lecture numérique
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Actu produit
- Etienne Michardiere

La startup Booke lance une application permettant de lire des publications imprimées tout en bénéficiant des fonctionnalités d’un format numérique.

L’application proposée par Booke se positionne comme un assistant de lecture intégré dans votre smartphone. Pas encore commercialisée, celle-ci permettra de combiner lecture d'un ouvrage imprimé tout en disposant d'une boîte à outils numérique.

Après l'identification de votre livre via le scan de sa couverture ou son numéro ISBN, le fonctionnement se fera par commande vocale (sa fiabilité devrait donc déterminer le succès ou non de cette appli) pour bénéficier des fonctionnalités suivantes :

- recherche : pour retrouver un extrait en dictant des mots-clé ou une phrase;

- capture : pour extraire du contenu en dictant par exemple "paragraphe 3 page 63";

- collaboratif : pour bénéficier des annotations effectuées par un ami lors d'une lecture antérieure.

La communication de Booke est aujourd'hui axée sur un usage grand public mais on imagine déjà l'utilité de cette application dans la sphère professionnelle (magazines, documentation d'entreprise, etc.).

Source : atelier.net

Actu marché
- Thibaut Stephan

La publication du bilan annuel du distributeur de livres numériques Immateriel.fr apporte un nouvel éclairage sur l’attitude des lecteurs d’e-books vis-à-vis des DRM. En effet, la librairie en ligne, qui a enregistré une croissance de sa fréquentation de 130% en 2012, signale que l’ensemble des demandes de remboursements formulées par ses clients concernent des titres intégrant des DRM.

Les problèmes de compatibilité des DRM avec les terminaux utilisés par les clients sont donc à l’origine de toutes ces demandes de remboursement. Ce dysfonctionnement a contraint la plateforme Immateriel.fr a des efforts supplémentaires en matière d’affichage afin de mieux informer ses clients.

 

Source : Numerama

Actu marché
- Thibaut Stephan

Opinionway a publié la deuxième édition de son baromètre semestriel dédié aux usages du livre numérique, mandaté par le Syndicat national de l’édition SNE), la Société des Gens De Lettres (SGDL) et la Société française des intérêts des auteurs de l’écrit (Sofia).

Tendance
- Manon Vincent

Selon une étude menée par BookBoon.com, une plateforme en ligne proposant des ebooks gratuits, 57,8% des étudiants américains préfèrent les manuels scolaires numériques aux manuels scolaires papier.

Près de 10 000 étudiants, dont 2 164 étudiants américains ont répondu à l’étude de BookBoon.com. Ainsi, on apprend que :

  • Seulement 42,4% des étudiants américains préfèrent les manuels scolaires papier. Ils sont donc 57,8% à préférer les manuels numériques.
  • 76,6% des étudiants n’achètent pas les manuels scolaires obligatoires.
  • 59,4% achètent des livres d’occasion. En effet, seulement 25% des étudiants achètent des manuels neufs.
  • 96,9% des étudiants jugent le prix des manuels scolaires trop cher.

En outre, les ouvrages papier et numériques n’offrent pas les mêmes avantages, selon les étudiants interrogés. Ainsi, tandis que 51,9% déclarent qu’il est facile de lire sur un manuel papier, seulement 24,3% des étudiants affirment qu’il est facile de lire sur un manuel numérique.Le manuel numérique est, en revanche, facile à transporter pour 43,3% des répondants. Son prix est, de plus, vu comme un avantage pour 16,8% des étudiants.

 

Source : Dan Eldridge, teleread.com.

Tendance
- Manon Vincent

C’est à cette question qu’a voulu répondre Jeremy Greenfield, directeur de la publication de Digital Book World (DBW), une plateforme d’actualités en ligne spécialisée sur les ebooks, en lançant une enquête via le compte Twitter de la société.

Actu marché
- Manon Vincent

Le Book Indutry Study Group (BISG) vient de publier son rapport annuel sur les chiffres et tendances de l’industrie du livre, tant numérique que papier. Cette étude très complète (mais payante !) prend en compte les données issues de 1970 éditeurs, représentatifs de tous les secteurs : littérature « grand public », édition scolaire, édition scientifique, etc.. En plus d’être disponible au format PDF, le rapport est également disponible sous la forme d’un tableau de bord interactif en ligne (Data Cube Dashboard Analytics), permettant de visualiser aisément les données et d’explorer finement les données sous de multiples dimensions. L’internaute peut ainsi naviguer dans les données en fonction de la répartition des ventes par catégorie d’éditeurs, par format (physique et numérique), par canaux de distribution (distribution « physique », librairies en ligne, foire aux livres, salons professionnels…), ainsi que par modèle économique et type d’offres (B2B, B2C…). Il a la possibilité de comparer les performances de sa société avec les acteurs du marché, les auteurs du rapport ayant classé les 35 000 éditeurs recensés aux Etats-Unis par leur taille. On apprend ainsi qu’il y a :

  • 49 "très grandes maisons" d’édition (publiant plus de 10 000 ouvrages à l’année),
  • 364 "grandes maisons" d’édition (publiant entre 1000 et 10 000 ouvrages par an),
  • 1 500 "maisons moyennes" d’édition (publiant entre 100 et 1000 ouvrages par an),
  • 33 886 "petits éditeurs" (publiant moins de 100 ouvrages par an).

Le rapport nous informe aussi sur les ventes des éditeurs qui, tous formats et tous canaux de vente confondus, ont baissé entre 2010 et 2011 de 2,5%, passant de 27,9 milliards de dollars à 27,2 milliards de dollars. Les ventes unitaires ont, en revanche, augmenté de 3,4%, passant de 2,68 milliards à 2,77 milliards de dollars. Pour toutes les catégories, la vente directement au consommateur a connu une augmentation de 1,11 milliard de dollars, soit une augmentation de 58%. Ce rapport qui vise à refléter fidèlement le comportement du marché en tirant profit des outils de collecte de données et d’analyse, permet ainsi aux éditeurs de mieux suivre les évolutions de leur secteur.

 

Source : Eugene J.Schwartz, bookbusinessmag.com.

Actu marché
- Manon Vincent

Les chiffres de ventes d'ebooks Outre-Atlantique continuent de progresser, représentant désormais près de 20% du chiffre d’affaires global des quatre sur cinq plus grands groupes d’édition mondiaux, pour le premier semestre de 2012. Ainsi, à l’exception du groupe Lagardère dont le segment ebooks n’est pas encore très développé et n’a de ce fait pas encore un fort impact, les grands groupes d’édition voient tous leurs revenus augmenter sensiblement grâce aux ventes d’ebooks. La division américaine du groupe Hachette voit ainsi ses ventes liées au numérique augmenter de 20% au premier semestre 2012, représentant 27% du chiffre d’affaires total du groupe, soit une augmentation de 22% par rapport au premier semestre 2011.

Quant à l’éditeur Random House, il annonce la plus forte croissance du secteur des six premiers mois de cette année grâce aux ventes de la trilogie Fifty Shades of Grey, tant pour l’édition numérique que papier. Les ventes mondiales d’ebooks de Random House augmentent ainsi de 89,1% pour atteindre 208 millions d’euros. Les livres numériques représentent désormais 22% de l’ensemble des ventes de l’éditeur dans le monde et 27% des ventes aux Etats-Unis.

Bien que les ventes d’ebooks ne représentent que 8,4% des revenus mondiaux du groupe Lagardère pour cette première partie de l’année, les ventes de livres électroniques ont quand même augmenté de 68,9% sur la période pour le groupe, ce qui représente le deuxième plus rapide taux de croissance parmi les cinq maisons d’édition. Chez Simon & Schuster, les ventes ont augmenté de 51% dans le premier quart de l’année, générant un revenu de 77 millions de dollars. Notons que, pour la même période, les ventes de livres électroniques de l’éditeur Harlequin ont augmenté de 34,4% et celles de Penguin de 31,2%. En outre, les marges d’exploitation n’ont augmenté que pour Random House et Harlequin dans la première moitié de 2012. Les éditeurs Lagardère et Simon & Schuster, étant en procès contre le Department of Justice pour entente sur le prix de vente des ebooks, cela a certainement affecté leurs résultats.

Et alors que Fifty Shades of Grey de Random House continue de générer des résultats records, d’autres succès littéraires participent également à l’augmentation générale des ventes, comme la saga Twilight, publiée par le groupe Hachette. Quant au groupe Lagardère, il espère bien « booster » ses ventes en publiant cet automne le nouvel ouvrage de J.K. Rowling, intitulé The Casual Vacancy.

 

Source : Publishersweekly.com.

 

Actu produit
- Manon Vincent

Samsung, fabricant mondial de matériel électronique et concurrent direct d’Apple, vient de lancer sa propre librairie numérique, nommée Readers Hub. Celle-ci est disponible en France.

 

La librairie numérique de Samsung contient déjà plusieurs milliers de titres, « presque tous fournis pour le moment par la plateforme Immateriel.fr ». Immatériel.fr distribuant plusieurs dizaines d’éditeurs, il est possible d’acheter des titres de « Bragelonne, EMS, Le Petit Futé, Le Manuscrit.com, Numeriklivres, OCDE, Pulie.net, Pearson, Publibook, Quae, etc. ». Par ailleurs, Readers Hub donne la possibilité aux internautes d’acheter de la presse quotidienne, via PressDisplay, ainsi que des magazines, via Zinio. L’internaute peut également acheter des titres du domaine public, via des revendeurs, pour un ou deux euros. Notons toutefois que, pour le moment, aucun titre des grandes maisons d’édition française n’est disponible. L’application Readers Hub est directement téléchargeable sur le site de Samsung et fonctionne sur tous les appareils « de dernière génération » du groupe (Smartphones et tablettes).

 

Source : livreshebdo.fr.

Actu marché
- Manon Vincent

Kobo, le spécialiste du livre numérique, vient d’annoncer un partenariat avec les librairies indépendantes américaines. La société Kobo prend, en effet, la place de Google auprès des libraires indépendants, après que la firme de Mountain View a mis fin à son partenariat. Kobo distribuera donc sa liseuse électronique auprès de 2000 enseignes. Les libraires pourront également commercialiser des ebooks sur leur site « avec les outils Kobo ». 400 boutiques seront ainsi équipées à l’automne et les libraires bénéficieront de formation sur les outils numériques. Alors qu’Amazon, principal concurrent de Kobo, n’a pas encore été en mesure d’obtenir un tel partenariat, devant se contenter « de distributeurs et non pas de libraires aux Etats-Unis », grâce à cet accord, Kobo améliore visiblement son image auprès des éditeurs et des libraires et signe un partenariat « majeur pour sa présence sur le marché américain ».

 

Source : Clément Monjou, ebouquin.fr.

Actu produit
- Elise Garet

Orange lançait en 2011 le projet Modèle Ouvert Trois Tiers (MO3T), regroupant 18 acteurs de l'industrie du livre, couvrant toute la chaîne d'activité. Parmi ces acteurs se trouvent aujourd'hui les opérateurs Orange et SFR, les éditeurs Editis, Eden (Gallimard, La Martinière et Flammarion),le réseau Dilicom, le Syndicat de la Librairie Française (SLF), les libraires Dialogues, la FNAC, La Procure ou encore De Marque. Le projet a obtenu en juillet 2012 le soutien du Commissariat Général à l'Investissement.

David Lacombled qui pilote le projet MO3T le définit comme étant avant tout "un projet de convergence et de fédération des acteurs. Nous ne nous articulons pas autour de la création d'une nouvelle offre, et en ce sens MO3T ne sera pas une énième librairie en ligne, proposant des livres numériques. Il s'agit au contraire d'un projet de service qui soit interopérable et pérenne. Et qui, pour se structurer, tente de réunir tous les acteurs concernés autour d'une table."

Sorte de bibliothèque numérique personnelle stockée dans le Cloud, MO3T n'a pas vocation à concurrencer les librairies numériques que sont Amazon, Google ou Apple. Tous les acteurs, distributeurs, opérateurs, éditeurs et bibliothécaires, pourront s'y interfacer et l'objectif sera de maintenir l'accès aux oeuvres, sans limite de temps. MO3T assure une contuinité dans les usages, et ce grâce au Cloud. Selon Orange, le but à terme est "d'être en mesure d'intégrer ces acteurs [Amazon ou Google, ndlr] à l'écosystème qui sera mis en place." Il serait alors possible d'imaginer pouvoir stocker dans un seul et même endroit des ebooks achetés dans des librairies différentes, au format EPUB ou Kindle, que la plateforme serait capable de lire indifféremment.

Ce projet a obtenu le soutien du Commissariat Général à l'Investissement (CGI) qui a investi 3 millions d'euros pour la phase de test de 6 mois lancée par Orange. Une phase d'insdustrialisation est prévue à partir de 2013, avec un investissement plus conséquent de plusieurs dizaines de millions d'euros. La phase de test consiste notamment à envisager tous les usages potentiels, tels que le prêt de livre numérique acheté par un utilisateur à un autre. Orange estime en avoir dénombré près d'une centaine.

Dans l'attente de la notification officielle du CGI, Alain Cerisier, responsable numérique des éditions Gallimard, explique que la communication autour du projet est en pause. Cette notification déclenchera la mise en marche tandis que pour l'instant aucun mode opératoire n'est spécifié. Selon Vincent Marty, directeur Général de Dilicom, "ce qui caractérise MO3T c'est que rien ne doit être exclu. En termes de fonctionnalités nous souhaitons que tout soit possible."

Manque à l'appel le géant de l'édition Hachette, qui préfère ne pas prendre part au projet: "Notre groupe se tient volontairement à l'écart de ce projet qui nous paraît flou quant à ses objectifs. Dans le contexte actuel Hachette se montre particulièrement vigilant à tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à une entente." Ce projet ne serait qu'une nouvelle tentative d'Orange de pénétrer l'industrie du livre, après l'application Read&Go, le réseau social lecteurs.com et le prix Orange du Livre décerné annuellement à la BnF. Hachette n'est cependant pas imperméable au Cloud, le groupe travaillant à son propre outil (plus d'infos).

 

Source: Actualitté.com

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