Web sémantique
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Conférence
- Manon Vincent

L’INTD (Institut National des Techniques de la Documentation) a organisé le 7 juin dernier une journée d’étude : « Du Web social au Web sémantique : nouvelles approches du tagging », pour mieux cerner les liens existants entre le Web social et le Web sémantique. Du Web 2.0 au Web 3.0, cette journée a tenté de mettre en perspective les expérimentations de tagging sémantique (avec la présentation du projet SemanticPedia et HdA Lab) et leurs conséquences sur les pratiques documentaires. Aussi, elle a été l’occasion d’aborder la question de la place des professionnels de l’information dans le monde d’aujourd’hui. Les présentations de cette journée d’étude sont donc riches et très variées.

Conférence
- Manon Vincent

Cet atelier organisé par le GFII a été l’occasion de confronter différents points de vue et d’échanger autour des nouveaux usages liés aux moteurs de recherche. Chaque intervenant a ainsi apporté un éclairage différent sur les moteurs de recherche, parlant tour à tour des applications industrielles liées aux traitements de l’information (Discovery Tools, Systèmes de recommandation…), ou d’aspects plus techniques.

Conférence
- Manon Vincent

L’European Data Forum (EDF ou « Forum européen de la donnée »), première édition du rendez-vous européen de la donnée, s’est tenu les 6 et 7 juin 2012 à Copenhague : l’occasion d’aborder, à un niveau européen, les problématiques qui secouent actuellement la Toile comme le traitement des Big Data et surtout l’émergence d’une économie de la donnée.

- Manon Vincent

Énoncé pour la première fois en 1994, le concept de « Web sémantique » n’est pas nouveau, mais tend depuis quelque temps à devenir une réalité. L’apparition de nouveaux phénomènes sur le Web (Big Data, Open Data, etc.), a permis le fort développement qu’on lui connaît actuellement.

Actu marché
- Manon Vincent

Le groupe Bloomberg, leader mondial de l’information financière, vient d’acquérir PolarLake, une société irlandaise spécialisée dans la gestion de données (Enterprise Data Management). Ce rachat est la preuve de l’intérêt croissant des grands groupes pour les problématiques liées aux traitements des Big Bata (ou grandes masses de données).

PolarLake est, en effet, spécialisé dans la gestion de données (Enterprise Data Management ou EDM) et fortement impliqué dans le Web sémantique ; ses outils intégrant les technologies du « semantic Web » dans la description des datasets (jeux de données). Bloomberg chercherait ainsi à offrir à sa clientèle un service d’EDM (Enterprise Data Management) externalisé et « vendor-neutral » (autrement dit neutre, ne cherchant pas à favoriser tel ou tel parti). Toutefois, quelques modalités de cette offre restent à éclaircir, puisqu’on ignore encore le modèle économique de ce futur service d’EDM que Bloomberg souhaite proposer à ses clients. S’il est possible que ce service soit payant, il est tout à fait possible, même probable, selon le GFII, que ce service soit gratuit.

En outre, ce rachat témoigne de l’intérêt grandissant des entreprises aux problématiques des Big Data et a fortiori aux outils issus des technologies du Web sémantique qui permettent leur traitement.

A noter, Bloomberg n’a pas, pour l’instant, dévoilé le montant de ce rachat.

 

Source : GFII

Actu produit
- Manon Vincent

Google continuerait sa percée dans la « recherche sémantique » en modifiant son célèbre algorithme de recherche. Désormais, les résultats d’une requête pourraient directement être affichés sur la page de résultats, sans avoir besoin de cliquer sur un lien. Attention danger pour les éditeurs de sites web qui vivent de leur audience.

Conférence
- Manon Vincent

Jeudi 10 mai dernier, à l’initiative de la société Mondeca, s'est tenue à La Cantine, à Paris, la conférence « Données ouvertes : mode d’emploi ? ». Cette ambitieuse conférence sur la valorisation des données publiques s’est donnée pour but de faire le point sur l’open data en France et plus particulièrement sur l’engagement pris par l’Etat français avec la création d’Etalab et du portail dédié data.gouv.fr. De nombreuses problématiques ont été abordées, aussi bien les efforts technologiques mis en œuvre pour l’ouverture des données que les exigences de comportement que l’open data suppose. Romain Lacombe et Charles Ruelle d’Etalab ainsi que les représentants de Mondeca, Atos, eMakina et le Conseil général du Loir-et-Cher étaient présents. La conférence a ainsi montré que si le développement de l’open data répond à des exigences politiques (transparence, démocratisation de l’accès aux données…), il nécessite également la création de « briques » technologiques importantes, faisant appel à différents types d’expertise. Ces « briques » sont, en effet, indispensables pour « sémantiser » les données et faire émerger, peut-être, le Web de données, dit aussi Web 3.0.

Tendance
- Manon Vincent

A l’occasion du SemWeb.Pro (1) du 2 mai dernier à Paris, Romain Weinz et Emmanuelle Bermès, responsables respectivement des projets d’ouverture au Web sémantique de la Bibliothèque Nationale de France (BnF) et du Centre Pompidou, ont commenté la volonté d’introduire les technologies du Web sémantique sur les plates-formes internet de leur bibliothèque.

Conférence
- Elise Garet

Les organisateurs de la SemWeb.Pro 2012 ont posé la question à trois experts de l'open data, le mercredi 02 mai 2012 : François Bancilhon de Data Publica, Tangui Morlier, de Regards Citoyens et François Scharffe, coordinateur du projet Datalift. Eléments de réponse.

- Manon Vincent

LED, LOD, OSD… sous ces sigles se cache une réalité bien présente : le développement grandissant de projets de Linked Data aussi bien du côté des acteurs privés que des acteurs publics. Les retombées de ces projets pourraient être de taille : l’approche Linked Data pouvant devenir une « norme » en matière de structuration de l’information.

Depuis quelques temps, les projets de Linked Data se multiplient. Qu’ils soient issus d’instances étatiques ou d’entreprises privées, ces projets tendent tous à l’optimisation et à l’amélioration de la recherche d’informations. Le principe des Linked Data est de lier les données via des expressions RDF (Resource Description Framework, qui décrivent les relations unissant ces données). Les Linked Data sont, du reste, fortement liées au Web sémantique dans lequel les données sont structurées grâce aux métadonnées qui les décrivent.

Du côté des gouvernements ou des organismes d’Etat, de nombreux projets de Linked Data ont été développés parallèlement à l’ouverture des données publiques. Les projets de Linked Open Data (LOD, ou « données ouvertes liées ») permettent de « corriger » les problèmes inhérents aux open data (ou « données ouvertes »),  la quantité de données générée par les open data noyant souvent l’information. Les projets de Linked Data visent donc à décloisonner les informations, à agréger les données disparates, à sortir de l’opacité des données, en un mot : à aider l’utilisateur à accéder à l’information pertinente. Ainsi, les archives nationales britanniques ont développé une plate-forme de Linked Data afin de lier les archives Web du gouvernement britannique avec les « open data » (« données ouvertes ») du site data.gov.uk et avec d’autres ensembles de données déjà en Linked Open Data. En France, le CNRS a lancé, en collaboration avec les sociétés Antidot, Sword et Mondeca, la plate-forme Open Data ISIDORE, fondée sur les principes des Linked Data et spécialisée en sciences humaines et sociales (SHS).

Du côté des acteurs privés, l’Open Science Data (ou OSD) a aussi le vent en poupe : le groupe Nature Publishing (NPG) venant de lancer une plate-forme de Linked Data dédiée aux publications scientifiques.

Par ailleurs, les Linked Enterprise Data (LED ou « données d’entreprise liées ») ne cessent de se développer, l’approche LED permettant d’unifier les systèmes d’informations pour obtenir un système d’informations agile. Comme le souligne la société Antidot dans son livre blanc sur le phénomène, le LED s’impose à la fois comme une solution horizontale et verticale : horizontale car générique, ouverte et basée sur des standards du W3C et verticale car le LED permet de développer des approches très fortement métier.

Actuellement, le web est un système où la valeur des données est créée par le traitement de l’information. Or, l’approche Linked Data apporte une réponse fonctionnelle au traitement de ces données : elle est souple, évolutive et ouverte. Ainsi, si le phénomène des Linked Data s’étend, il pourrait bien aboutir au Web 3.0, dans lequel les techniques du Web sémantique occuperait une large place.

Source : serdaLAB

 

 

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