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ROI
- Thibaut Stephan

Selon l'agence de presse Reuters, les revenus online du Financial Times dépasseront les revenus liés à la publicité print en 2012 : preuve qu’un nouveau modèle économique basé sur le numérique peut être viable.

Tendance
- Virginie Boillet

Aujourd'hui, les entreprises attendent de la gestion de contenu Web (WCM) qu’elle puisse offrir des avantages commerciaux mesurables, et plus seulement d’améliorer la productivité. Par conséquent, beaucoup d'entreprises recherchent des produits nouveaux répondant à ces nouvelles attentes. La Gestion de contenu Web (WCM) offre un dynamisme digne d'un marché beaucoup plus jeune. Le marché du WCM continue de croître rapidement, et des nouvelles technologies continuent d'émerger. Ce dynamisme vient du fait que les entreprises attendent aujourd'hui du WCM beaucoup plus que de simplement gérer le contenu de leurs sites Web.

Les nouveaux besoins

Les organisations souhaitent que leurs sites web leur permettent d'optimiser les interactions avec les internautes, qu'il s'agisse de vendre plus, de s’engager plus ou d’informer davantage. Les nouveaux systèmes WCM doivent comprendre qui est le visiteur du site et ce dont il ou elle a besoin, et ensuite offrir aux visiteurs le contenu et les fonctions pertinentes pour répondre à ses besoins, peu importe d’où le contenu provient (de l'intérieur ou de l’extérieur de l'application WCM ou même de l’extérieur  de l'entreprise).

Les solutions nécessaires seront différentes pour chaque entreprise, selon la nature de ses activités. Ainsi, non seulement les entreprises doivent remplacer les applications de WCM âgées qui ne peuvent pas répondre aux nouvelles exigences. Elles ont aussi besoin de différents types d'applications de WCM.  En outre, le WCM atteint sa plus grande valeur dans le cadre d'une stratégie plus large d' « optimisation des canaux en ligne » (Online communications optimisation) (stratégie OCO : capacité à transformer un visiteur en ligne en client) afin de maximiser la valeur des interactions clients sur tous les canaux.

 

Quatre grandes tendances façonnent ainsi le marché WCM :

La nécessité de ROI par l’apport de chiffre d’affaire : autrefois, les acheteurs de solutions de WCM souhaitaient simplement que cette dernière leur apporte plus d’efficacité et de productivité. Aujourd’hui, ils veulent un retour sur investissement en termes de « business client ». Dans le cadre d’une stratégie de communication en ligne, les sites doivent rapporter de l’argent.

La technologie doit fonctionner sur tous les canaux : les entreprises ont désormais intégré le mobile et les canaux sociaux dans leur stratégie de communication. Les entreprises veulent optimiser les interactions avec leurs visiteurs sur différents canaux, c’est-à-dire que le système soit intelligent et conserve les interactions  des différents canaux. Le plus souvent, elles voudront également que les canaux en ligne et hors ligne soient connectés.

L'intégration avec des technologies connexes : L’interopérabilité est devenue un critère essentiel de sélection et son importance va continuer à augmenter. Traditionnellement, une offre de WCM était couplée avec de l’analyse Web ou était intégrée avec des systèmes sur-mesure. Dans l'avenir, le WCM deviendra une composante essentielle d’une stratégie OCO (Optimisation des communications en ligne)  et, par conséquent, aura davantage d’interconnexions avec les technologies telles que le CRM, l’ERP ou l’ECM.

-  L'intérêt croissant pour le WCM « in the cloud »

 

Les chiffres du marché mondial

Le marché du WCM atteint 1 milliard de dollars en 2010 dans le monde, malgré la récession dans de nombreux grands pays, et les prévisions de Gartner tablent sur  1,2 milliard de dollars en 2011. L’Amérique du Nord représente 61% du chiffre d'affaires, l'EMEA 28% et l'Asie / Pacifique 11%. Selon Gartner, le marché du logiciel WCM devrait connaître  un taux de croissance annuel de 14% de 2009 à 2014, environ deux fois celui du marché de l’ECM. Le marché du WCM atteint désormais 27% du marché de l’ECM, sa plus grande part.

 

La stratégie d’ « Optimisation des canaux en ligne » (OCO) implique du temps réel, des communications multidirectionnelles et exige des mesures quantitatives pour évaluer et améliorer ces communications. Par conséquent, Magic Quadrant évalue la façon dont les offreurs adaptent leurs offres WCM aux stratégies d’OCO. Les éditeurs de WCM ne doivent pas nécessairement offrir tous les composants nécessaires à une stratégie OCO - comme l'analyse Web, la gestion des actifs numériques, le CRM et l’automatisation de la force de vente - mais leurs offres WCM doivent s’interconnecter avec ces technologies pour permettre aux entreprises de construire progressivement leur stratégie « OCO ».

 

Dans le Magic Quadrant de 2011, les éditeurs de WCM rajoutés par rapport au Magic Quadrant de 2010 sont :

- Adobe (à travers son acquisition de Day software en 2010)

- e-Spirit (son CA a attaint le seuil requis)

- eZ Systems (son CA a atteint le seuil requis)

- GX Software (son CA a atteint le seuil requis)

- Limelight Networks (à travers son acquisition de Clickability)

- Squiz (son CA a atteint le seuil requis)

 

 Source : Gartner

 

 

 

 

 

 

 

Tags : Gartner
Tendance
- Virginie Boillet

Alan Pelz-Sharpe, analyste au cabinet d’études Realstorygroup démontre comment l'écart entre les moteurs de recherche d’entreprise optimisés pour la recherche sur site Web (notamment site d’e-commerce) et ceux optimisés pour une recherche à travers les silos d'information interne se creuse de plus en plus et comment les premiers se rapprochent du monde des « Big data » (ou gigantesque masse de données).

Tags : Big data, Search
Conférence
- Thibaut Stephan

Si aux Etats-Unis, l’industrie du livre numérique représente déjà un quart du marché global et 10% au Royaume-Uni, il atteint à peine 1% du marché total en France ou en Allemagne. Dans les pays non-anglophones, les débouchés de marché sont moindres. L’investissement initial pour produire du numérique étant élevé, les éditeurs non-anglophones sont plus frileux.

De l’autre côté de l’Atlantique, les acteurs majeurs du commerce électronique, en l’occurrence Amazon, s’impliquent sur le marché du livre, avec un impact très fort. Le livre papier est en net recul. Ainsi, sur le segment adulte, les trois quarts des parutions de livres se font en numérique. Les 25% restants sont en négociation et devraient être distribués électroniquement très bientôt.

Au Royaume-Uni, le livre électronique commence tout juste à décoller, et Internet y est le principal offreur. De nouveaux modèles de liseuses devraient être commercialisés  dans  les prochains mois, les éditeurs ayant identifié le besoin de coupler la vente de contenus et de matériel pour croître.

Le marché allemand a besoin d’une concurrence plus forte en matière de liseuses, ce qui permettrait de faire reculer les prix pour développer davantage le marché du livre électronique. Les principaux acteurs ont ainsi décidé de lancer leur propre liseuse.

Opportunité pour de nouveaux acteurs 

Le numérique donne une seconde vie à l’industrie de l’édition. Il donne des opportunités à de nouveaux acteurs et remet en question la suprématie des leaders. Parmi les nouveaux entrants, Amazon ne représente pas véritablement une menace. Selon les éditeurs, il est nécessaire de se concentrer sur des livres à forte valeur ajoutée pour contrer Amazon.

Valeur ajoutée implique un prix plus élevé du livre numérique

Pour les industriels  de l’édition, le numérique permet assurément de créer une valeur ajoutée, et donc un prix plus élevé. Selon eux, « il n’y a aucune raison pour que le prix  du livre électronique soit indexé sur le prix du format papier. » Pourtant, les acheteurs comme les bibliothécaires, en France, en tout cas, s’attendent à ce que le prix du livre numérique soit inférieur au prix du livre papier.

Par exemple, le processus d’achat s’automatise et devient plus efficace, notamment en ISTM : on lit une information, on clique pour obtenir approfondir l’information, on lit un résumé de livre, on clique pour l’acheter et la livraison s’enclenche.

Eclosion de nouveaux segments de marchés

-       Le segment des enfants : En effet, les enfants n’achetaient pas de livres papier, mais vont avoir accès aux contenus via les nouvelles plateformes électroniques de leurs parents. De plus les potentialités de réalité augmentée qu’offre un livre numérique est fascinant pour les enfants.

-       Les non-consommateurs de livres papier qui peuvent être convertis via l’édition de contenus enrichis et les nouveaux formats de lecture,

-       Phénomène de transfert : le public achète les livres électroniques au lieu d’attendre les sorties en livres de poche.

 

Les challenges pour les éditeurs :

-       Trouver de façon optimale comment satisfaire le mode de consommation, les habitudes d’achat du client pour l’aider à trouver des réponses pertinentes à ses recherches (quel est ce livre ? est-il bon ? vaut-il son prix ? où puis-je me le procurer ? comment me rendre dans ce magasin ? l’auront-ils en stock ? une fois acheté, ai-je la place pour le stocker ? comment ne pas le perdre ?)

-       Modifier le design des livres électroniques pour améliorer l’expérience de lecture et l’ajustement multiplateforme,

-       Offrir une véritable valeur ajoutée grâce au numérique,

-       Améliorer l’accessibilité du contenu. (« discoverability »),

-       Empêcher que le livre électronique ne conduise à un formatage du contenu (taille des chapitres, longueur du texte, etc.),

-              Le lien affectif qui se crée avec un livre papier n’existe pas avec le livre numérique. Comment recréer ce lien avec le livre numérique ?

Le livre papier ne disparaîtra pas

Affirmation partagée : l’édition est une industrie plutôt conservatrice. En 2020, il est envisageable que les livres papier représentent encore 70 à 80% de l’offre. L’autre possibilité est que le livre numérique prenne une place majeure, mais le public continuera à acheter au format papier ses livres fétiches ou à fort lien affectif. Le livre papier n’est pas amené à disparaître

 

Le segment éducation : Ce segment est très concentré et nécessite de lourds investissements alors qu’il est moins rentable que  celui de l’information professionnelle. Il s’agit d’un segment particulier, localisé alors que la technologie est globale. Hachette      Livres, par exemple, n’a pas de réelle stratégie numérique. Le PDG, Arnaud Nourry, n’est pas convaincu de l’intérêt des               nouveaux supports et des nouveaux contenus électroniques en matière d’éducation. Très étonnant.                                         

 

Source : serdaLAB de la Foire du livre de Francfort

 

 

Tags : Livres
Conférence
- Thibaut Stephan

Et si la transformation du livre papier en livre électronique n’était qu’un commencement ? C’est en tout cas le postulat des nouveaux acteurs de l’industrie tels que BookRix ou aNobii. Selon le PDG de BookRix, la véritable révolution réside dans la dimension communautaire du livre, et non dans la numérisation. Cette mutation marque ainsi la naissance d’un nouveau processus de création autour du contenu qui pourrait conduire à l’affaiblissement du pouvoir des éditeurs.

Traditionnellement, le rôle de l’éditeur était d’enrichir les interactions entre le livre et le public, d’inciter le lecteur à la discussion. Mais sa place dans la chaîne de commercialisation du livre est fragilisée avec l’avènement du « social reading ».  Derrière cette expression se cache l’ensemble des idées, critiques et réactions en tous genres échangés entre les lecteurs d’un même ouvrage.

 

Cette tendance se structure via l’émergence de réseaux sociaux dédiés à la littérature, qui s’avèrent être de formidables outils marketing. Mais le bruit généré est incontrôlable et l’éditeur devient passif. C’est alors au public  que reviendra la majorité de la promotion des livres, ayant ainsi le droit de vie ou de mort sur une publication.

Fort de ce constat, les éditeurs vont devoir réorienter leurs efforts sur la qualité de leur offre de contenus, ainsi que sur la création de services additionnels.

aNobii est l’un de ces sites communautaires qui transforme le paysage de l’industrie du livre. Lancé en 2006, il était basé sur l’esprit Wikipedia et donnait la possibilité aux utilisateurs de recenser leurs ouvrages favoris, afin de les faire découvrir et de susciter le débat.

Le site – opérationnel au Royaume-Uni et en Allemagne - regroupe désormais plus de 1,5 million de critiques et est doté d’une boutique en ligne embarquée. A l’heure actuelle, le principal défi est d’accroître le taux de transformation vers l'achat de livres. En effet, les utilisateurs découvrent un livre, consultent les avis et discussions, avant de pouvoir acheter sur Amazon.

Quoi qu’il en soit,  le succès d’aNobii inspire les géants de l’industrie, qui pourraient bien intégrer les fonctionnalités de type réseau social Facebook à leur site internet pour créer des communautés actives qui serviraient de levier à la demande.

 

Source : serdaLAB sur la foire du livre de Francfort

 

 

 

 

- Virginie Boillet

Société privée de mise à disposition de données publiques, Data Publica lance sa place de marché de la donnée en France, Mercredi 19 octobre à 18h.

Data Publica, portail français des données publiques et de l'open data, lance sa place de marché de la donnée en France , Mercredi 19 octobre à 18h.

Les nouvelles fonctionnalités du site ainsi que les données qui seront mises en vente seront présentées à cette occasion.

Data Publica offre quatre services :

  • la consultation des données publiques ou privées disponibles, grâce à l’accès à son annuaire gratuit des données,
  • l’achat de données, grâce à son site de vente de données,
  • la commande de données non disponibles actuellement sur le site, grâce au service de « données sur mesure »,
  • l’information sur les données.

 

Data Publica devance de quelques mois l'ouverture du data.gouv.fr, sur lequel travaille Etalab, organisme public rattaché au secrétariat général du grouvernement.  

 

Pour consulter l'annuaire de données Data Publica : http://www.data-publica.com/explore

Pour en savoirplus sur l'événement data Store : http://www.data-publica.com/content/2011/10/le-19-octobre-lancement-du-data-store/

 

Catégories : Data, France
- Virginie Boillet

Toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour un décollage du marché de l’archivage électronique, qui atteint 320 millions d’euros en France, en 2009, selon une estimation de serdaLAB.

Actu produit
- Thibaut Stephan

Le projet, nommé Springer Book Archive, rendra disponible plus de 65 000 titres au format numérique avant fin 2012.

Les ouvrages édités après 2005 étant d’ores et déjà numérisés, cette décision concerne les publications plus anciennes, qui porteront le catalogue à plus de 100 000 titres consultables sur www.springerlink.com.

L’objectif - selon Derk Haank, le PDG du groupe - est de donner une seconde vie aux ouvrages anciens.

 

Source : www.springer.com

 

- Virginie Boillet

C’est ce que démontre un ensemble d’études de cas, réalisées par l’ISO et des organisations partenaires, selon une méthodologie commune. 11 entreprises de divers secteurs dans 10 pays ont été interrogées.

Echantillon des entreprises étudiées :

Les 11 entreprises participantes sont, en majorité, situées dans les pays émergents ( Indonésie, Singapour, Thaïlande, Viet Nam, Brésil, Colombie, Pérou, Botswana, Afrique du Sud) et, pour deux d’entre elles, en Allemagne. Les structures étudiées sont de toutes tailles : de la petite entreprise de 25 salariés avec des recettes moyennes des ventes s’élevant à USD 4,5 millions aux entreprises comptant plusieurs milliers de salariés et des recettes annuelles dépassant USD 1,5 milliard.

Elles opèrent dans divers secteurs: agroalimentaire, produits chimiques, construction et matériaux de construction, appareils électriques, distribution électrique, distribution/logistique de l’agroalimentaire, équipement d’automatisation industrielle, technologies de l’information et des télécommunications.

 

 

Les rapports complets de chacun des cas et des synthèses de chaque projet sont disponible à l’adresse :  www.iso.org/benefits_of_standards

 

Un ouvrage rassemblant toutes les études de cas vient de paraître en anglais sous le titre Economic benefits of standards (Avantages économiques des normes).

Economic benefits of standards – International case studies (ISBN 978-92-10556-7), format A5, 303 pages, est disponible en anglais auprès des instituts nationaux membres de l'ISO (voir la liste complète avec les coordonnées).

Disponible sur l'ISO Store

 

- Virginie Boillet

Une procédure de marché public doit être entreprise désormais à partir de 15 000 euros, et non plus de 4000 euros. Ainsi en a décidé une commission de l'Assemblée nationale le mercredi 5 octobre 2011, dans le cadre d'un projet de loi de simplification du droit.

Le texte, adopté en commission mercredi, sera examiné en séance publique le 11 octobre 2011. Ce seuil avait été remonté à 20.000 euros par décret en 2008 mais la mesure a été annulée par le Conseil d’Etat.

 

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