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Tendance
- Thibaut Stephan

La révolution de la lecture numérique dans les pays émergents ne sera pas identique à celle qui s’est déroulée dans les pays développés, mais diverses organisations tentent de démocratiser la lecture numérique sur le continent africain.

Tendance
- Thibaut Stephan

L’informatique contextualisé désigne l’analyse intelligente du comportement d’un individu en ligne. Cette approche permet de délivrer du contenu ciblé et a donc un impact significatif sur le modèle traditionnel de recherche du consommateur. Progressivement, cette tendance se propage désormais à la recherche en entreprise.

Actu marché
- Manon Vincent

Alors que le gouvernement hollandais s’inquiétait il y a quelques semaines de la faiblesse du marché du livre numérique aux Pays-Bas, les premiers résultats des ventes pour 2012 sont plutôt rassurants. En effet, malgré un catalogue de livres numériques ne comprenant que 16 000 titres, ce sont 600 000 ebooks qui se sont vendus durant la première moitié de 2012, « portant à 3% la part de marché du numérique sur l’industrie du livre ». Si l’on en croit des estimations très optimistes, la part de marché de l’ebook pourrait bien représenter 7% sur l’industrie du livre d’ici la fin de l’année, son poids dans l’édition ayant tout simplement doublé en un an. Visiblement, c’est l’arrivée de Kobo et d’Apple sur le marché qui aurait permis ce développement. Amazon, par ailleurs, devrait avant la fin de l’année tenter d’entrer sur le marché hollandais. Il devra toutefois s’imposer face au concurrent local, Bol.com, « qui possède au moins 80% des parts de marché pour la vente d’ebooks ». Selon les estimations de l’éditeur Central Bookstore, les téléchargements de livres numériques pourraient atteindre 1,5 million d’ici fin décembre.

 

Source : Antoine Oury, Actualitté.

Tendance
- Thibaut Stephan

Ballotté entre restrictions budgétaires du côté de la demande et innovations technologiques à monétiser du côté de l’offre, le marché de l’information électronique professionnelle est un marché à multiples facettes, à la croisée des chemins.

Impacté par un environnement macro-économique défavorable, le potentiel du marché de l’information électronique (IEP) professionnelle a été freiné ces dernières années, son taux de croissance plafonnant à 3% en 2009. L’année 2010 lui permet de renouer avec le rythme de 2008 (+4,2%), atteignant ainsi 1,6 milliard d’euros. Les prévisions de serdaLAB augurent de surcroît d’un nouvel élan en 2011 (prévision : +6%) et dans une moindre mesure en 2012 (+4,5%), deux années qui devraient figurer parmi les meilleures enregistrées depuis cinq ans. Des chiffres qui, rappelons-le, ne concernent que l’information diffusée au format numérique (on-line et off-line).

 

Evolution du marché français de l'information électronique professionnelle

 

Notons toutefois que le marché est tiré vers le haut par l’explosion des éditeurs de logiciels de veille et moteurs de recherche ainsi que les prestataires en traitement de contenus (numérisation, indexation, transformation au format ebook…) qui progressent de façon fulgurante avec des taux de croissance respectifs de 14,3% et 22,3%. Outre ces segments, les segments d’édition les plus dynamiques restent l’information scientifique, technique et médicale (ISTM), l’information financière et l’information juridique. A l’inverse, les segments de l’information de solvabilité et des images plongent de façon inquiétante, en raison d’une offre gratuite sur Internet de plus en plus importante.

 

 Part des segments du marché de l'information électronique professionnelle en 2010

 

Le marché français de l’IEP a donc bien résisté compte tenu de la conjoncture. Si l’impact le plus violent de la crise semble passé, ses conséquences sur les pratiques d’achat des organisations se font plus que jamais ressentir. Après une augmentation des budgets dédiés à l’achat d’informations de l’ordre de 3% en 2011, les perspectives sont à la baisse pour 2012 (-1,7%). Les résultats de l’enquête serdaLAB démontrent de façon flagrante la transition qui s’opère progressivement entre format papier et format numérique : ainsi une augmentation du budget entraîne une hausse des achats au format électronique pour 77% des organisations, contre seulement 27% pour le format papier. A contrario, une diminution de budget provoque une diminution de l’achat de ressources au format papier, pour 63% des organisations sondées. La part du budget consacré aux ressources numériques est de 43,5% en 2011 et devrait atteindre les 80% en 2018, d’après les projections de serdaLAB.

 

Evolution de la part de l'électronique dans le budget des acheteurs d'informations

Parmi les répondants, le taux d’équipement en supports de lecture numérique est encore faible (13%). En 2012, 11% des organisations envisagent de se doter de ces supports de lecture numérique.

D’un point de vue global, les acheteurs d’informations sont plutôt satisfaits (76%) de l’offre de ressources électroniques. On constate toutefois que les freins à l’achat sont clairement identifiés : tout d’abord, le prix. 79% des répondants à l’enquête sont insatisfaits de l’offre tarifaire et 55% jugent l’utilisation insuffisante par rapport au coût d’acquisition des ressources. Outre les griefs financiers, les restrictions imposées aux utilisateurs et le manque de souplesse accordée dans le choix des titres sont également sujets à critiques pour 42% et 38% des personnes interrogées. L’offre idéale, telle qu’imaginée par les acheteurs, serait remaniée au niveau du modèle économique : la sélection titre par titre et la prise en compte du taux de lecture des contenus acquis permettaient par exemple de parvenir à une tarification plus juste.

 

Au-delà de la demande, l’évolution à court et moyen terme de l’information électronique professionnelle dépendra de la capacité des offreurs à créer de la valeur à partir des nouvelles tendances :

- L’enrichissement sémantique des données, qui place la métadonnée au cœur des problématiques de recherche, d’accessibilité et de visibilité des contenus multimédias (vidéo, photo, texte) qui composeront les nouvelles générations d’articles. C’est notamment le cas pour le projet « The article of the future » développé par Elsevier. Cela dit, les investissements induits par ces innovations posent la question de la monétisation de ces dernières par les éditeurs. De nouveaux modèles économiques pourraient alors faire leur apparition.

- L’édition dans les pays émergents : le classement annuel de l’édition mondiale édité par Livres Hebdo, paru en septembre 2011, recense pour la première fois des éditeurs russes et brésiliens. Il confirme aussi  l’essor de l’édition chinoise. Malgré les carences en technologies et le faible taux d’équipement en supports de lecture numérique, ces marchés non concentrés sont riches en potentiel. Les éditeurs internationaux l’ont bien compris et se sont lancé dans l’aventure, au Brésil notamment. Le segment ISTM est particulièrement concerné par l’impact de ces nouveaux marchés dans la mesure où 35% de la production scientifique sera issue des seuls travaux de recherche du Brésil, de la Chine, de l’Inde et de la Corée du Sud à l’horizon 2015.

- L’ouverture des données publiques, dont la réutilisation résulte d’un triple enjeu de développement économique, politique et social. Le bénéfice économique global du mouvement open data « pourrait s'élever à des dizaines de milliards d'euros, chaque année » selon Neelie Kroes, la Commissaire européenne à la Société de l’information. Une valorisation qui pourrait atteindre 140 milliards d’euros par an dans l’Union européenne, d’après des projections effectuées dans le cadre de l’étude « Review of recent studies on PSI re-use and related market developments » Toutefois, la richesse créée à partir des données publiques variera en fonction des efforts - pour le moment plutôt contrastés - consentis par les gouvernements en faveur de la diffusion de l’information (gouvernance, législation), et la capacité de tous (des éditeurs comme des initiatives privées) à créer de la valeur autour de ces informations.

- Enfin, l’exploitation des Big data (ou masses de données) pourrait à terme transformer la vision marketing actuelle guidée par le produit en faveur d’une stratégie orientée vers le consommateur. La collecte et l’analyse de très grandes masses de données (parcours des internautes par exemple) pourraient s’avérer précieuses et s’inscrire dans une démarche de meilleure connaissance de la demande et une compréhension plus fine des besoins des acheteurs d’informations. Dans le secteur des médias, la baisse des revenus générés par la publicité favorise le développement de la monétisation de l’exploitation des données utilisateurs. Si l’intérêt financier de cette pratique paraît évident, la course effrénée à la récupération d’informations toujours plus précises sur les individus suscite des débats éthiques.

Source : serdaLAB

 

Plus d'informations dans l'étude "Information électronique professionnelle : marché et tendances en 2012"

Actu marché
- Thibaut Stephan

Apple et 5 éditeurs (Simon & Schuster Inc, Hachette, Penguin, Macmillan et HarperCollins) pourraient être rattrapés par la justice américaine pour violation des lois antitrust.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Le libraire lyonnais souhaite proposer une alternative "open source" à Apple et Amazon.

Le libraire français Decitre s'apprête à lancer une plate-forme ouverte de distribution de livres numériques concurrente des applications Apple ou Amazon. Baptisé TEA (The E-book Alternative), cette solution permettra aux lecteurs et aux éditeurs d'échapper aux écosystèmes fermés des mastodontes nord-américains. "Les solutions propriétaires d’Apple ou d’Amazon enferment éditeurs et les lecteurs dans un format technique propriétaire, avec un distributeur unique et une bibliothèque dépendante du distributeur". explique Guillaume Decitre, gérant de la librairie éponyme.

Les lecteurs pourront télécharger l'application TEA sur les différents appstores (Apple, Androïd, etc) puis accéder aux catalogues des éditeurs. Ces derniers céderont les droits numériques de leurs ouvrages à Decitre mais pourront personnaliser l'interface de TEA. The Ebook Alternative est en effet une plate-forme "open source" : elle pourra être modifiée et enrichie de nouvelles fonctionnalités à l'image du navigateur Firefox qui est régulièrement amélioré grâce aux internautes.

Plusieurs éditeurs ont fait connaître leur intérêt pour cette nouvelle plate-forme : Eyrolles, Gallimard, La Martinière-Le Seuil, Editis. 

L'application TEA sera d'abord disponible sur la liseuse Bookeen dès le 4 avril, puis sur l'appstore Androïd avant d'être mise à disposition des utilisateurs iPad au mois de juin prochain.

 

Source : Archimag

Actu marché
- Thibaut Stephan

Le géant de Seattle souhaite casser les prix pour s'imposer sur ce marché. pour preuve, Amazon envisage de commercialiser le Kindle à un prix "bradé" au Brésil et s'est récemment fâché avec un partenaire pour obtenir des conditions plus avantageuses.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Réellement initié fin 2009, le marché polonais est actuellement en phase de décollage. Bartlomiej Roszkowski -PDG du distributeur Nexto - évalue le poids du segment e-book en 2011 à 2% du marché global.

Avis d'expert
- Thibaut Stephan

Steve Bareham, auteur, professeur puis dirigeant d’une maison d’édition aux Etats-Unis, s’exprime sur la difficulté de fixer le prix d’un produit, exacerbée lorsqu’il s’agit d’un livre électronique.

- Virginie Boillet

La possibilité que donne Amazon à ses abonnés AmazonPremium d’emprunter des livres numériques gratuitement pendant un mois, en partenariat avec OverDrive, depuis le 2 novembre 2011, fait grand bruit sur le net dans le monde des bibliothèques. A signaler que le service n’est pas disponible en France.

Tags : Amazon, Bilbary
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