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Livres blancs/baromètres
- Etienne Michardiere

Joomla, Drupal, Wordpress, eZ Publish, Jahia … Comment bien choisir son CMS ? Qu’est-ce qui les différencie ? Quelles fonctionnalités proposent-ils ?

La société Smile édite son nouveau livre blanc « Gestion de contenus – le meilleur des solutions open source » pour répondre à ces questions. Ce livre blanc est une présentation des concepts fondamentaux des CMS. De plus, pour chacun des cas d’usage, le lecteur découvre une analyse approfondie de chaque CMS open source. Ce livre blanc permet à chaque lecteur de choisir le CMS qui répondra le plus à ses besoins par le biais d’une grille d’analyse de vingt-sept critères regroupés en cinq concepts fondamentaux : Structurer le contenu, manipuler le contenu, exploiter le contenu, utilisateurs et politique de sécurité et enfin le socle technique. Il est possible de consulter ce livre blanc ici.

Source : Smile

Tags : CMS
Actu produit
- Elise Garet

Cette nouvelle plateforme mobile se différencie des autres par l'intégration de l'analyse de données et la gestion du big data, ajouts qui donnent un coup de fouet à une plateforme collaborative classique. Content Navigator donne accès à des documents, des archives, des images et tout autres contenus, tout en étant en déplacement. Construit sur la base de standards comme HTML5 et CMIS, l'expérience est assurée d'être la même, quelle que soit l'appareil mobile, le système d'exploitation utilisé ou la source de contenu à laquelle on souhaite accéder.

La personnalisation est simple: les utilisateurs peuvent créer des espaces collaboratifs et de partage de documents, et ce avec un support minimal des services informatiques. Chacun peut donc adpater la plateforme et la personnaliser selon ses besoins.
L'analyse de contenu fait partie intégrante de l'expérience, avec l'intégration d'Enterprise Search v3.0 et Content navigator sur une même plateforme. Les contenus sont donc facilement localisables et il est possible d'utiiser notamment la recherche sémantique et l'analyse de sentiment pour donner de meilleurs résultats et produire de bon aperçus des contenus.

Source: CMS Wire

Tags : IBM, CMS
- Manon Vincent

Jed Cawthorne, consultant de CMS wire, souligne l’intérêt d’introduire le Digital Asset Management (DAM) dans les intranets des entreprises.

Tags : Intranet, DAM, CMS
- Manon Vincent

La Commission européenne vient d'adopter de nouvelles clauses contractuelles destinées à renforcer la protection des données personnelles, selon Chloé Torres du cabinet Bensoussan.

 

Des clause destinées à renforcer la protection des données personnelles

- La Commission européenne a adopté, le 5 février 2010, de nouvelles clauses contractuelles (1) permettant d'encadrer les flux transfrontaliers de données à caractère personnel vers des sous-traitants établis dans un pays tiers n'offrant pas un niveau de protection adéquat.
- Il est à noter que la directive 95/46/CE du 24 octobre 1995 reconnaît aux Etats membres la faculté d’autoriser, réserve faite de certaines garanties, un transfert ou un ensemble de transferts de données à caractère personnel vers un pays tiers n’assurant pas un niveau de protection pertinent, ces garanties résultant notamment de clauses contractuelles adaptées.
- Ces dispositions contractuelles, telles qu’issues de la directive du 5 février dernier, intègrent de nouvelles pratiques de la vie des entreprises, comme le recours croissant à l'externalisation et au cloud computing (littéralement, « informatique dans les nuages »).
- L’exportateur et l’importateur de données sont toutefois libres d’inclure au contrat certaines clauses à caractère commercial, jugées pertinentes, à condition qu’elles ne contredisent pas les clauses contractuelles types, visant exclusivement à garantir la protection des données à caractère personnel.


Un encadrement strict de la sous-traitance ultérieure

- Le nouveau dispositif introduit des clauses contractuelles types spécifiques sur la sous-traitance, par un sous-traitant établi dans un pays tiers (l’importateur de données), de ses services de traitement à d’autres sous-traitants ultérieurs, établis dans des pays tiers. Ce mécanisme de sous-traitance en cascade est subordonné à l'accord écrit et préalable de l'exportateur pour le compte duquel les données sont transférées hors de l’Union européenne
- En outre, la sous-traitance ultérieure est restreinte aux activités prescrites au contrat conclu entre l’exportateur et l’importateur de données et ne peut avoir d’autres finalités ou concerner d’autres activités de traitement, afin de respecter le principe de la limitation des transferts à une finalité spécifique, évoqué dans la directive 95/46/CE du 24 octobre 1995.
- Aux termes du contrat liant le sous-traitant initial au sous-traitant ultérieur, ce dernier est tenu des mêmes obligations que celles assumées par le sous-traitant initial. Le sous-traitant initial ne peut invoquer un manquement par un sous-traitant ultérieur à ses obligations pour s’exonérer de sa responsabilité envers l’exportateur de données.
- à ses propres responsabilités. Les contrats de sous-traitance devront donc faire l’objet d’un audit, afin de s’assurer de leur mise en conformité avec le nouveau dispositif. De même, un avenant aux conventions de flux transfrontières, conclues avec des sous-traitants avant le 15 mai 2010, devra être élaboré, en vue d’inclure la survenance d'une sous-traitance ultérieure dans un pays tiers.

 

(1) Décis. 2010/87/CE du 5-2-2010
(2) Dir. 95/46/CE du 24-10-1995, art. 26 § 2.

 

Source : Chloé Torres, Lettre Juristendance Informatique et Libertés, n° 33, Mai-Juin 2010.

http://www.alain-bensoussan.com/avocats/juristendance-informatique-et-libertes-n%C2%B0-33-mai-juin-2010/2010/05/01

 

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