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Tendance
- Thibaut Stephan

D’après le cabinet Gartner, les dépenses mondiales des entreprises en technologies de l’information pourraient atteindre 3,7 milliards de dollars en 2013, soit une croissance de 4,2% par rapport à 2012. Les analystes précisent que des calculs réalisés en dollar constant ramèneraient toutefois le taux de croissance à 3,9%.

Ces prévisions englobent l’ensemble des investissements en matière d’équipements informatiques, de logiciels, de services IT et en lien avec les télécommunications.

Le vice-président de Gartner Richard Gordon explique que les incertitudes des entreprises concernant le contexte économique, principal frein aux investissements IT, devraient être progressivement balayées au cours de l’année 2013.

Les segments « solutions d’entreprises » et « équipements » (PC, tablettes, smartphones, imprimantes) seront probablement les plus dynamiques, avec des taux de croissances respectifs évalués à 6,4% et 6,3%. Le premier nommé devrait notamment être tiré vers le haut par les problématiques de sécurité, de stockage et de gestion de la relation client.

 

Source : Gartner

Tags : Gartner, IT
Tendance
- Thibaut Stephan

Le cabinet Gartner s’est penché sur l’avenir du marché des services financiers, et plus particulièrement sur l’impact des géants du numérique (Google, Apple, Facebook) sur l’offre de services financiers.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Gartner dresse un panorama de l’offre de solutions de réseaux sociaux d’entreprise au moyen de 15 critères, parmi lesquels figurent l’innovation, le modèle économique, la fiabilité ou encore l’expérience utilisateur.

Le cabinet américain rebat légèrement les cartes, Yammer et Salesforce faisant leur apparition dans la catégorie « leaders » aux côtés de Microsoft, IBM et Jive.

BlueKiwi est quant à lui repositionné, passant du segment « visionnaires » au segment « offres de niche ». Gartner insiste sur sa simplicité de déploiement et la qualité de son expérience utilisateur. En revanche, BlueKiwi est perçu comme un suiveur et non un leader en matière d’innovations.

Plus d’informations ici

 

Source : Gartner

Actu marché
- Elise Garet

Selon Gartner, si le big data rend les organisations plus intelligentes, l'open data les rend plus riches. L'open data aurait bien plus de poids pour augmenter les recettes et la valeur commerciale dans les environnements très compétitifs actuels.

 

"Le big data est un sujet intéressant pour beaucoup d'entreprises et chefs d'IT, et il n'y a pas de doute que cela crée de la valeur en permettant aux organisations de découvrir de nouvelles tendances et de développer des visions plus précises de leurs affaires et environnements," explique David Newman, vice-président des recherches à Gartner. "Cependant, pour les clients recherchant un avantage compétitif au travers des interactions directes avec les consommateurs, partenaires et fournisseurs, l'open data est la solution. Par exemple, de plus en plus de corps gouvernementaux ouvrent leurs données au public pour améliorer la transparence, et de plus en plus d'organisations commerciales utilisent l'open data pour être plus proches des clients, partager les coûts avec les partenaires et générer des revenus en monétisant le capital informationnel."

Une stratégie open data devrait être la principale priorité pour toute organisation qui utilise le Web comme cannal de distribution de ses biens et services. Toute entreprise qui possède un data warehouse devrait se demander comment elle pourrait utiliser les données comme un actif stratégique et générateur de revenus. Les API sont des moyens simples, et orientés Web, pour l'échange de données, et les techniques de linked data sont efficaces pour générer de gros jeux de données. En prenant en compte les bénéfices de long terme d'une stratégie open data, les organisations devraient rechercher les types d'échanges de données qui émergent, où les producteurs d'information et les consommateurs partagent des données pour plus de profits.

 

Les organisations peuvent aussi ouvrir leurs données et potentiellement changers leurs "données en dollars." Le défi est de maintenir les barrières à l'entrée faibles pour permettre la participation de différents types d'entreprises et des processus simples pour ajouter et contrôler les sources de données. Monétiser les données est un défi technique et opérationnel.

Cependant, peu s'accordent sur la définition exacte d'"open." Selon les analystes de Gartner, un définition informelle de l'ouverture est un marché équitable où tout le monde peut jouer à un jeu qui peut évoluer. Il y a une relation positive entre l'ouverture des biens informationnels (par exemple codes, données, contenus et standards) et les services informationnels (par exemple les services offrant des biens informationnels comme internet, Wikipedia, OpenStreeMap ou GPS) et la taille et la diversité de la communauté qui les partage. Du point de vus des architectes de l'information d'une entreprise, c'est l'effet du réseau de partage de l'information: la valeur commerciale d'une donnée augmente plus elle est largement et facilement partagée.

L'utilisation des API open data est maintenant considérée comme une "best practice" pour ouvrir les données et fonctionnalités aux développeurs et autres entreprises. Elles sont utilisées pour générer de nouvelles sources de revenus, encourager l'innovation, augmenter la transparence et améliorer la valeur de la marque.

 

"Le défi pour les organisations est de déterminer comment utiliser au mieux les API et comment une stratégie open data doit s'aligner avec les priorités de l'entreprise," déclare M. Newman. "C'est là que les architectes d'entreprisepeuvent aider. (...) Les API sont un moyen puissant de construire un écosystème, et la première étape est de monétiser le capital de données."

 

Source: Communiqué de presse de Gartner du 22/08/2012

Tendance
- Elise Garet

Selon Gartner, d'ici à 2014, refuser de communiquer avec les clients par le biais des médias sociaux sera aussi dommageable aux entreprises que d'ignorer un email ou un appel téléphonique. Pour les organisations qui utilisent déjà les médias sociaux pour promouvoir leurs produits, répondre aux requêtes formulées sur les médias sociaux sera le niveau minimum de réponse attendu par leurs clients.

Selon Carol Rozwell, vice-présidente et analyste chez Gartner, "la non-satisfaction provoquée par la non-réponse sur les médias sociaux peut entraîner une augmentation de 15% de perte de clientèle. Il est crucial que les organisations mettent en oeuvre des approches pour maîtriser les médias sociaux aujourd'hui". Gartner recommande que les organisations développent un cadre pour faire face aux commentaires postés sur les médias sociaux. Ce cadre doit répondre à plusieurs questions.

 

Doit-on répondre ou non?

Les responsables médias sociaux doivent développer un procédé pour décider s'il est nécessaire de répondre. Une personne ou une équipe doit pouvoir juger si un commentaire est pertinent et si le problème posé peut être résolu. Il est aussi important d'accepter qu'il est à la fois impossible et contre-productif de répondre à tout. Par exemple, il est en général préférable de ne pas répondre du tout à un commentaire clairement incendiaire ou un insoluble. Mais si un client dépose une plainte dure, mais légitime, le problème doit être résolu publiquement, promptement et par le biais du même média par lequel la plainte a été formulée.

 

Qui doit répondre?

Il faut mettre en place une série de règles qui définit qui répond à quel type de commentaire, ainsi qu'un processus déterminant la manière d'y répondre. Il faut donc tout d'abord désigner une personne responsable de déterminer ces règles. Cette personne, ou cette équipe, devra ensuite catégoriser les commentaires. Par exemple, certains commentaires généraux pourront simplement nécessiter une surveillance et une appréciation avant qu'une réponse générale ne soit donnée. D'autres nécessiteront une réponse personnelle et immédiate.

L'action de répondre doit être intégrée aux tâches quotidiennes des personnes responsables, autrement elle sera négligée. Il peut être difficile d'encourager ce changement d'état d'esprit et cela peut nécessiter des changements dans la mesure des performances ou dans la définition du rôle attaché à chaque poste.

 

Que faire après avoir répondu?

Il ne faut pas traiter les interactions de façon ad hoc. Alors que plus de la moitié des organisations suivent les médias sociaux, seulement 23% collectent et analysent les données. Cela signifie que la plupart des organisations ne gardent aucune trace des interactions qui ont lieu sur les médias sociaux, ni aucun profil des personnes avec lesquelles elles ont interagi. Analyser ces données et développer une manière d'agir sur les données apporterait un avantage compétitif.

 

Carol Rozwell conclue: "nous pressons les organisations de faire trois choses. Premièrement de participer, il est important que les organisations ne laissent pas la peur des mauvais commentaires les empêcher de participer sur les médias sociaux. Deuxièmement, il ne faut pas partir du principe que tous les commentaires méritent le même niveau d'attention, il faut développer une réponse appropriée pour les différents types d'interactions auxquels l'entreprise fait face. Troisièmement, il faut prévoir une augmentation des commentaires et adapter les pratiques de communication, ce qui nécessitera des changements des descriptions de postes, des mesures de performance et des processus d'affaires."

 

Source: Gartner

Actu marché
- Elise Garet

Selon Gartner les recettes mondiales générées par les médias sociaux devraient atteindre 16,9 milliards de dollars en 2012, enregistrant une augmentation de 43,1% par rapport à 2011 où elles ont été de 11,8 milliards de dollars. Elles devraient peser 34 milliards de dollars d'ici à 2016.

 

La publicité, première source de revenus des médias sociaux

Le plus gros contributeur reste la publicité qui devrait rapporter 8,8 milliards de dollars en 2012. Les revenus des jeux sociaux atteindront 6,2 milliards, leurs recettes ayant déjà doublé entre 2010 et 2011, tandis que les abonnements génèreront 278 millions de dollars. D'après Neha Gupta, analyste chez Gartner, "l'utilisation des médias sociaux a atteint une phase de maturation, et plus d'un milliard de personnes à travers le monde utiliseront les réseaux sociaux cette année." Le marché serait cependant toujours au stade de développement d'un point de vue des revenus.

Gartner prévoit que le nombre d'utilisateurs continuera à augmenter mais à une allure plus modérée. Les utilisateurs resteront fidèles aux sites grâce aux nouvelles formes de médias et de divertissements, qui en attireront aussi de nouveaux.

Le pourcentage du budget de publicité dédié aux sites de réseaux sociaux est croissant, ces sites offrant un foyer important d'usagers qui y passent beaucoup de temps. Les responsables marketing peuvent cibler les publicités vers certains segments de consommateurs en ayant accès aux données interconnectées des utilisateurs. Ces données incluent les listes d'amis, les commentaires et messages, les photos et toutes leurs connexions sociales ainsi que les informations de contact et média associés. Selon Neha Gupta "les sites de réseaux sociaux devraient développer des technologies d'analyse de données qui scruteront les réseaux sociaux pour donner aux services marketing une image plus précise et plus fidèle des besoins et préférences des consommateurs."

 

Vers de nouvelles opportunités de revenus

La vente de bien virtuels restera la source première de revenus dans la catégorie "autre". Les éditeurs de jeux de console sont récemment entrés sur le marché des jeux sociaux et redonnent de l'élan à cette industrie, les consommateurs étant susceptibles d'être plus attirés par des titres familiers. D'un autre côté la croissance des utilisateurs de comptes payants sur les réseaux professionnels continuera à progresser mais Gartner pévoit un succès limité des modèles avec abonnement premium. Beaucoup de sites professionnels comme LinkedIn ou Xing on en effet observé un déclin dans le ratio des abonnements et revenus.

La vente de services de conseil à haute valeur ajoutée à des marques, en relations publiques ou gestion de la réputation, afin qu'elles puissent mieux gérer leur présence sur les réseaux sociaux est croissante. Cette tendance devrait se confirmer. De nouvelles opportunités viendront aussi de l'intégration des plateformes mobile et TV aux réseaux sociaux comme service de base.

Neha Gulpa conclue que de "nouvelles opportunités de revenu existeront mais aucun nouveau service ne sera capable d'apporter des revenus significatifs au médias sociaux d'ici à 2016."

 

Source: Communiqué de presse de Gartner (25/07/2012)

 

Actu marché
- Elise Garet

Selon les dernières prévisions de Gartner, le marché des technologies de l'information (IT) croîtra de 3% en 2012, par rapport à 2011. Le marché atteindra donc 3,6 billions de dollars en 2012, soit 0,1 billions de plus qu'en 2011. Cette augmentation sera guidée par le secteur des télécommunications qui devancera les autres, avec un taux de croissance attendu de 10,8% (il était de 17,5% en 2011). La croissance des services de télécommunication viendra des connexions internet, en particulier dans les pays émergents, et de l'utilisation croissante d'appareils connectés divers, comme les tablettes, sur les marchés matures. 

Le secteur des logiciels d'entreprise enregistrera le second taux de croissance le plus élevé, avec une augmentation de 4,3% en 2012 (contre 9,8% en 2011). Le Cloud verra son marché augmenter de 19,8%, passant de 91 milliards de dollars en 2011 à 109 milliards en 2012. Selon Gartner, bien que le Business Process as a Service (BPaaS) concentrera toujours la plupart des dépenses Cloud, les autres services (PaaS, SaaS et IaaS) croîtront plus rapidement. Gartner prévoit que les dépenses globales en services Cloud atteindront 207 milliards de dollars d'ici 2016, soit environ 90% d'augmentation par rapport aux chiffres prévus pour 2012.

Source: CMSwire

Tags : Gartner, IT
Actu marché
- Thibaut Stephan

Le marché de la sécurité logicielle a généré un chiffre d’affaires de 17,7 milliards de dollars en 2011 (environ 13,5 milliards d’euros), en hausse de 7,5%.

- Elise Garet

L'Open Government Action Plan du gouvernement Canadien est jugé insuffisant selon le cabinet d'études et de conseil Gartner, car il ne met pas les employés du secteur public au centre du processus de transformation.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Les marchés émergents vont générer 1 220 milliards de dollars de dépenses liées aux technologies de l’information.

Tags : Gartner, IT
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