liseuse électronique
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Tendance
- Thibaut Stephan

La révolution de la lecture numérique dans les pays émergents ne sera pas identique à celle qui s’est déroulée dans les pays développés, mais diverses organisations tentent de démocratiser la lecture numérique sur le continent africain.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Une étude signée Digital Book World et Forrester souligne l’optimisme des éditeurs vis-à-vis de la transition numérique.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Opinionway a publié la deuxième édition de son baromètre semestriel dédié aux usages du livre numérique, mandaté par le Syndicat national de l’édition SNE), la Société des Gens De Lettres (SGDL) et la Société française des intérêts des auteurs de l’écrit (Sofia).

Tendance
- Thibaut Stephan

Equipement d’une richesse ahurissante, la principale limite du smartphone concerne aujourd’hui sa faible autonomie.

L’ensemble des fabricants se penchent donc actuellement sur les solutions capables d’ôter cette épine de leurs pieds.

C’est finalement Onyx qui a dégainé le premier en présentant un smartphone  Androïd doté d’une autonomie d’approximativement une semaine. Et c’est des liseuses électroniques et de leur écran E-ink que le constructeur chinois s’est inspiré. Pas de miracle toutefois puisque l'écran E-ink demande des ajustements pour être pleinement opérationnel avec les fonctionnalités d'un smartphone (gestion des couleurs, vidéo, etc.)

Onyx a donc ouvert une brèche, et on attend avec impatience les propositions des concurrents.

 

Source : Proximamobile

 

Tendance
- Manon Vincent

C’est à cette question qu’a voulu répondre Jeremy Greenfield, directeur de la publication de Digital Book World (DBW), une plateforme d’actualités en ligne spécialisée sur les ebooks, en lançant une enquête via le compte Twitter de la société.

Actu marché
- Manon Vincent

Kobo, le spécialiste du livre numérique, vient d’annoncer un partenariat avec les librairies indépendantes américaines. La société Kobo prend, en effet, la place de Google auprès des libraires indépendants, après que la firme de Mountain View a mis fin à son partenariat. Kobo distribuera donc sa liseuse électronique auprès de 2000 enseignes. Les libraires pourront également commercialiser des ebooks sur leur site « avec les outils Kobo ». 400 boutiques seront ainsi équipées à l’automne et les libraires bénéficieront de formation sur les outils numériques. Alors qu’Amazon, principal concurrent de Kobo, n’a pas encore été en mesure d’obtenir un tel partenariat, devant se contenter « de distributeurs et non pas de libraires aux Etats-Unis », grâce à cet accord, Kobo améliore visiblement son image auprès des éditeurs et des libraires et signe un partenariat « majeur pour sa présence sur le marché américain ».

 

Source : Clément Monjou, ebouquin.fr.

- Manon Vincent

Worldleader, une association américaine et européenne à but non lucratif, a lancé en 2010 un programme d’aide à la lecture en Afrique, fournissant gratuitement des Kindles et des e-books à des écoles pilotes. Les bénéfices de cette initiative sont déjà appréciables.

- Manon Vincent

Selon Teleread, citant un article de Gyrovague.com, les e-books pourraient être obsolètes d’ici à cinq ans.

Pour le bloggeur de Gyrovague.com, les e-books vont être complètement dépassés. En cause, les nombreux problèmes que pose le déploiement de l’e-book. Au niveau national, tout d’abord, les droits en matière de propriété intellectuelle n’étant pas les mêmes selon les pays, leur gestion freine considérablement le développement du livre numérique. De plus, d’un pays à l’autre, l’offre numérique est différente et ce qui peut être gratuit à Singapour (pour reprendre l’exemple de Gyrovague.com), ne l’est pas forcément en Australie…Il y a ainsi parfois une obligation de souscrire à un abonnement payant selon le pays et de choisir un seul navigateur de recherche. Or, en cas de changement de pays d’utilisation, l’utilisateur s’expose à la perte des données de son e-book, notamment tout ce qui a été téléchargé antérieurement de manière légale dans l’autre pays.

En outre, un des problèmes majeurs du livre électronique est la multiplicité des formats dans lesquels le livre est édité : pour beaucoup, les formats de fichiers électroniques sont ainsi à la fois immatures et déjà obsolètes (car souvent non standardisés et propriétaires).

Tout concourt donc au désavantage du livre électronique au profit des offres des sites web qui peuvent être pléthoriques, même des PDF qui, très répandus, peuvent être facilement téléchargés et lus sans contrainte.

 

Source : Teleread

- Manon Vincent

Microsoft vient de signer un partenariat avec une filiale du libraire américain Barnes & Noble. Le géant américain a, en effet, injecté 300 millions de dollars pour aider le déploiement de la liseuse électronique Nook.

En investissant 300 millions de dollars dans une liseuse électronique, Microsoft entend désormais rivaliser avec le leader du secteur : Amazon et son Kindle. Les fonds investis ne sont toutefois pas destinés en recherche et développement mais en soutien à la filiale de Barnes & Noble qui doit déployer cette offre numérique. Barnes & Noble possède déjà sa propre liseuse électronique, nommée Nook. 

Ce partenariat commercial devrait permettre à Microsoft (qui sera alors détenteur à 17,6% du capital de la nouvelle société), d’intégrer une application Nook dans son prochain OS Windows 8, attendu pour l’automne prochain. Les utilisateurs de Windows 8 pourront ainsi accéder au catalogue de Barnes & Noble. Ce catalogue comprend des livres électroniques, des journaux et des magazines. Au-delà de l’intérêt commercial, ce partenariat présente l’avantage de mettre fin au conflit qui opposait Barnes & Noble à Microsoft ; ce dernier accusant Barnes & Noble d’avoir illégalement utilisé certaines de ses technologies brevetées pour améliorer sa liseuse électronique, Nook. Il semble, par ailleurs, que si ce premier partenariat est concluant, Microsoft et Barnes & Noble pourraient à nouveau s’associer pour déployer des solutions dans le secteur de l’e-learning.

 

Source : Silicon.fr

Actu marché
- Thibaut Stephan

La transition vers le numérique est assez nette : En cas de hausse du budget, 77% des organisations enrichissent leur offre électronique (contre 27% pour le papier). En cas de restriction, l’achat d’informations au format électronique ne diminue que dans 18% des organisations.

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