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Chiffres-clés
- Etienne Michardiere

Red Hat, une des entreprises leaders dédiée aux logiciels Open Source, a sorti son baromètre sur les projets open source.

D’après ce dernier, 89% des responsables informatiques du secteur public on déjà installé ce type de solutions ; et 64% d’entre eux l’ont installé depuis cinq ans. Cependant, la nouvelle tendance des projets va à la virtualisation et au développement d’applications d’entreprise (45%). Malgré l’installation de solutions Open Source, la mise en place d'une réelle stratégie Open Source reste partielle. Seulement 83% des répondants disent être sur le point de mettre en place une stratégie définie. Les solutions Open Source attirent les entreprises d’abord avec leur prix (70%), mais aussi l’indépendance technique (56,2%) et les possibilités de collaboration avec des communautés de développement (65%).

Source : infodsi.com

Tags : open source
Conférence
- Virginie Boillet

La journée « Open data, la conférence » du 27 septembre dernier, dont serdaLAB était partenaire, a été rythmée par les key notes de nombreux intervenants français et internationaux de qualité. Débats autour du besoin de transparence ainsi que sur les potentialités économiques de l’open data ont émaillé la journée. Tout en insistant sur la nécessité d’un écosystème à créer autour des données, qu’elles soient publiques ou privées, et le besoin que les citoyens s’en emparent.

ROI
- Virginie Boillet

Dans une étude marketing, intitulée « The Total Economic Impact Of Alfresco Enterprise Content Management Solution »*, le cabinet d’études américain Forrester démontre que la solution d’ECM open source d’Alfresco permet un amortissement au bout de dix mois en moyenne et dégage un retour sur investissement de 53% en trois ans.

Selon Alfresco, ce sont la souplesse de ses intégrations, mais aussi la prise en charge des standards ouverts, ainsi que les économies significatives réalisées sur les frais de licence et de maintenance, qui permettent de tels gains. Cette étude s’appuie sur des entretiens et sur l’analyse de quatre implémentations clientes. Les implémentations Alfresco étudiées comportent de nouveaux projets, mais aussi le remplacement intégral d’une solution ECM propriétaire existante. Dans le cadre de cette étude, Forrester a mis au point un cadre TEI (Total Economic Impact) à l’intention des entreprises envisageant une implémentation de la plate-forme Alfresco Enterprise.
L’étude complète, intitulée « The Total Economic Impact Of Alfresco Enterprise Content Management Solution », est disponible à l’adresse :  http://www.alfresco.com/forrester
Source : Alfresco

*L'impact économique d'une solution Alfresco d'ECM

 

Tags : open source
Actu produit
- Virginie Boillet

Gestion de contenu et analyse sémantique convergent pour offrir de nouvelles solutions qui permettent un accès plus rapide et plus pertinent à l'information. Après Alfresco, Nuxeo sera interconnecté à Luxid, la solution d'analyse sémantique de Temis.

Tags : open source
- Manon Vincent

Marie-Charlotte Grasset-Illouz du cabinet Bensoussan fait le point sur la stratégie des entreprises quant au déploiement des solutions Open Source.

 

Projet Open Source : facteurs de succès et points d’achoppement

L’Open Source séduit de plus en plus de directions des systèmes d’information (DSI). C’est ce que montre la dernière étude du Club informatique des grandes entreprises françaises (CIGREF).

Le CIGREF, procédant de la réflexion d’un groupe de travail constitué de responsables Open Source, d’architectes, de DSI et de responsables d’étude, a publié en mars 2011, un nouveau rapport intitulé « Maturité et gouvernance de l’Open Source » (1).

Ce rapport s’articule autour de trois axes, la gouvernance de l’Open Source, la migration des entreprises vers Open Office et la perception par les grandes entreprises de la maturité de l’Open Source. Le groupe du travail souligne que « l’esprit du libre se propage dans l’entreprise ». L’Open Source est donc bien une réalité pour les DSI.

Les conséquences économiques de la crise, conjuguées à l’évolution des relations DSI - Métiers de l’entreprise, comme les stratégies préconisées par les acteurs du marché IT, auraient ainsi contribué à la prise de conscience par les entreprises des enjeux et des potentialités de l’Open Source.

Faisant état d’une étude, publiée en 2009 par Markess International (2), rapportant que 92% des entreprises françaises interrogées ont déclaré avoir eu recours à l’Open Source, le rapport note toutefois un défaut de vision d’ensemble ou de stratégie globale des entreprises s’agissant du déploiement d’une solution Open Source.

 

La nécessité d’une gouvernance adaptée à l’Open Source

Le rapport préconise, en conséquence, l’implémentation d’une « gouvernance » concourant à la mise en œuvre de règles et bonnes pratiques adaptées à l’Open Source et susceptible de prémunir les entreprises utilisatrices contre tout risque juridique.

La direction des systèmes d’information, qui réalise ou recourt à des développements informatiques comprenant des briques ou des composants issus de logiciels libres, doit ainsi :

- veiller au respect des conditions de licences spécifiques à chaque logiciel libre (redistribution du code, citation du nom et des droits des auteurs, etc.), sous peine d’exposer l’entreprise au paiement de dommages et intérêts au profit de l’auteur et à l’interdiction de poursuivre l’utilisation du logiciel ;

- anticiper l’interopérabilité des différentes solutions Open Source ;

- gérer la réparation des anomalies et bugs qui auraient pu être constatés.

Fort de ce constat, il est plus que jamais recommandé aux entreprises de mettre en place une politique Open Source permettant notamment :

- s’agissant des développements internes, d’identifier, de contrôler l’emploi de composants Open Source et de vérifier l’application des dispositions figurant dans les licences dont ils relèvent (Apache, BSD, CPL, GNU G, etc.) ;

- s’agissant des développements externes, d’obtenir du prestataire une garantie d’éviction afin d’être assuré que l’usage du logiciel développé n’entrera pas en conflit avec une licence Open Source.

 

(1) Cigref, rapport mars 2011

(2) « Stratégies & Potentiels avec l’Open Source dans les entreprises et administrations françaises » Markess International 2009.

 

Source : Marie-Charlotte Grasset-Illouz, Lettre Juristendance, Informatique et Télécoms, n° 113, Juin 2011.

http://www.alain-bensoussan.com/avocats/juristendance-informatique-et-telecoms-juin-2011/2011/06/09

 

 

 

- Manon Vincent

François Jouanneau du cabinet Bensoussan analyse la décision du Tribunal administratif de Lille qui a rendu un jugement favorable en faveur d'un éditeur de progiciel de gestion intégré en licence libre, évincé d'un appel d'offres public.

 

Les spécifications techniques ne doivent pas être discriminatoires


Un éditeur de progiciel de gestion intégré en licence libre a été évincé d’un appel d’offres public qui excluait les logiciels libres.
Il a saisi le juge administratif et a obtenu gain de cause dans une décision Tribunal administratif de Lilles du 29 décembre 2010(1) prononçant l’annulation du marché public en raison de la méconnaissance de l’article 6 du Code des marchés publics.
Pour ce faire, le juge des référés a rappelé qu’aux termes de l’article 6 dudit code, les spécifications techniques ne peuvent pas faire mention d'un mode ou procédé de fabrication particulier ou d'une provenance ou origine déterminée, ni faire référence à une marque, à un brevet ou à un type, dès lors qu'une telle mention ou référence aurait pour effet de favoriser ou d'éliminer certains opérateurs économiques ou certains produits.
Toutefois, une telle mention ou référence est possible si elle est justifiée par l'objet du marché ou, à titre exceptionnel, dans le cas où une description suffisamment précise et intelligible de l'objet du marché n'est pas possible sans elle et à la condition qu'elle soit accompagnée des termes : " ou équivalent ".


Il doit être possible de déroger aux prescriptions techniques par des solutions alternatives

L’article 3 du cahier des clauses techniques particulières indique que le marché comprend « la fourniture d’un Univers BO (Buisness Objects) sur la plate-forme infocentre (….) les données du progiciel seront stockées sur une base de données relationnelles Oracle ».
Au regard de cette disposition, le juge des référés a considéré que le pouvoir adjudicateur n’établit pas qu’Oracle ou Buisness Objects sont les seules solutions disponibles pour répondre aux besoins.
Il n’est pas non plus démontré que « le stockage de ces données sous un système de gestion différent de celui qu’elle utilise pour d’autres informations serait techniquement difficile ».
C’est en ce sens que le pouvoir adjudicateur a méconnu l’article 6 du Code des marchés publics.
Par ailleurs, alors que l’article 6 précité prévoit la possibilité d’ajouter la mention " ou équivalent ", le pouvoir adjudicateur a préféré recourir en annexe à un appel à commentaire destiné notamment « aux solutions alternatives ».
Toutefois, le juge des référés a considéré que cela n’ouvrait pas expressément une possibilité de déroger aux prescriptions techniques.
C’est ainsi que le juge des référés a considéré que la méconnaissance de l’article 6 du Code des marchés publics était constitutif d’un manquement susceptible d’avoir lésé la société Nexedi.
Le juge des référés a prononcé l'annulation du marché public.
Pour éviter ce type de solution, on se référera utilement au guide réalisé en 2005, par le ministère de l'Economie pour les appels d'offres concernant les matériels informatiques (2).

 

(1) TA Lille 29-12-2010 n°1007450, Société Nexedi.

(2) Instruction sur l’établissement des spécifications techniques pour la fourniture de matériels informatiques - 31 mai 2005 - Réf. 051C0025.

 

Source : François Jouanneau, Lettre Juristendance Informatique et Télécoms, n° 109, Février 2011.

http://www.alain-bensoussan.com/avocats/juristendance-informatique-telecoms-fevrier-2011/2011/02/16

 

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