneurs, universités et chercheurs, société civile et gouvernement. L’ODI aura pour mission de réunir les différents acteurs participant au mouvement de l’Open Data et de réfléchir à la valeur dégagée par la « libération » des données. Organisme indépendant, il sera dirigé par deux professeurs bien connus du Web : Sir Tim Berners-Lee et Nigel Shadbolt.

Nigel Shadbolt sera d’ailleurs présent à Open Data La Conférence qui se tiendra le 27 septembre à Bercy et dont le SerdaLAB est partenaire.

 

Source : www.theodi.org.

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- Manon Vincent

Le Book Indutry Study Group (BISG) vient de publier son rapport annuel sur les chiffres et tendances de l’industrie du livre, tant numérique que papier. Cette étude très complète (mais payante !) prend en compte les données issues de 1970 éditeurs, représentatifs de tous les secteurs : littérature « grand public », édition scolaire, édition scientifique, etc.. En plus d’être disponible au format PDF, le rapport est également disponible sous la forme d’un tableau de bord interactif en ligne (Data Cube Dashboard Analytics), permettant de visualiser aisément les données et d’explorer finement les données sous de multiples dimensions. L’internaute peut ainsi naviguer dans les données en fonction de la répartition des ventes par catégorie d’éditeurs, par format (physique et numérique), par canaux de distribution (distribution « physique », librairies en ligne, foire aux livres, salons professionnels…), ainsi que par modèle économique et type d’offres (B2B, B2C…). Il a la possibilité de comparer les performances de sa société avec les acteurs du marché, les auteurs du rapport ayant classé les 35 000 éditeurs recensés aux Etats-Unis par leur taille. On apprend ainsi qu’il y a :

  • 49 "très grandes maisons" d’édition (publiant plus de 10 000 ouvrages à l’année),
  • 364 "grandes maisons" d’édition (publiant entre 1000 et 10 000 ouvrages par an),
  • 1 500 "maisons moyennes" d’édition (publiant entre 100 et 1000 ouvrages par an),
  • 33 886 "petits éditeurs" (publiant moins de 100 ouvrages par an).

Le rapport nous informe aussi sur les ventes des éditeurs qui, tous formats et tous canaux de vente confondus, ont baissé entre 2010 et 2011 de 2,5%, passant de 27,9 milliards de dollars à 27,2 milliards de dollars. Les ventes unitaires ont, en revanche, augmenté de 3,4%, passant de 2,68 milliards à 2,77 milliards de dollars. Pour toutes les catégories, la vente directement au consommateur a connu une augmentation de 1,11 milliard de dollars, soit une augmentation de 58%. Ce rapport qui vise à refléter fidèlement le comportement du marché en tirant profit des outils de collecte de données et d’analyse, permet ainsi aux éditeurs de mieux suivre les évolutions de leur secteur.

 

Source : Eugene J.Schwartz, bookbusinessmag.com.

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- Manon Vincent

Les chiffres de ventes d'ebooks Outre-Atlantique continuent de progresser, représentant désormais près de 20% du chiffre d’affaires global des quatre sur cinq plus grands groupes d’édition mondiaux, pour le premier semestre de 2012. Ainsi, à l’exception du groupe Lagardère dont le segment ebooks n’est pas encore très développé et n’a de ce fait pas encore un fort impact, les grands groupes d’édition voient tous leurs revenus augmenter sensiblement grâce aux ventes d’ebooks. La division américaine du groupe Hachette voit ainsi ses ventes liées au numérique augmenter de 20% au premier semestre 2012, représentant 27% du chiffre d’affaires total du groupe, soit une augmentation de 22% par rapport au premier semestre 2011.

Quant à l’éditeur Random House, il annonce la plus forte croissance du secteur des six premiers mois de cette année grâce aux ventes de la trilogie Fifty Shades of Grey, tant pour l’édition numérique que papier. Les ventes mondiales d’ebooks de Random House augmentent ainsi de 89,1% pour atteindre 208 millions d’euros. Les livres numériques représentent désormais 22% de l’ensemble des ventes de l’éditeur dans le monde et 27% des ventes aux Etats-Unis.

Bien que les ventes d’ebooks ne représentent que 8,4% des revenus mondiaux du groupe Lagardère pour cette première partie de l’année, les ventes de livres électroniques ont quand même augmenté de 68,9% sur la période pour le groupe, ce qui représente le deuxième plus rapide taux de croissance parmi les cinq maisons d’édition. Chez Simon & Schuster, les ventes ont augmenté de 51% dans le premier quart de l’année, générant un revenu de 77 millions de dollars. Notons que, pour la même période, les ventes de livres électroniques de l’éditeur Harlequin ont augmenté de 34,4% et celles de Penguin de 31,2%. En outre, les marges d’exploitation n’ont augmenté que pour Random House et Harlequin dans la première moitié de 2012. Les éditeurs Lagardère et Simon & Schuster, étant en procès contre le Department of Justice pour entente sur le prix de vente des ebooks, cela a certainement affecté leurs résultats.

Et alors que Fifty Shades of Grey de Random House continue de générer des résultats records, d’autres succès littéraires participent également à l’augmentation générale des ventes, comme la saga Twilight, publiée par le groupe Hachette. Quant au groupe Lagardère, il espère bien « booster » ses ventes en publiant cet automne le nouvel ouvrage de J.K. Rowling, intitulé The Casual Vacancy.

 

Source : Publishersweekly.com.

 

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- Manon Vincent

Preuve que l’Open Data est un phénomène mondial, les portails dédiés aux données publiques se multiplient. Tour d’horizon des dernières initiatives.

 

En Australie, deux nouveaux portails Open Data ont été récemment lancés. Le premier est une initiative du gouvernement de l’Australian Capital Territory (ACT), une région du sud-est de l’Australie dont la ville la plus fameuse est la capitale du pays, Canberra. Lors de son lancement, le portail comptait déjà 45 jeux de données, dont un tiers est automatiquement mis à jour depuis le site du gouvernement. Le projet, nommé dataACT, fait partie du vaste programme de « libération » des données publiques du gouvernement. Le second portail a été officiellement lancé par le gouvernement de la province de Victoria. Ce portail donne la possibilité aux internautes d’accéder à des données du gouvernement ou appartenant au gouvernement de la province. D’ici fin 2013, les données devraient progressivement être livrées dans un format structuré et interprétable par une machine afin de réduire les coûts de traitement des données et de faciliter leur réutilisation.

En Asie, c’est au tour de l’Inde de lancer un portail Open Data à échelle nationale en version bêta. Le portail, développé en partenariat avec les Etats-Unis, a été construit sur le modèle de l’Open Gov Platform (OGPL). Les visiteurs du portail peuvent contribuer à l’amélioration du portail en donnant leur point de vue et en suggérant des jeux des données à ajouter. Pour l’instant, le portail compte 13 jeux de données provenant des gouvernements de sept états indiens. Bien que ce portail constitue une avancée importante en matière de transparence, la réutilisation des données est encore délicate en raison des imprécisions notables quant à la licence de réutilisation.

La dernière initiative notoire en matière d’Open Data est celle de UN Habitat, l’agence spécialisée de l’ONU qui œuvre pour favoriser les villes ayant opté pour le développement durable et pour garantir un logement convenable à tous. UN Habitat vient de créer une plateforme fournissant des données sur l’ensemble de ses projets. Ce projet prend place dans le cadre du programme d’ouverture et de transparence IATI (International Aid Transparency Initiative), signé en décembre 2011. Notons que 75 pays et organisations, signataires du programme, ont déjà commencé à publier des données sur l’aide internationale. Une version bêta de la plateforme a déjà été lancée, donnant la possibilité d’explorer visuellement les données selon le budget, le pays, la région et le secteur. Toutes les données peuvent être téléchargées sous forme de tableur pour être plus facilement réutilisées. En outre, les internautes sont invités à contribuer en livrant leurs impressions et en signalant si besoin est, les données manquantes ou incomplètes. Les données sont sous licence Creative Commons et peuvent être réutilisées simplement en mentionnant leur paternité.

 

Source : Epsiplatform.eu.

 

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