éducation
Domaine Abonnez vous au flux RSS associé Archive RSS
Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Le groupe Serda et le cabinet Alain Bensoussan Avocats se sont associés dans le cadre d’une journée dédiée aux nouvelles tendances en matière de dématérialisation et d’archivage électronique. serdaLAB vous propose en exclusivité le compte rendu des retours d’expérience qui ont rythmé cette première édition.

Actu produit
- Manon Vincent

Alors que les services de recherche d'informations fondés sur l'échange et le partage au sein d'une communauté se multiplient (« social search »), la société SearchTeam propose un outil collaboratif simple et facile à prendre en main.

SearchTeam est un outil collaboratif permettant de faire des recherches à plusieurs sur le Web. Cet outil, conçu pour toutes sortes d’usage et pour tout public, s’adresse aussi bien au secteur de l’éducation, aux entreprises souhaitant mettre en place une veille, qu’aux particuliers effectuant des recherches personnelles.  


Comment fonctionne SearchTeam ? SearchTeam a la même interface qu’un moteur de recherche « traditionnel », à la différence près qu’une fois la requête tapée et avant de renvoyer les résultats, SearchTeam invite l’internaute à créer un dossier dans lequel il peut sauvegarder les résultats les plus pertinents de sa recherche. S’il permet, en outre, d’effectuer une recherche intégrale, il offre également à l’internaute la possibilité de ne sélectionner qu’un média particulier (la recherche portant alors seulement sur des images, des vidéos, des livres, etc.). Lors du renvoi des résultats,  SearchTeam suggère à l’utilisateur des thèmes connexes à sa recherche, selon le domaine auquel renvoie la requête.


Les fonctions collaboratives de SearchTeam
L’intérêt de ce moteur réside dans ses fonctions collaboratives. En effet, SearchTeam permet d’inviter d’autres utilisateurs à participer aux recherches. Les invitations peuvent être lancées par mail ou se connectant sur un réseau social, comme Facebook, Twitter ou LinkedIn. Chaque nouveau participant peut ainsi ajouter des liens au dossier de recherche, commenter les résultats qui ont été sauvegardés et / ou ceux qui lui semblent les plus pertinents. Ce moteur donne même la possibilité aux internautes d’accéder à un service de « tchat ». Par ailleurs, l’internaute a le choix de créer autant de dossiers de recherche qu’il le souhaite. Afin de mieux visualiser l’ensemble des recherches, un tableau de bord est disponible. Il permet notamment à l’internaute de voir si des changements sont intervenus dans un des espaces de recherche depuis sa dernière connexion. Se rapprochant des systèmes de curation existants, SearchTeam apparaît comme un système de recherche collaboratif particulièrement adapté aux travaux scolaires ou universitaires. SearchTeam offre à toute communauté la possibilité de mettre en commun ses recherches, créant ainsi une forme d’intelligence collective.

Notons que SearchTeam est un outil gratuit qui se distingue par sa simplicité de prise en main. Pour essayer sur le Web SearchTeam, cliquez ici.  

Source : outilscollaboratifs.com

Tendance
- Thibaut Stephan

Ce site permet de suivre l'état d'avancement des signatures de licences nationales avec les éditeurs scientifiques.

L'Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur (ABES) vient de mettre en ligne un site consacré aux licences nationales. Destiné aux professionnels de l'information travaillant dans des structures de l'enseignement supérieur et de recherche, ce site recense l'ensemble des informations relatives aux licences nationales : acquisition de nouvelles ressources, description des contenus, identification des ayants-droits, indications pour le catalogage...

L'ABES a été mandatée en 2010 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour négocier et acquérir des ressources documentaires sous forme de licences nationales. Avec l'aide de négociateurs professionnels, elle mène des pourparlers avec des éditeurs scientifiques afin d'aboutir à un "principe d'équité dans la documentation pour les étudiants et les chercheurs".

La licence nationale constitue ainsi un nouveau mode d’acquisition des ressources, centralisé et financé directement à la source par le Ministère. Les bénéficiaires sont l’ensemble des bibliothèques académiques ainsi que des bibliothèques publiques françaises. Elle constitue donc une opportunité pour des bibliothèques n’ayant pas les moyens financiers d’acquérir certaines ressources. Les acheteurs ont désormais plus de poids pour négocier face à des éditeurs souvent en situation d’oligopole. Ce mode d’acquisition des ressources électroniques a déjà été mis en place dans plusieurs pays, dont l’Allemagne et le Brésil.

Les bénéficiaires de ces licences nationales sont tous les établissements publics ou privés ayant des missions d’enseignement supérieur ou de recherche (universités, grandes écoles, organismes de recherche,…) ainsi que quelques bibliothèques publiques (parmi lesquelles la BNF et la BPI).

Le premier contrat de licence nationale a été signé en France le 11 juillet 2011 entre l’Abes et Springer, un des principaux éditeurs scientifiques mondiaux. L'accord couvre les archives d'articles de plus de 1000 revues électroniques parues avant 1996 (soit 35 000 volumes, ou 22,3 millions de pages) ainsi que 8500 livres électroniques publiés avant 2004 (2,94 millions de pages). Les premiers bénéficiaires ont d'ores et déjà accès à la plateforme SpringerLink, à laquelle tous les établissements d'enseignement supérieur ou de recherche ainsi que les bibliothèques publiques auront accès à terme.

En novembre 2011, l’Abes a conclu deux autres contrats de licence nationale, l’un avec l’éditeur américain Proquest pour l’accès à la base Early English Books Online (EEBO), l’autre avec l’éditeur français Classiques Garnier Numérique pour l’accès au Grand Corpus des Dictionnaires de la langue française. Les bibliothèques de recherche et certaines bibliothèques publiques auront donc désormais accès aux 125 000 livres publiés entre 1473 et 1700 dans les îles britanniques et numérisés par Proquest ainsi que les 24 dictionnaires historiques de la langue française, parus entre le IXe et le XXe siècle.

Des négociations sont en cours avec d'autres éditeurs spécialisés dans les sciences et techniques, les lettres et les sciences humaines ainsi que le droit et l'économie.

Plus d’informations dans notre étude "Information électronique professionnelle : marché et tendances en 2012"

 

 

Source : Archimag et serdaLAB

Actu marché
- Thibaut Stephan

Le numéro un de l’édition académique affiche un bénéfice net de 1,12 milliard d’euros, en baisse de 26% par rapport à 2010.

Les performances commerciales du groupe restent toutefois impressionnantes, d’autant que les résultats de 2010 étaient biaisés par la cession des parts d’IDC aux deux fonds d'investissement Silver Lake et Warburg Pincus. Le positionnement précoce de Pearson sur le format numérique semble ainsi porter ses fruits, avec une hausse du chiffre d’affaires de 4% (environ 6,9 milliards d’euros).

Une croissance du chiffre d’affaires stimulée par le numérique (+18% en 2011), avec notamment 29% d’abonnés supplémentaires au Financial Times en ligne. Concernant Penguin, les ventes de contenus électroniques ont doublé et représente 12% du chiffre d’affaires de l’éditeur (et même 20% aux Etats-Unis).

Une tendance forte qui devrait s’accentuer cette année puisque Pearson prévoit que les revenus générés par l’offre numérique devrait pour la première fois dépasser l’offre « traditionnelle » de l’éditeur.

 

Source : L’expansion

Actu marché
- Thibaut Stephan

Le marché brésilien est doté d’un grand potentiel pour les années à venir. Cela n’a échappé à personne, et surtout pas aux géants de l’édition.

Powered by KB Crawl