Réseaux sociaux
Domaine Abonnez vous au flux RSS associé Archive RSS
Tendance
- Thibaut Stephan

Pierre Audoin Consultants publie trois rapports dédiés au Cloud Computing et à son impact sur le secteur IT en France. Le Cloud Computing représente en effet un potentiel levier de croissance significatif au sein d’un secteur IT jugé « morose ».

Le marché français se distingue par le succès rencontré par le modèle IaaS (Infrastructure as a Service) privé, qui concerne uniquement la dématérialisation des serveurs et s’inscrit dans la continuité de la tendance à la virtualisation. Le  segment IaaS représente la base d’une architecture Cloud et offre le degré de contrôle  et de flexibilité le plus élevé.

Le segment SaaS, jusqu’alors fer de lance du marché du Cloud Computing, est donc dépassé par le segment IaaS. Le SaaS conserve malgré tout un taux de croissance estimé à 23% en 2012, boosté notamment par la demande de solutions SaaS pour les fonctions support (RH, CRM, collaboratif). Le SaaS devrait être dopé par l’essor des Entreprise App Stores et à moyen terme par quatre tendances identifiées par PAC : les réseaux sociaux, la mobilité, l’e-commerce, et les règlementations sectorielles spécifiques.

 

Source : Pierre Audoin Consultants

Actu marché
- Thibaut Stephan

Pressindex, spécialiste de la veille absorbé par Kantar Media en juillet 2012, publie un état de l’art du marché de la veille et de l’information.

Les contenus issus de la presse en ligne et des blogs pèsent pour plus d’un quart (27%) des retombées délivrées par Kantar Media. On constate également la forte croissance des retombées issues des médias sociaux : +37% entre 2011 et 2012.

Du point de vue de la demande, il apparaît un vif intérêt pour une veille internationale, avec un pic en 2011 et une hausse de 60% des demandes de veille à l’international.

Ce panorama est également  l’occasion de dresser les trois facteurs-clés de succès d’une veille stratégique, à savoir l’association :

- Du traitement exhaustif et automatisé de grands volumes d’information ;

- D’une analyse en temps réel ;

- Et d’une intervention humaine afin d’assurer la bonne compréhension des enjeux.

 

Source : Pressindex

Tendance
- Elise Garet

Selon Gartner, d'ici à 2014, refuser de communiquer avec les clients par le biais des médias sociaux sera aussi dommageable aux entreprises que d'ignorer un email ou un appel téléphonique. Pour les organisations qui utilisent déjà les médias sociaux pour promouvoir leurs produits, répondre aux requêtes formulées sur les médias sociaux sera le niveau minimum de réponse attendu par leurs clients.

Selon Carol Rozwell, vice-présidente et analyste chez Gartner, "la non-satisfaction provoquée par la non-réponse sur les médias sociaux peut entraîner une augmentation de 15% de perte de clientèle. Il est crucial que les organisations mettent en oeuvre des approches pour maîtriser les médias sociaux aujourd'hui". Gartner recommande que les organisations développent un cadre pour faire face aux commentaires postés sur les médias sociaux. Ce cadre doit répondre à plusieurs questions.

 

Doit-on répondre ou non?

Les responsables médias sociaux doivent développer un procédé pour décider s'il est nécessaire de répondre. Une personne ou une équipe doit pouvoir juger si un commentaire est pertinent et si le problème posé peut être résolu. Il est aussi important d'accepter qu'il est à la fois impossible et contre-productif de répondre à tout. Par exemple, il est en général préférable de ne pas répondre du tout à un commentaire clairement incendiaire ou un insoluble. Mais si un client dépose une plainte dure, mais légitime, le problème doit être résolu publiquement, promptement et par le biais du même média par lequel la plainte a été formulée.

 

Qui doit répondre?

Il faut mettre en place une série de règles qui définit qui répond à quel type de commentaire, ainsi qu'un processus déterminant la manière d'y répondre. Il faut donc tout d'abord désigner une personne responsable de déterminer ces règles. Cette personne, ou cette équipe, devra ensuite catégoriser les commentaires. Par exemple, certains commentaires généraux pourront simplement nécessiter une surveillance et une appréciation avant qu'une réponse générale ne soit donnée. D'autres nécessiteront une réponse personnelle et immédiate.

L'action de répondre doit être intégrée aux tâches quotidiennes des personnes responsables, autrement elle sera négligée. Il peut être difficile d'encourager ce changement d'état d'esprit et cela peut nécessiter des changements dans la mesure des performances ou dans la définition du rôle attaché à chaque poste.

 

Que faire après avoir répondu?

Il ne faut pas traiter les interactions de façon ad hoc. Alors que plus de la moitié des organisations suivent les médias sociaux, seulement 23% collectent et analysent les données. Cela signifie que la plupart des organisations ne gardent aucune trace des interactions qui ont lieu sur les médias sociaux, ni aucun profil des personnes avec lesquelles elles ont interagi. Analyser ces données et développer une manière d'agir sur les données apporterait un avantage compétitif.

 

Carol Rozwell conclue: "nous pressons les organisations de faire trois choses. Premièrement de participer, il est important que les organisations ne laissent pas la peur des mauvais commentaires les empêcher de participer sur les médias sociaux. Deuxièmement, il ne faut pas partir du principe que tous les commentaires méritent le même niveau d'attention, il faut développer une réponse appropriée pour les différents types d'interactions auxquels l'entreprise fait face. Troisièmement, il faut prévoir une augmentation des commentaires et adapter les pratiques de communication, ce qui nécessitera des changements des descriptions de postes, des mesures de performance et des processus d'affaires."

 

Source: Gartner

Actu marché
- Elise Garet

Selon Gartner les recettes mondiales générées par les médias sociaux devraient atteindre 16,9 milliards de dollars en 2012, enregistrant une augmentation de 43,1% par rapport à 2011 où elles ont été de 11,8 milliards de dollars. Elles devraient peser 34 milliards de dollars d'ici à 2016.

 

La publicité, première source de revenus des médias sociaux

Le plus gros contributeur reste la publicité qui devrait rapporter 8,8 milliards de dollars en 2012. Les revenus des jeux sociaux atteindront 6,2 milliards, leurs recettes ayant déjà doublé entre 2010 et 2011, tandis que les abonnements génèreront 278 millions de dollars. D'après Neha Gupta, analyste chez Gartner, "l'utilisation des médias sociaux a atteint une phase de maturation, et plus d'un milliard de personnes à travers le monde utiliseront les réseaux sociaux cette année." Le marché serait cependant toujours au stade de développement d'un point de vue des revenus.

Gartner prévoit que le nombre d'utilisateurs continuera à augmenter mais à une allure plus modérée. Les utilisateurs resteront fidèles aux sites grâce aux nouvelles formes de médias et de divertissements, qui en attireront aussi de nouveaux.

Le pourcentage du budget de publicité dédié aux sites de réseaux sociaux est croissant, ces sites offrant un foyer important d'usagers qui y passent beaucoup de temps. Les responsables marketing peuvent cibler les publicités vers certains segments de consommateurs en ayant accès aux données interconnectées des utilisateurs. Ces données incluent les listes d'amis, les commentaires et messages, les photos et toutes leurs connexions sociales ainsi que les informations de contact et média associés. Selon Neha Gupta "les sites de réseaux sociaux devraient développer des technologies d'analyse de données qui scruteront les réseaux sociaux pour donner aux services marketing une image plus précise et plus fidèle des besoins et préférences des consommateurs."

 

Vers de nouvelles opportunités de revenus

La vente de bien virtuels restera la source première de revenus dans la catégorie "autre". Les éditeurs de jeux de console sont récemment entrés sur le marché des jeux sociaux et redonnent de l'élan à cette industrie, les consommateurs étant susceptibles d'être plus attirés par des titres familiers. D'un autre côté la croissance des utilisateurs de comptes payants sur les réseaux professionnels continuera à progresser mais Gartner pévoit un succès limité des modèles avec abonnement premium. Beaucoup de sites professionnels comme LinkedIn ou Xing on en effet observé un déclin dans le ratio des abonnements et revenus.

La vente de services de conseil à haute valeur ajoutée à des marques, en relations publiques ou gestion de la réputation, afin qu'elles puissent mieux gérer leur présence sur les réseaux sociaux est croissante. Cette tendance devrait se confirmer. De nouvelles opportunités viendront aussi de l'intégration des plateformes mobile et TV aux réseaux sociaux comme service de base.

Neha Gulpa conclue que de "nouvelles opportunités de revenu existeront mais aucun nouveau service ne sera capable d'apporter des revenus significatifs au médias sociaux d'ici à 2016."

 

Source: Communiqué de presse de Gartner (25/07/2012)

 

Actu marché
- Manon Vincent

Le cabinet d’études IDC vient de fournir un rapport sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise (RSE). Voici ses premiers résultats :

  • En 2011, le marché des RSE a généré un chiffre d’affaires de 764,4 millions de dollars.
  • Avec un chiffre d’affaires de 105,4 millions de dollars, IBM arrive en tête des fournisseurs de solutions RSE, largement devant Jive Software qui n’enregistre « que » 65,3 millions de dollars et Communispace dont le chiffre d’affaires s’élève à 60 millions.
  • Les sociétés Telligent (avec 42,7 millions de dollars de chiffre d’affaires) et Socialtext (34,5 millions) se positionnent derrière les trois grands éditeurs de solutions de RSE.
  • Bien qu’enregistrant un chiffre d’affaires nettement inférieur, les sociétés Mzinga, Lithium, Yammer, NewsGator et VMWare sont aussi présentes sur ce marché.
  • Le segment des RSE devrait enregistrer un taux de croissance annuel moyen de plus de 42% par an d’ici 2016, atteignant les 4,5 milliards de dollars en 2016.

 

Source : Le Journal du Net, Dominique Filippone.

Actu marché
- Manon Vincent

Reconnu pour son expertise dans tous les métiers de la chaîne de l’édition numérique et des nouveaux médias de diffusion, le Groupe Jouve a été choisi par l’Institut français pour réaliser la conception et le développement de son site www.ifverso.com.

 

Accessible de manière gratuite, la plate-forme IF Verso propose une base de données unique des titres français traduits en langues étrangères à destination de la communauté internationale, comprenant une section dédiée aux professionnels et une section dédiée au grand public. Constituée en partenariat avec la BnF et l’UNESCO, cette base de l’Institut français (1) contient plus de 70 00 titres traduits du français vers une quarantaine de langues. L’Institut français entend ainsi que la plate-forme IF Verso devienne un vecteur de l’influence française dans le monde et serve également comme centre de ressources mutualisé pour le réseau culturel (notamment pour les 101 Instituts français dans le monde et les quelque 400 Alliances subventionnées par le Ministère des Affaires étrangères). Le groupe Jouve rappelle que IF Verso est « également un réseau social collaboratif et interactif destiné aux chargés du livre du réseau culturel français et aux professionnels français et étrangers ».

La prestation du Groupe Jouve comprend :

- pour la section dédiée au grand public : la conception et le développement du site internet portail IF Verso

- pour la section dédiée aux professionnels : la constitution d’une chaîne de captation, de normalisation et d’enrichissement des bases de données sources ; la mise en œuvre d’un réseau social de professionnels.

Pour réaliser ces prestations, le groupe Jouve a choisi le CMS Open source (système de gestion de contenu) DRUPAL, fonctionnant avec le moteur de recherche de la société Antidot.

Notons que, suite à cette première étape de conception et de mise en ligne, le groupe Jouve a entrepris une nouvelle étape d’enrichissement du fonds documentaire d’IF Verso et de développement des réseaux de collaboration et d’animation des communautés internationales.

 

(1) L’Institut français, crée en 2010, est un opérateur de l’action culturelle extérieure de la France, placé sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères. 

 

Source : Communiqué de presse du Groupe Jouve, daté du 14/06/2012.

 

Actu marché
- Manon Vincent

La société LinkedIn, détentrice du réseau social professionnel du même nom, testerait actuellement en interne une version Bêta d’un réseau social d’entreprise (RSE). L’outil serait fondé sur l’architecture de l’actuel réseau social pour les professionnels et comporterait d’ores et déjà des fonctions permettant le partage sélectif d’informations, la sélection de groupes et la gestion de flux d’activité. Pour accéder à cette version Bêta, les membres doivent se connecter sur la plate-forme LinkedIn.com ; leur adresse mail professionnel leur permettant de gérer les droits d’accès à cet espace.

Cette annonce fait suite aux récents rachats de RSE : Atos a ainsi acquis BlueKiwi pour 20 millions d’euros et Microsoft vient d’opérer le rachat de Yammer pour plus d’un milliard de dollars. En se lançant sur le marché des RSE, il semble que LinkedIn veuille donc franchir un pas supplémentaire : le positionnement de LinkedIn étant déjà proche d’un réseau social d’entreprise. Rappelons que, pour l’instant, bien que Jeff Weine, le P-DG de LinkedIn, ait confirmé le lancement d’un RSE, il n’a, en revanche, donné aucune information quant à la date de sortie de cette solution.

 

Source : Le Journal du Net.

Tendance
- Manon Vincent

Le Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII) vient de mettre en ligne un nouveau livre blanc intitulé « Nouveaux usages de la veille : 5 pratiques en émergence ». Parmi les nouvelles pratiques dont traite le livre blanc, on relèvera notamment :

- la veille temps réel,

- la veille sur les réseaux sociaux,

- la veille multilingue,

- la veille multimédia.

Le document est téléchargeable à l’adresse suivante :  http://www.gfii.fr/uploads/docs/Livre%20blanc%20Nouveaux%20usages%20de%20la%20veille.pdf

 

Source : GFII.

 

Tendance
- Manon Vincent

Selon la société Avanade qui a lancé une étude en avril 2012, les Big Data génèrent d’importants retours sur investissement. Ainsi, trois entreprises sur quatre exploitent leurs données dans le but d’augmenter leur chiffre d’affaires. Mais si l’étude souligne ces points positifs, Avanade rappelle néanmoins les défis qu’ils restent à relever, notamment la pénurie croissante de personnel qualifié pour traiter les Big Data et surtout des phénomènes tels que le Cloud computing et l’utilisation massive des réseaux sociaux qui ne facilitent pas la gestion, ni l’analyse de ces masses de données.

Actu marché
- Elise Garet

La nouvelle enquête de Digimind, présentée comme un baromètre des pratiques de veille 2012, révèle que 79,2% des professionnels surveillent les médias sociaux pour en tirer des informations sur la concurrence, les développements d'un secteur ou les tendances de consommation. En tête de ces réseaux sociaux se placent Linkedin et Twitter, utilisés quotidiennement respectivement par 62,5% et 69,4% des professionnels. Facebook et Google+ ne sont au contraire pas considérés comme des sources majeures d'information, suivis par seulement 47,2% et 35,2% des professionnels quotidiennement.

Il reste intéressant de noter que 21% des entreprises n'exploitent toujours pas ces sources, qui sont pourtant de plus en plus considérées comme de précieux compléments aux autres outils de veille, dans un monde où la collecte de renseignements et d'information prend une part de plus en plus importante.

Source: Communiqué de presse Digimind 

Powered by KB Crawl