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Conférence
- Virginie Boillet

A chacun son rôle : le réseau social favorise les discussions et le partage d'informations et la gestion de contenu assure son stockage et sa pérennité. Les deux outils sont appelés à s'interconnecter dans les entreprises.

Tendance
- Thibaut Stephan

Lors d'une conférence sur le salon Collaboratif et RSE qui s'est tenu en mars 2012, les intervenants étaient en désaccord sur l’évolution actuelle de l’e-mail. D’un côté : ceux qui constatent une hausse du nombre d’e-mails notamment avec l’explosion des notifications (Kwaga) tandis que certains considèrent que l’e-mail est en perte de vitesse. Tous s’accordent en revanche sur le fait que la génération Y « rejette » l’e-mail, jugé passéiste.

Tendance
- Virginie Boillet

serdaLAB vous propose une synthèse en français du rapport PEER (Publishing and the Ecology of European Research)sur l'incidence économique des publications en open access (libre accès).

Tags : open access
Actu législation
- Virginie Boillet

Cet article a été publié sur le blog "A la toison d'or", de Rémi Mathis, archiviste paléographe et conservateur des bibliothèques. Nous le rééditons avec son aimable autorisation.

Quand, comme moi, vous n’êtes pas juriste mais que vous êtes appelé à vous intéresser aux questions de droit d’auteur, tout commence bien : le code de la propriété intellectuelle n’est pas bien gros si l’on s’en tient à la propriété littéraire et artistique. La jurisprudence un peu étrange parfois, mais globalement on s’y retrouve. Cela tombe bien car les questions de droit d’auteur sont centrales sur Wikipédia – plus encore sur Commons. Les projets Wikimédia sont – la plupart du temps – extrêmement légaliste, valeur provenant du monde du libre, ce qui se traduit par une application stricte du droit, qu’il faut connaître.
 
Les choses se corsent néanmoins rapidement.
La récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis en est un témoignage. Expliquons en deux mots pour donner une idée au lecteur. La durée du droit d’auteur a beaucoup évolué aux Etats-Unis : pour les œuvres étrangères créées entre 1923 et 1978 et enregistrées aux Etats-Unis, la durée de protection était de 95 ans après la création. La signature par les USA de la convention de Berne en 1988 a changé la donne et l’Uruguay Round Agreements Act (URAA) décide que les œuvres étrangères encore protégées dans leur pays au 1er janvier 1996 par le droit d’auteur seraient également protégées aux Etats-Unis : les œuvres non enregistrées sont tout de même protégées pour 95 ans. C’est cette loi, finalement jugée valide au terme d’une longue procédure, qui s’applique aujourd’hui, faisant pour la première fois sortir des œuvres du domaine public.
 
Paradoxalement, les œuvres sont même protégées aux Etats-Unis quand elles ne le sont plus dans leur propre pays. Prenons l’exemple de Garcia Lorca : mort en 1936, il s’est élevé dans le domaine public en 2007 en Espagne. En revanche, aux Etats-Unis, ses œuvres appartiennent au domaine public si elles ont été publiées avant 1923 et y entreront au fur et à mesure entre 2018 et 2031 pour les autres.

Situation absurde, parfois scandaleuse, mais simple, direz-vous ? Non pas !
 Car les 95 ans débutent à la date de publication. Comment connaître la date de publication exacte d’un des nombreux livres dont tout le monde a oublié jusqu’à l’existence ? Qu’entend-on par « publication » dans le cas d’un tableau ?
Comme l’indique Jean-Fred :

"Dernier rebondissement en date pour la France : la directive européenne de 1993 d’extension du droit d’auteur à 70 ans après la mort de l’auteur n’y a été transposée qu’en mars 1997, soit après la date d’entrée en vigueur de l’URAA. Les œuvres provenant de France concernées par l’URAA seraient donc celles publiées après 1923 par un auteur mort après 1946 (et non 1926). Il faut également tenir compte des prorogations de guerre, habituellement caduques : les œuvres publiées avant le 1er janvier 1948 bénéficient d’une extension de 8 ans et 120 jours. Mais attention, cela ne s’applique pas aux compositions musicales, qui bénéficiaient de l’extension à 70 après la mort de l’auteur depuis 1985, et qui donc bénéficient systématiquement des prorogations. Ou pas…"
 
Bref, tout ceci est très compliqué à mettre en œuvre. Bien plus drôle encore si l’on considère que ces œuvres peuvent être chargées par un Chilien sur des serveurs dépendant d’une fondation américaine puis lues aux Pays-Bas par un Belge sur un site majoritairement fréquenté par des Français.
 
Alors parfois, on a l’impression que nos interlocuteurs pensent qu’il n’y a pas de problème uniquement parce qu’ils n’y sont pas confrontés. En effet, si vous vous contentez de publier sur papier des livres écrits par un unique auteur dont vous connaissez bien la biographie, il n’y a pas de problème pour savoir quel droit s’applique et si l’auteur jouit encore d’un monopole ou pas. Mais dans le monde numérique, il y en a, des problèmes et des questions. Des gros ; des embrouillés. Des tellement compliqués que personne n’est capable de dire ce qu’il en est. Et que seul un procès permet de savoir si on était en faute ou pas.
 
Rappelons qu’on ne sait actuellement pas si La Guerre des boutons appartient au domaine public. Qu’il a fallu deux arrêts de la cour de Cassation pour statuer sur le cas de Maurice Ravel.
 
Parallèlement, on voit, sur des cas très simples, des personnes de qualité passer à côté de leur sujet. Aussi était-ce très surprenant d’entendre naguère M. Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, affirmer que la liberté de panorama existe déjà dans le droit français – alors que cette exception proposée par l’Europe dans sa directive n’y a jamais été transcrite.
 
Même quand les cas sont simples, certains de nos interlocuteurs ignorent les bases du droit. M. Rogard est directeur exécutif de la SACD, société de perception de droits d’auteurs. Pourtant, il ne pense pas qu’il soit important de respecter le droit des photographes ni des affichistes sur son blog.

Source : http://alatoisondor.wordpress.com/

 

Retour d'expérience
- Louise Guerre

Domaine concerné : Archivage, Dématérialisation. Nom de l’organisme : Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Nantes. il est un des 10 premiers CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de France, qui compte environ 3000 lits et plus de 100 000 hospitalisations par an, à s’être engagé dans un vaste plan « hôpital numérique 2020 » avec un nouvel hôpital qui devrait ouvrir en 2020/2025 sur l’île de Nantes. Environ 5 Millions de dossiers patients recoupant des situations diverses : dossiers par spécialité, dossiers par année de création, dossiers fusionnés, dossiers regroupés, dossiers spécifiques pour les hors format (radiographies, …). Dans un hôpital, de manière générale, 80% du stock central d’archives est constitué par les dossiers patients. Problématique : Augmentation des volumes de demandes au service archive, espaces de stockage des dossiers patient arrivant à saturation et performance en baisse du secrétariat médical qui doit traiter de plus en plus de dossiers patients sans pouvoir recruter.

- Virginie Boillet

serdaLAB vous conseille la lecture d'un article très intéressant, intitulé "Le risque de l'idéologie de groupe", signé Xavier de la Porte et paru sur InternatactuNG. Traduit lui-même d'un article de Susan Cain du New-York Times, il démonte toutes les croyances ancrées dans le management, qui pense que les travaux de groupe et les braisntorming sont le meilleur moyen de créer.

"Et plus le groupe est élargi, moins les performances sont bonnes. Les raisons à cela : les gens ont tendance à laisser travailler les autres, ils s’imitent instinctivement les uns les autres et oublient leurs propres opinions." Les personnes seules sont beaucoup plus créatives que les groupes de personnes.

Des études ont été réalisées pour comparer les performances d'équipes de chercheurs dans plusieurs entreprises. Les conslusions montrent que les plus performants ne sont ni les plus expérimentés ni les mieux payés, mais ceux disposant d'un lieu de travail solitaire.

L'article finit sur une note intéressante : il y a une exception à cela : le brainstorming électronique, "où des groupes nombreux peuvent se montrer plus performants que des individus, et où plus le groupe est nombreux, meilleure est la performance." La somme des travaux des internautes, seuls derrière leur écran, envoyés sur des plateformes collaboratives en ligne et mis ensuite en commun peut s'avérer supérieure aux travaux individuels sans travail collaboratif par la suite.

Pour lire l'article complet : http://www.internetactu.net/2012/01/23/le-risque-de-lideologie-du-groupe/

 

 

Catégories : Brève, RSE / Collaboratif
Actu marché
- Virginie Boillet

La vente d’iPad a triplé entre 2010 et 2011 (311%) et celle de l’iPhone presque doublé (87%). La vente de ces deux matériels représente respectivement 19% et 43% du chiffre d'affaires global de la firme en 2011, soit au total plus de la moitié de celui-ci. Certes, la vente de contenus a augmenté de 28% en 2011. Cependant, en comparaison, la part de vente de contenus sur la globalité de son chiffre d’affaires reste assez insignifiante pour Apple (6%) et surtout, est en baisse (8% en 2010 et 9% en 2009).

Catégories : Actu marché, Analyse, IEP
Tags : Google, Apple
Actu marché
- Virginie Boillet

La France n'occupe que le 21e rang mondial en terme d'adoption des Tics (selon, le Digital ranking publié par The Economist). De plus, en raison de la crise de la dette de la zone euro, "il est à craindre une situation de rupture dans le financement des investissements technologiques en 2012-2013". L'Association française des éditeurs de logiciels (Afdel) a décidé d'interppeler les candidats aux Présidentielles 2012 en proposant 20 mesures, articulées autour de trois axes principaux : Le financement de l'innovation (aides publiques et fiscalité), l'investissement de l'Etat dans des guichets uniques facilitant les démarches des entrepreneurs et la mise en place d'une véritable gouvernance du numérique à l'échelle nationale.

Le numérique est le principal relais de croissance des industries traditionnelles. De plus, la France manque d'entreprises dans le domaine numérique de taille mondiale. Le rapport de l'Afdel rappelle qu'en France, il existe des PME très innovantes, qui n'ont pas les moyens de leurs ambitions.

Les entreprises innovantes françaises manquent cruellement de financements, contrairement à leurs homologues américaines. Depuis la crise financière de 2008, les capitaux levés par les fonds de capital risque dans l'Union européenne ont baissé de 70%. Les montants investis dans les PME ont reculé de 50%. Or, les entreprises innovantes demandent des financements adéquats car investir dans ce type de PME, c'est prendre un risque. En raison de la crise de la dette de la zone euro, l'Afdel prédit, dans son rapport, une situation de rupture dans le financement des investissements technologiques en 2012 et 2013.

Afin de faciliter le développement des PME-PMI innovantes, les Fonds Communs de Placement dans l'Innovation (FCPI) avaient été créés en 1997. Ces fonds ont permis le financement à hauteur de 2 milliards d'euros de plus de 800 entreprises. Or, la crise et la suppression de la niche fiscale remet en cause ce dispositif.

La première série de propositions de l'Afdel réside donc tout particulièrement dans le financement des PME innovantes. L'Afdel propose de renforcer l'avantage fiscal dont bénéficient les FCPI, ainsi que l'effet de levier du CIR (Crédit Impôt Recherche) sur la croissance, réduire l'impôt sur les sociétés (IS) à 20% pour les start-up technologiques... L'Afdel suggère également que le statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) soit prolongée au-delà du 31 décembre 2013. Ce statut permet de bénéficier d'exonérations fiscales et sociales.

 

La deuxième série de mesures proposées par l'asociation consiste en la création de guichets uniques pour faciliter les démarches des entrepreneurs. Ainsi, l'Afdel propose notamment la création d'une Agence française de l'Innovation, chargée de coordonner les structures d'accueil au niveau régional des organismes de soutien au développement des PME innovantes que sont : Oséo (Prêts), le médiateur du crédit, le FSI (Intervention en fonds propres) et CDC entreprises, Ubifrance (Conseil à l'export) et la Coface (aides et assurance à l'export).

 

Enfin, l'Afdel suggère de mettre en place une gouvernance nationale des actions favorisant le numérique. En effet, aujourd'hui, les programmes pédagogiques sont conçus au niveau national. D'autre part, le numérique est traité au niveau régional comme un sujet d'équipement. Il en résulte des actions disparates, redondantes et non optimisées. La mesure n°11 consiste en la définition d'un plan de gouvernance pour la réalisation de l'école numérique : Placer le numérique au coeur des programmes pédagogiques et définir l'équipement et les formations en fonction de ces programmes. La création d'une sorte de "TOEFL IT" pourrait permettre aux étudiants de valider leurs connaissances en technologies numériques.

 

Aujourd'hui, il n'existe pas de coordination entre les principales autorités administratives indépendantes (AAI) chargées de la régulation du secteur du numérique : Arcep, ANFR, CSA, CNIL et l'ARJEL. Il manque un organisme ayant une vision globale. L'Afdel propose donc le rapprochement de ces autorités de régulation et de renforcer les moyens du Conseil National du Numérique.

Selon Patrick Bertrand, président de l'Afdel et directeur général de l'éditeur de logiciels Cegid : "Les mesures que nous proposons ont un coût proche de zéro, il s'agit avant tout de volonté et de réaffectations budgétaires".

 

Retrouvez l'intégralité des 20 mesures de l'Afdel.

Source : Afdel

 

 

 

Tags : Afdel
Conférence
- S. Offenstein

Sigrid Offenstein, consultante Serda et spécialiste des archives audiovisuelles, nous livre une synthèse de l'Atelier de Sémiotique Audiovisuelle en Sciences Humaines et Sociales (ASA-SHS), qui a eu lieu les 05 et 06 décembre 2011,à la Fondation maison des Sciences de l'Homme (FMSH).

Actu produit
- Virginie Boillet

Gestion de contenu et analyse sémantique convergent pour offrir de nouvelles solutions qui permettent un accès plus rapide et plus pertinent à l'information. Après Alfresco, Nuxeo sera interconnecté à Luxid, la solution d'analyse sémantique de Temis.

Tags : open source
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