Linked Data
Domaine Abonnez vous au flux RSS associé Archive RSS
Actu marché
- Manon Vincent

Selon un communiqué de presse paru en début de semaine, l’OCLC (Online Computer Library Center) vient de s’associer à la bibliothèque européenne Europeana dans le cadre d’un projet de Linked Data. Le but de ce partenariat est d’optimiser la navigation sur la plateforme Europeana, en développant un algorithme de calcul de similarités sémantiques sur l’ensemble de la base de données. Les données ainsi reliées (Linked Data) permettraient alors d’établir des connexions sémantiques entre les différents objets de la plateforme.

Rappelons que la bibliothèque Europeana est une bibliothèque numérique lancée en novembre 2008 par la Commission européenne, visant à « promouvoir la recherche et les échanges entre les bibliothécaires, archivistes et conservateurs, et les mettre en rapport avec les industries créatives et les innovateurs du numérique ». Quant à la base de données Europeana, dont l’interface est disponible en 29 langues, elle contient plus de 24 millions d’ouvrages, de peintures, de films, de photographies et de documents d’archives. Ses ressources proviennent de plus de 2200 institutions, issues de 33 pays différents. Fait important, Europeana n’archive pas les œuvres, mais sert uniquement de catalogue de recherche, les œuvres étant disponibles à travers des liens vers l’institution qui les a numérisées.

L’idée de lier les données grâce aux Linked Data a été envisagée afin de régler certains problèmes propres à l’agrégation de métadonnées issues de collections hétérogènes, tels que des problèmes de duplication des données, une granularité inégale dans la description des objets, des problèmes d’ambiguïté entre les versions originales et dérivées d’un même objet, etc. Cette initiative devrait par exemple permettre de regrouper les différentes traductions existantes d’un même ouvrage, de lier une peinture et la photographie de cette dernière ou les différentes éditions d’un même livre, etc. Le projet donnera lieu à l’implémentation d’un modèle de données pour Europeana (Europeana Data Model ou EDM), qui permettra, d’une part, d’améliorer l’expérience de recherche des utilisateurs finaux et contribuera, d’autre part, à développer de nouvelles solutions autour des métadonnées pour des acteurs tiers.

 

Source : Julien Helmlinger, Actualitte.com et Communiqué de Presse de l’OCLC du 20/08/2012. .

Conférence
- Manon Vincent

L’entreprise Antidot présentait à l’occasion du salon i-expo le Linked Enterprise Data, application de l’approche Linked Data au Système d’Information (SI) de l’entreprise. Le Linked Enterprise Data permet de créer un espace d’information unifié, agrégeant l’ensemble des sources documentaires de l’entreprise. Fabrice Lacroix, fondateur et P-DG d’Antidot animait cette Master Class.

Catégories : Conférence, Analyse, ECM, France
Conférence
- Manon Vincent

L’European Data Forum (EDF ou « Forum européen de la donnée »), première édition du rendez-vous européen de la donnée, s’est tenu les 6 et 7 juin 2012 à Copenhague : l’occasion d’aborder, à un niveau européen, les problématiques qui secouent actuellement la Toile comme le traitement des Big Data et surtout l’émergence d’une économie de la donnée.

- Manon Vincent

Énoncé pour la première fois en 1994, le concept de « Web sémantique » n’est pas nouveau, mais tend depuis quelque temps à devenir une réalité. L’apparition de nouveaux phénomènes sur le Web (Big Data, Open Data, etc.), a permis le fort développement qu’on lui connaît actuellement.

Conférence
- Manon Vincent

Jeudi 10 mai dernier, à l’initiative de la société Mondeca, s'est tenue à La Cantine, à Paris, la conférence « Données ouvertes : mode d’emploi ? ». Cette ambitieuse conférence sur la valorisation des données publiques s’est donnée pour but de faire le point sur l’open data en France et plus particulièrement sur l’engagement pris par l’Etat français avec la création d’Etalab et du portail dédié data.gouv.fr. De nombreuses problématiques ont été abordées, aussi bien les efforts technologiques mis en œuvre pour l’ouverture des données que les exigences de comportement que l’open data suppose. Romain Lacombe et Charles Ruelle d’Etalab ainsi que les représentants de Mondeca, Atos, eMakina et le Conseil général du Loir-et-Cher étaient présents. La conférence a ainsi montré que si le développement de l’open data répond à des exigences politiques (transparence, démocratisation de l’accès aux données…), il nécessite également la création de « briques » technologiques importantes, faisant appel à différents types d’expertise. Ces « briques » sont, en effet, indispensables pour « sémantiser » les données et faire émerger, peut-être, le Web de données, dit aussi Web 3.0.

Tendance
- Manon Vincent

A l’occasion du SemWeb.Pro (1) du 2 mai dernier à Paris, Romain Weinz et Emmanuelle Bermès, responsables respectivement des projets d’ouverture au Web sémantique de la Bibliothèque Nationale de France (BnF) et du Centre Pompidou, ont commenté la volonté d’introduire les technologies du Web sémantique sur les plates-formes internet de leur bibliothèque.

Conférence
- Elise Garet

Les organisateurs de la SemWeb.Pro 2012 ont posé la question à trois experts de l'open data, le mercredi 02 mai 2012 : François Bancilhon de Data Publica, Tangui Morlier, de Regards Citoyens et François Scharffe, coordinateur du projet Datalift. Eléments de réponse.

- Manon Vincent

LED, LOD, OSD… sous ces sigles se cache une réalité bien présente : le développement grandissant de projets de Linked Data aussi bien du côté des acteurs privés que des acteurs publics. Les retombées de ces projets pourraient être de taille : l’approche Linked Data pouvant devenir une « norme » en matière de structuration de l’information.

Depuis quelques temps, les projets de Linked Data se multiplient. Qu’ils soient issus d’instances étatiques ou d’entreprises privées, ces projets tendent tous à l’optimisation et à l’amélioration de la recherche d’informations. Le principe des Linked Data est de lier les données via des expressions RDF (Resource Description Framework, qui décrivent les relations unissant ces données). Les Linked Data sont, du reste, fortement liées au Web sémantique dans lequel les données sont structurées grâce aux métadonnées qui les décrivent.

Du côté des gouvernements ou des organismes d’Etat, de nombreux projets de Linked Data ont été développés parallèlement à l’ouverture des données publiques. Les projets de Linked Open Data (LOD, ou « données ouvertes liées ») permettent de « corriger » les problèmes inhérents aux open data (ou « données ouvertes »),  la quantité de données générée par les open data noyant souvent l’information. Les projets de Linked Data visent donc à décloisonner les informations, à agréger les données disparates, à sortir de l’opacité des données, en un mot : à aider l’utilisateur à accéder à l’information pertinente. Ainsi, les archives nationales britanniques ont développé une plate-forme de Linked Data afin de lier les archives Web du gouvernement britannique avec les « open data » (« données ouvertes ») du site data.gov.uk et avec d’autres ensembles de données déjà en Linked Open Data. En France, le CNRS a lancé, en collaboration avec les sociétés Antidot, Sword et Mondeca, la plate-forme Open Data ISIDORE, fondée sur les principes des Linked Data et spécialisée en sciences humaines et sociales (SHS).

Du côté des acteurs privés, l’Open Science Data (ou OSD) a aussi le vent en poupe : le groupe Nature Publishing (NPG) venant de lancer une plate-forme de Linked Data dédiée aux publications scientifiques.

Par ailleurs, les Linked Enterprise Data (LED ou « données d’entreprise liées ») ne cessent de se développer, l’approche LED permettant d’unifier les systèmes d’informations pour obtenir un système d’informations agile. Comme le souligne la société Antidot dans son livre blanc sur le phénomène, le LED s’impose à la fois comme une solution horizontale et verticale : horizontale car générique, ouverte et basée sur des standards du W3C et verticale car le LED permet de développer des approches très fortement métier.

Actuellement, le web est un système où la valeur des données est créée par le traitement de l’information. Or, l’approche Linked Data apporte une réponse fonctionnelle au traitement de ces données : elle est souple, évolutive et ouverte. Ainsi, si le phénomène des Linked Data s’étend, il pourrait bien aboutir au Web 3.0, dans lequel les techniques du Web sémantique occuperait une large place.

Source : serdaLAB

 

 

- Manon Vincent

Intitulé « Semantic Knowledge Base » (“base de connaissances sémantique”), ce projet de « linked data » , remporté par les sociétés Ontotext et System Simulation Ltd, vise à améliorer la recherche et la navigation à travers les archives Web du gouvernement de Grande-Bretagne.

Actu produit
- Manon Vincent

Nature Publishing Group rejoint la communauté des entreprises ayant opté pour les « Linked Data » en lançant une plate-forme dédiée à ses données publiées. Pour James Wilde, Directeur du développement financier du groupe, l’interconnexion des données marque un pas décisif dans l’évolution des publications scientifiques.

Powered by KB Crawl