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Actu législation
- Virginie Boillet

Le Parlement européen devrait examiner le 11 juin prochain l'examen du projet de révision de la directive sur la réutilisation des données publiques (Directive 2003/98/CE). Quelles sont les modifications apportées à cette nouvelle mouture par rapport à la directive de 2003 ?

Tags : open data
Tendance
- Thibaut Stephan

Le think tank Institut Montaigne publie un rapport intitulé « Pour un New Deal numérique » pour placer le numérique au cœur de l’économie et comme la source majeure de croissance dans un contexte épineux.

Tendance
- Thibaut Stephan

La monétisation par la publicité est-elle viable ou les éditeurs doivent-ils basculer vers du contenu payant accessible par abonnement? La question du modèle économique est au cœur des réflexions à long terme des éditeurs.

Actu produit
- Thibaut Stephan

Springer, éditeur professionnel spécialisé dans les contenus scientifiques, va publier un nouveau journal en open access en collaboration avec la Korean Society for Micro and Nano Systems

Ce partenariat, donnant naissance au journal Micro and Nano Systems Letters, débutera en mars 2013. Cette nouvelle publication trimestrielle s’intéressera à la recherche internationale en matière de micro et nanotechnologies, et sera accessible via le portail http://link.springer.com/.

Tous les articles seront donc consultables gratuitement, les auteurs des articles restant propriétaires des droits.

En parallèle, Springer a annoncé l’acquisition de Mekentosj BV et Livfe Ltd., éditeurs du logiciel de gestion documentaire dédié aux scientifiques Papers.

 

Source : Springer.com

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

L’ARCES est l’Association des responsables communication de l’enseignement supérieur, qui regroupe 300 établissements dont l’ensemble des universités, écoles d’ingénieurs et une grande partie des écoles de commerce françaises. Jean-Marc Goachet, social media manager, revient sur le projet de RSE de l'ARCES.

- Manon Vincent

Selon une étude commandée par la Société Britannique des responsables de bibliothèques et soutenue par le Conseil des Arts d’Angleterre, les personnels des bibliothèques se placent tout de suite après les médecins dans la confiance du public, quant à la recherche d’information. Ainsi, les internautes jugent plus fiables les informations délivrées par les personnels de bibliothèque que n’importe quel support technique venant du Web ou d’un site d’information. Par ailleurs, 80% des personnes interrogées lors de l’étude affirment que les bibliothécaires leur ont permis de mieux comprendre les informations se trouvant sur la Toile et 70% d’entre eux affirment même avoir acquis une meilleure connaissance et une meilleure capacité à naviguer sur le Web. Cette étude met donc clairement en avant le rôle des personnels de bibliothèque qui, depuis l’automne 2010, date du lancement du projet d’aide à l’accès au numérique par le gouvernement britannique, aident quotidiennement les nouveaux utilisateurs, souvent peu confiants, à naviguer sur Internet. 2,5 millions de personnes ont ainsi été aidées depuis le lancement de cette initiative qui concerne pas moins de 3500 bibliothèques, hébergeant plus de 30 000 ordinateurs.

Pour lire l’étude dans son intégralité, cliquez-ici.

 

Source : Romain Solym, Actualitté.

- Virginie Boillet

Dans son audition ouverte à la presse, du 11 juillet 2012, à la Commission des affaires culturells de l'Assemblée nationale, la nouvelle ministre de la culture et de la communication a évoqué vouloir modifier certains articles de la loi sur les archives de 2008, qui sont de nature à entraver la recherche archivistique. Cette loi a été souvent critiquée par les historiens et archivistes car elle rendait incommunicables un certain nombre d'archives civiles et militaires. Voici l'extrait de son discours,dans l'attente d'en savoir un peu plus sur ses intentions :

"J’évoquerai encore la conservation de notre mémoire collective, un sujet qui m’est cher. Si les Archives nationales, dont j’aurai le plaisir, à la rentrée, d’inaugurer le nouveau bâtiment à Pierrefitte-sur-Seine, sont une priorité, je souhaite aussi renforcer le partenariat avec l’État pour ce qui concerne les archives départementales. Il faudra également, à l’occasion d’un support législatif que nous étudierons ensemble, revenir sur certaines dispositions de la loi sur les archives de 2008, qui sont de nature à entraver la recherche archivistique. J’entends redonner aux chercheurs la liberté dont ils ont besoin et l’accès à cette ressource constituée collectivement."

Sources : http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cedu/11-12/c1112004.asp et www.rfgenealogie.com

 

 

Tendance
- Manon Vincent

A la suite de la décision de la Bibliothèque publique de New York (NYPL) de transférer une partie de ses ressources vers un autre site de stockage et de la désormais nécessité pour les usagers souhaitant consulter ces livres d’effectuer une demande 24h à l’avance, David A. Bell, professeur d’histoire à l’Université de Princeton, s’interroge sur le rôle des bibliothèques de demain, à un moment où toute personne possédant un accès internet peut consulter un grand nombre de ressources électroniques en ligne et ce, de manière gratuite.

 

L’avenir des bibliothèques tient-il à des espaces sans livre ?

Alors qu’il y a quelques années les bibliothèques étaient l’unique lieu où les usagers pouvaient venir consulter et emprunter des ouvrages gratuitement, le développement de l’offre numérique et l’arrivée des ebooks a remis en cause ce modèle. En effet, aujourd’hui, des millions d’ouvrages libres de droit sont disponibles grâce au projet Gutenberg ou à Google, réunissant sur le Web bien plus de ressources que n’importe quelle bibliothèque physique. Or, David A. Bell note que, si, pour l’instant, de nombreux américains ne disposent pas encore d’un accès à des ressources numériques, le nombre de personnes y accédant croît de jour en jour et il est probable que cet accès sera certainement à la portée de tous dans vingt ou trente ans. Pour David A. Bell, en plus de récupérer de l’espace de stockage dans les bibliothèques, l’usage du numérique en bibliothèque permettrait de rendre l’accès aux ressources plus rapide pour les usagers et de réduire la charge de travail des bibliothécaires. Et même si de nombreuses personnes affirment que le support numérique est beaucoup plus fragile que le support papier et que les formats numériques évoluent rapidement, David A. Bell aime à rappeler que les supports numériques, même s’ils sont périssables, sont beaucoup plus faciles à dupliquer que des supports papier. 

 

L’épineux problème des ouvrages encore soumis aux droits d’auteur

Les ouvrages encore soumis aux droits d’auteur sont, par contre, beaucoup plus problématiques à traiter. Ainsi, s’il apparaît intéressant et fondé de numériser les œuvres libres de droits, pour les ouvrages encore soumis aux droits d’auteur, cela est plus hasardeux. David A. Bell cite ainsi l’exemple de Google (avec le lancement de Google Books) qui, déjà empêtré dans de nombreux procès liés aux violations des droits d’auteur, risque de l’être encore dans quelques années tant les procédures sont longues et les problèmes complexes. David A. Bell souligne, en outre, que les éditeurs ne sont pas non plus à l’abri avec leur programme de prêt de livres électroniques.

 

L'importance de préserver l'expertise des bibliothécaires

Mais fait important que note David A. Bell : réduire la taille et le nombre de services offerts par les bibliothèques revient également à réduire l’expertise des personnels des bibliothèque, qui, souvent, sont les seuls à pouvoir aider les clients ayant des requêtes spécifiques. Or, c’est cette expertise qui au-delà des supports est à préserver

Bell estime donc que les bibliothèques doivent impérativement s’adapter à ce nouvel âge numérique, sous peine de subir de plein fouet les effets de cette nouvelle économie.

 

Pour lire en intégralité l’article de David A. Bell intitulé The Bookless Library, cliquez ici.

Pour accéder au site de la Bibliothèque Publique de New York, cliquez ici.

 

Source : Chris Meadows, Teleread.

Tendance
- Manon Vincent

Dans un rapport majeur publié récemment sur le libre accès éditorial, le gouvernement britannique recommande la mise en ligne des articles issus de la recherche scientifique financée par les contribuables. Or, si ce projet semble être en faveur d’un accès libre, de nombreuses voix s’élèvent parmi les universitaires pour dénoncer un système fortement orienté au bénéfice de l’industrie éditoriale et au détriment de la recherche britannique.

Conférence
- Manon Vincent

L’INTD (Institut National des Techniques de la Documentation) a organisé le 7 juin dernier une journée d’étude : « Du Web social au Web sémantique : nouvelles approches du tagging », pour mieux cerner les liens existants entre le Web social et le Web sémantique. Du Web 2.0 au Web 3.0, cette journée a tenté de mettre en perspective les expérimentations de tagging sémantique (avec la présentation du projet SemanticPedia et HdA Lab) et leurs conséquences sur les pratiques documentaires. Aussi, elle a été l’occasion d’aborder la question de la place des professionnels de l’information dans le monde d’aujourd’hui. Les présentations de cette journée d’étude sont donc riches et très variées.

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