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- Louise Guerre

Chiffres-clés de l'enquête réalisée par serdaLAB et menée auprès de plus de 250 organisations françaises

Catégories : Dématérialisation
Chiffres-clés
- Thibaut Stephan

Chiffres-clés de l'enquête réalisée par serdaLAB et menée auprès de 300 organisations françaises

Tags : gouvernance
Tendance
- Thibaut Stephan

Le cabinet McKinsey publie la sixième édition de son rapport annuel consacré à l’évolution de l’entreprise connectée. 3 542 cadres et dirigeants ont répondu à l’enquête lancée au cours du mois de juin 2012.

Actu marché
- Virginie Boillet

L’éditeur de solutions ECM open source, Alfresco a annoncé l’acquisition de WeWebU Software AG, acteur allemand sur le marché des applications mobiles de gestion de contenus.

WeWebU enrichit la plateforme Alfresco de vues dynamiques ainsi que de dossiers virtuels, offrant une plus grande facilité de personnalisation. Les fonctionnalités de WeWebU sont par ailleurs conçues et accessibles par les utilisateurs mobiles depuis un iPad ou un iPhone. La technologie WeWebU permet de combiner des solutions de gestion de contenus mobiles et hybrides cloud.

Selon un rapport Forrester (1), « les acteurs du marché de l’ECM vont devoir abandonner leur approche technologique au profit d’une démarche solutions afin de répondre aux problématiques de l’entreprise et de ses collaborateurs. Ces nouvelles solutions doivent se focaliser sur l’automatisation des processus et apporter des fonctionnalités qui permettent d’optimiser la gestion du contenus, de son stockage à son utilisation ».

WeWebU sera intégrée au sein d’Alfresco en tant qu’entité, appelée Alfresco Business Solutions, avec à sa tête Stefan Waldhauser.

(1) Forrester Research, Inc. “Address the Complex ECM Landscape” by Alan Weintraub, Craig Le Clair, November 27, 2012

Source : Alfresco

 

Actu législation
- Virginie Boillet

A l’occasion d’un rendez-vous avec la ministre en charge de l’économie numérique, l'AAF (Association des Archivistes Français) a fait part la semaine dernière de ses inquiétudes par rapport aux fonctionnalités d’archivage électronique à vocation probatoire et pérenne des logiciels utilisés par les administrations.

« Notre réflexion porte sur la recherche de leviers réglementaires permettant d’imposer aux éditeurs l’intégration de ces fonctions, détaille Jean-Philippe Legois, le secrétaire général de l’AAF. La première piste envisagée consiste à l’imposer par la commande publique ». C’est que l’AAF pense à la future loi archives et patrimoine, qui devrait être présentée en Conseil des Ministres en novembre 2013 prochain : elle souhaiterait que la nouvelle loi intègre cette exigence pour les éditeurs et que le comité interministériel aux Archives de France (Nouveau nom de la Direction des Archives de France) prenne en charge la validation des applications importantes, afin de vérifier la conformité des fonctions d’archivage aux attentes des archivistes.
Autre enjeu important pour la future loi : Il ne serait pas raisonnable de créer autant de plateformes d’archivage électronique que d’administrations centrales et de collectivités territoriales. A l’heure de la Modernisation de l’action publique (MAP), la mutualisation des plates-formes et outils est plus que jamais d’actualité, afin de réaliser des économies d’échelle et réduire les dépenses.
Source : le MagIt



- Virginie Boillet

Dans le cadre de sa dernière étude sur l’open data, serdaLAB a interrogé des acteurs du secteur marchand à propos de leur réutilisation de données publiques et de sa monétisation.

 

Outre les start-ups spécialisées dans les données publiques, les éditeurs de contenus professionnels et les sociétés spécialisées dans la datavisualisation sont les organisations les plus consommatrices de données publiques.
La moitié des ré-utilisateurs de données publiques ont commencé cette pratique depuis moins de cinq ans, dont une grande majorité depuis ces deux dernières années. Quasiment un quart de l’échantillon exploite des données publiques depuis plus de dix ans. Ce sont les éditeurs de contenus professionnels.

Données géographiques les plus prisées
Les données géographiques sont, de loin, les plus demandées par les entreprises qui réutilisent les données publiques. Les données sur les transports arrivent en deuxième position, suivies par les données économiques.
L’exploitation des données publiques conduit le plus souvent à la production de services accessibles via internet (43%) tandis que 17% des ré-utilisateurs exploitent des données pour des solutions logicielles. La conception d’applications mobiles reste marginale (10%).


Un tiers des réutilisateurs génèrent des revenus à partir des données publiques
Plus d’un tiers des organisations sondées (34%) transforme les données publiques en une source de revenus. La moitié des initiatives de réutilisation de données publiques ne génère aucun chiffre d’affaires. Ce constat illustre l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour la seconde génération de l’Open Data, toujours en recherche d’un modèle économique viable et d’un équilibre entre l’offre et la demande. 57% des ré-utilisateurs ont recours à des données publiques payantes, ce qui montre que les données à plus forte valeur ajoutée (celles qui sont le plus réutilisées) sont aussi celles qui sont payantes.

Source : Etude serdaLAB "Open Data en France : acteurs, projets et tendances"

 

Tags : open data
- Virginie Boillet

Dans le cadre de sa dernière étude sur l’open data, serdaLAB a interrogé les acteurs publics sur leurs projets d’ouverture des données publiques. Voici quelques résultats de cette enquête.

 

Plus des deux tiers des organisations publiques de notre échantillon (69%) mettent à disposition leurs données sur internet. 31% gardent le contrôle de leurs données, qui sont diffusées uniquement « sur demande ». Parmi ces dernières, 43% envisagent d’avoir recours à internet pour diffuser spontanément leurs jeux de données. Cette démarche d’ouverture devrait être progressive et s’échelonner sur la période 2012-2015.
Le web offre une multitude de possibilités pour l’ouverture des données : mise en place d’un répertoire sur le site existant, conception d’un portail dédié ou encore ouverture sur un portail mutualisé regroupant les données issues de diverses organisations. La solution privilégiée par 34% des répondants reste l’extension du site institutionnel. 29% optent pour un portail mutualisé, comme data.gouv.fr.

Les motivations des organismes publics pour ouvrir les données
Pour 57% des sondés, la diffusion online des données publiques s’inscrit directement dans leur mission de service public. 43% des organisations sondées se sont approprié la tendance Open Data car elles y ont avant tout perçu un intérêt pour améliorer leurs propres services et pour donner une plus grande transparence à leurs activités. Il est paradoxal de constater que si 41% des organismes publics souhaitaient  favoriser la participation citoyenne, seuls 8% d’entre eux animent une communauté Open Data.

Licences
Les organismes ayant recours aux licences afin de structurer la réutilisation de leurs données restent à ce jour minoritaires (47%).

Les projets de création d’un portail de données publiques dédié
67% des portails déjà lancés sont jeunes : moins de deux ans. La durée moyenne d’un projet de création d’un portail dédié aux données publiques est de huit mois. Le budget moyen d’un portail dédié aux données publiques est de 83 000 €. La moitié des producteurs de données se sont tournés vers des solutions « libres ».

Identifier les jeux de données à libérer constitue une tâche difficile
Rétrospectivement, la plus grande difficulté rencontrée lors d’un projet Open Data est l’identification des jeux de données à libérer, déterminés en fonction de leur degré de confidentialité ou de leur sensibilité. Les données culturelles, géographiques et liées aux transports sont les données publiques les plus souvent publiées.

Bilan des projets d’ouverture
61% des producteurs de données publiques interrogés jugent positivement le bilan de leur projet Open Data, parmi lesquels 17% sont même très satisfaits. Pour 46% des répondants, les statistiques de téléchargements des jeux de données représentent la principale source de satisfaction. Le niveau d’implication des agents et l’intérêt exprimé par le grand public pour le projet sont également une source de satisfaction. Cependant, le nombre de réutilisations ne figure pas parmi les premières sources de satisfaction. L’animation est la véritable problématique qui devra être adressée à l’avenir afin de convertir les initiatives de diffusion des données publiques en un succès économique, si on reste dans une logique de l’offre.

 

Source : Etude serdaLAB "Open Data en France : acteurs, projets et tendances"

 

Tags : open data
Avis d'expert
- Virginie Boillet

Dans un document du Comité interministériel pour la modernisation de l'action publique (CIMAP), le gouvernement a réaffirmé le principe de gratuité des données publiques. Dans un contexte de réduction du budget de l’Etat et de recherche de gains par les organismes publics, on a pu croire que la gratuité des données publiques serait remise en cause.

En octobre 2012,  un article des Echos titrait « Open Data : l’Etat cherche à monétiser les données publiques ». Mais déjà, le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, paru début novembre 2012, faisait état, dans la Décision n°34 du Levier 8 (Assurer une action publique exemplaire et des réformes structurelles au service de la compétitivité) que « Les données publiques (seraient) rendues accessibles gratuitement depuis le site data.gouv.fr… ». Le data.gouv.fr concerne surtout les ministères et rien n’interdit, aux collectivités territoriales, de rendre leurs données payantes. Mais cela est peu probable dans la mesure où cela ne fait pas partie de la stratégie des collectivités.

Dans tous les cas, augmenter les tarifs ou rendre payantes des données publiques initialement gratuites serait une mauvaise idée dans la mesure où toutes les études (POPSIS de Deloitte, Etla…) montrent qu’une baisse des tarifs de réutilisation des données publiques entraîne une augmentation des réutilisations. L’étude POPSIS montre même que, dans certains cas, lorsque l’acteur public a décidé de baisser à un coût marginal ou proche de zéro les coûts de réutilisation, le nombre de réutilisateurs a augmenté entre 1000 et 10000%. Baisser les coûts de réutilisation attire notamment les PME réutilisatrices. Quant à la demande, elle a explosé de + 7000%. Lorsque les prix ont seulement été baissés, les revenus de l’acteur public sont restés stables ou ont même augmenté. Les bénéfices potentiels d'une baisse de tarification sur la réutilisation des données publiques peuvent être élevés, tandis qu’en même temps, les coûts potentiels d’une baisse des tarifs semblent être faibles.


En France, le prix des licences payantes suit une tendance à la baisse voire devient proche de zéro, en tout cas, pour les réutilisations non-commerciales. Ainsi, l’Inpi a adopté une politique de diffusion gratuite de l’information brevet dès 2007, avec le lancement du service fr.espacenet.com, qui contient plus de 4 millions de demandes de brevets français, européens et internationaux. Depuis avril 2009, l’ensemble des données liées à la propriété industrielle est disponible en accès libre et gratuit. Quant au cadastre français vendu par la DGFip, il a réduit en 2011 les prix des licences de réutilisation de 97%. Le cadastre numérisé peut être consulté gratuitement sur le site www.cadastre.gouv.fr depuis octobre 2008.  Autre exemple : l’IGN a rendu le RGE (Référentiel à Grande Echelle) gratuit pour les collectivités territoriales en 2011.

Source : serdaLAB Etude Open data 2012

Tendance
- Thibaut Stephan

La monétisation par la publicité est-elle viable ou les éditeurs doivent-ils basculer vers du contenu payant accessible par abonnement? La question du modèle économique est au cœur des réflexions à long terme des éditeurs.

Conférence
- Virginie Boillet

La table ronde, de la journée « Vie privée à l’horizon 2020 » du 30 novembre 2012, organisée par la CNIL, intitulée « La donnée au cœur des modèles d’affaires : demain, tous traders de données ? », s’est posé la question : un marché des données à caractère personnel peut-il émerger ? La donnée est aujourd’hui au cœur des nouveaux modèles économiques (Open Data, Big Data…). Il est dit que la donnée est le « pétrole » du 21e siècle.

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