Etude/Enquête
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Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Cédric Louard, chef de projet RSE, revient sur le projet de réseau social mis en place au sein de la Compagnie des architecteurs, une coopérative nationale de 100 sociétés de construction, d’effectif de 5 à 10 salariés et détenues à majorité par des architectes.

Actu marché
- Elise Garet

Selon Gartner, si le big data rend les organisations plus intelligentes, l'open data les rend plus riches. L'open data aurait bien plus de poids pour augmenter les recettes et la valeur commerciale dans les environnements très compétitifs actuels.

 

"Le big data est un sujet intéressant pour beaucoup d'entreprises et chefs d'IT, et il n'y a pas de doute que cela crée de la valeur en permettant aux organisations de découvrir de nouvelles tendances et de développer des visions plus précises de leurs affaires et environnements," explique David Newman, vice-président des recherches à Gartner. "Cependant, pour les clients recherchant un avantage compétitif au travers des interactions directes avec les consommateurs, partenaires et fournisseurs, l'open data est la solution. Par exemple, de plus en plus de corps gouvernementaux ouvrent leurs données au public pour améliorer la transparence, et de plus en plus d'organisations commerciales utilisent l'open data pour être plus proches des clients, partager les coûts avec les partenaires et générer des revenus en monétisant le capital informationnel."

Une stratégie open data devrait être la principale priorité pour toute organisation qui utilise le Web comme cannal de distribution de ses biens et services. Toute entreprise qui possède un data warehouse devrait se demander comment elle pourrait utiliser les données comme un actif stratégique et générateur de revenus. Les API sont des moyens simples, et orientés Web, pour l'échange de données, et les techniques de linked data sont efficaces pour générer de gros jeux de données. En prenant en compte les bénéfices de long terme d'une stratégie open data, les organisations devraient rechercher les types d'échanges de données qui émergent, où les producteurs d'information et les consommateurs partagent des données pour plus de profits.

 

Les organisations peuvent aussi ouvrir leurs données et potentiellement changers leurs "données en dollars." Le défi est de maintenir les barrières à l'entrée faibles pour permettre la participation de différents types d'entreprises et des processus simples pour ajouter et contrôler les sources de données. Monétiser les données est un défi technique et opérationnel.

Cependant, peu s'accordent sur la définition exacte d'"open." Selon les analystes de Gartner, un définition informelle de l'ouverture est un marché équitable où tout le monde peut jouer à un jeu qui peut évoluer. Il y a une relation positive entre l'ouverture des biens informationnels (par exemple codes, données, contenus et standards) et les services informationnels (par exemple les services offrant des biens informationnels comme internet, Wikipedia, OpenStreeMap ou GPS) et la taille et la diversité de la communauté qui les partage. Du point de vus des architectes de l'information d'une entreprise, c'est l'effet du réseau de partage de l'information: la valeur commerciale d'une donnée augmente plus elle est largement et facilement partagée.

L'utilisation des API open data est maintenant considérée comme une "best practice" pour ouvrir les données et fonctionnalités aux développeurs et autres entreprises. Elles sont utilisées pour générer de nouvelles sources de revenus, encourager l'innovation, augmenter la transparence et améliorer la valeur de la marque.

 

"Le défi pour les organisations est de déterminer comment utiliser au mieux les API et comment une stratégie open data doit s'aligner avec les priorités de l'entreprise," déclare M. Newman. "C'est là que les architectes d'entreprisepeuvent aider. (...) Les API sont un moyen puissant de construire un écosystème, et la première étape est de monétiser le capital de données."

 

Source: Communiqué de presse de Gartner du 22/08/2012

- Elise Garet

L'OCLC (Online Computer Library Center) a publié les résultats de ses enquêtes auprès de bibliothécaires allemands, néerlandais, britanniques et américains. Les études, intitulées "Libraries: A Snapshot of Priorities and Perspectives", examinent les priorités de premier plan des bibliothèques, les initiatives clés en cours, les réflexions sur les services, et les principales méthodes pour rester informé des évènements dans le domaine des bibliothèques.

En Allemagne la plupart des équipes de bibliothèques considèrent les collections d'ebooks (bibliothèques universitaires) et l'alphabétisation (bibliothèques publiques) comme leurs principales priorités. Elles prévoient que la principale raison pour laquelle les usagers utilisent leur bibliothèque va changer dans cinq ans. De plus elles se reposent sur les échanges entre collègues pour se tenir informées des tendances.

Au Pays-Bas la première priorité est de démontrer la valeur de la bibliothèque à ses bailleurs de fonds. Comme en Allemagne, elles prévoient que la principale raison d'usage de leurs bibliothèques changera dans cinq ans et se reposent sur les échanges entre collègues.

Au Royaume-Uni les résultats ont été différenciés selon les bibliothèques universitaires et les bibliothèques publiques. Ainsi, les équipes des bibliothèques universitaires britanniques :
-  considèrent l'offre d'e-book et autres e-ressources comme leur priorité absolue;
-  prévoient que la raison principale pour laquelle professeurs et étudiants utilisent la bibliothèque changera dans cinq ans;
-  se reposent sur les liste de diffusion pour se tenir informées.
Les équipes des bibliothèques publiques:
-  considèrent que démontrer la valeur de leur bibliothèque aux bailleurs de fonds est la priorité;
-  prévoient que la principale raison d'usage de leur bibliothèque changera dans cinq ans;
-  se reposent sur les discussions entre collègues pour se tenir informées.

Aux Etats-Unis, les bibliothèques universitaires:
-  considèrent les e-collections comme leur priorité principale;
-  se concentrent sur les e-books, autres e-ressources et outils de découvertes dans leurs initiatives actuelles;
-  pensent que la structure actuelle de la bibliothèque sera la même dans cinq ans;
-  se reposent surtout sur les listes de diffusion et les emails pour être informés, mais utilisent aussi un peu les médias sociaux.
Les bibliothèques des Community Colleges montrent les mêmes priorités et usages que les équipes des bibliothèques universitaires. Elles sont cependant moins enclines que les bibliothèques universitaires et publiques à penser qu'une bibliothèque digitale nationale existera dans les cinq prochaines années. Elles portent plus d'attention à la sensibilisation et à l'enseignement en bibliothèques que les bibliothèques universitaires.
Les bibliothèques publiques se consacrent à l'accès à internet, la démonstration de leur valeur et l'offre de e-contenu. Leur initiative majeure porte sur les e-books et elles s'informent de la même manière que les bibliothèques universitaires.

 

Si l'ensemble des bibliothèques semblent avoir identifié l'importance des e-books et autres e-ressources, une différence nette ressort au niveau des moyens d'accès à l'information entre les bibliothèques européennes et américaines.

 

Source: OCLC 

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Grégoire Henrotte, manager du département Innovation et développement, revient sur le projet de RSE mené au sein du groupe SVP.

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

L’ARCES est l’Association des responsables communication de l’enseignement supérieur, qui regroupe 300 établissements dont l’ensemble des universités, écoles d’ingénieurs et une grande partie des écoles de commerce françaises. Jean-Marc Goachet, social media manager, revient sur le projet de RSE de l'ARCES.

Chiffres-clés
- Thibaut Stephan

D'après les résultats de la dernière étude serdaLAB intitulée "Réseaux sociaux d'entreprise : objectifs, mise en place et gouvernance", les entreprises françaises accusent un retard en matière d’adoption des réseaux sociaux internes. Seulement 23% des organisations interrogées par serdaLAB ont, en effet, mis en place un RSE. Les projets sont, en tout cas, extrêmement variés tant en termes d’objectifs, de technologies utilisées qu’en terme de communication au moment du déploiement.

- Elise Garet

SerdaLAB Lance une nouvelle étude intitulée "Données publiques en France : stratégies de diffusion, projets d'ouverture et acteurs". Cette étude a pour objectifs de définir les enjeux du marché de la réutilisation des données publiques et de préciser son potentiel économique en France, d'étudier la mise en oeuvre des projets de libération des données sur des portails Internet et d'établir une cartographie des acteurs. Les résultats seront dévoilés lors de l'"Open Data la Conférence", le 27 septembre 2012, au Centre Pierre Mendes France, à Paris Bercy.

Pour cela, trois enquêtes sont menées auprès des services d'archives publics, des organismes publics et des réutilisateurs privés de données publiques.

 

Services d'archives de ministères, collactivités, EPI, EPA etc., merci de répondre à cette enquête sur la réutilisation des archives

Ministères, collectivités, organismes publics : Enquête sur la réutilisation de vos données publiques (rapports, budgets, plans...) 

Réutilisateurs privés : Enquête

 

Tous les contributeurs recevront en CADEAU une synthèse de l'étude et un abonnement au fil d'information "Données publiques" du site www.serdalab.com

 

Nous vous remercions d'avance pour votre contribution !

 

 

 

Actu marché
- Elise Garet

Selon Gartner les recettes mondiales générées par les médias sociaux devraient atteindre 16,9 milliards de dollars en 2012, enregistrant une augmentation de 43,1% par rapport à 2011 où elles ont été de 11,8 milliards de dollars. Elles devraient peser 34 milliards de dollars d'ici à 2016.

 

La publicité, première source de revenus des médias sociaux

Le plus gros contributeur reste la publicité qui devrait rapporter 8,8 milliards de dollars en 2012. Les revenus des jeux sociaux atteindront 6,2 milliards, leurs recettes ayant déjà doublé entre 2010 et 2011, tandis que les abonnements génèreront 278 millions de dollars. D'après Neha Gupta, analyste chez Gartner, "l'utilisation des médias sociaux a atteint une phase de maturation, et plus d'un milliard de personnes à travers le monde utiliseront les réseaux sociaux cette année." Le marché serait cependant toujours au stade de développement d'un point de vue des revenus.

Gartner prévoit que le nombre d'utilisateurs continuera à augmenter mais à une allure plus modérée. Les utilisateurs resteront fidèles aux sites grâce aux nouvelles formes de médias et de divertissements, qui en attireront aussi de nouveaux.

Le pourcentage du budget de publicité dédié aux sites de réseaux sociaux est croissant, ces sites offrant un foyer important d'usagers qui y passent beaucoup de temps. Les responsables marketing peuvent cibler les publicités vers certains segments de consommateurs en ayant accès aux données interconnectées des utilisateurs. Ces données incluent les listes d'amis, les commentaires et messages, les photos et toutes leurs connexions sociales ainsi que les informations de contact et média associés. Selon Neha Gupta "les sites de réseaux sociaux devraient développer des technologies d'analyse de données qui scruteront les réseaux sociaux pour donner aux services marketing une image plus précise et plus fidèle des besoins et préférences des consommateurs."

 

Vers de nouvelles opportunités de revenus

La vente de bien virtuels restera la source première de revenus dans la catégorie "autre". Les éditeurs de jeux de console sont récemment entrés sur le marché des jeux sociaux et redonnent de l'élan à cette industrie, les consommateurs étant susceptibles d'être plus attirés par des titres familiers. D'un autre côté la croissance des utilisateurs de comptes payants sur les réseaux professionnels continuera à progresser mais Gartner pévoit un succès limité des modèles avec abonnement premium. Beaucoup de sites professionnels comme LinkedIn ou Xing on en effet observé un déclin dans le ratio des abonnements et revenus.

La vente de services de conseil à haute valeur ajoutée à des marques, en relations publiques ou gestion de la réputation, afin qu'elles puissent mieux gérer leur présence sur les réseaux sociaux est croissante. Cette tendance devrait se confirmer. De nouvelles opportunités viendront aussi de l'intégration des plateformes mobile et TV aux réseaux sociaux comme service de base.

Neha Gulpa conclue que de "nouvelles opportunités de revenu existeront mais aucun nouveau service ne sera capable d'apporter des revenus significatifs au médias sociaux d'ici à 2016."

 

Source: Communiqué de presse de Gartner (25/07/2012)

 

Avis d'expert
- Elise Garet

Deloitte a publié une étude affirmant que l’open data apportera à l’économie du Royaume-Uni non seulement croissance, mais aussi innovation et ingéniosité. Selon ce rapport, l’écosystème open data a des implications fondamentales pour le futur des affaires et la nature des relations client. La tendance vers une plus grande offre et un plus grand usage de l’open data sera irrésistible, obligeant les entreprises à concevoir de nouveaux modèles commerciaux. Elles devront en tirer de meilleurs enseignements, mais aussi développer de nouvelles façons d’échanger avec les parties prenantes et ainsi permettre aux bénéfices économiques et sociaux de l’open data d’émerger.

Le rapport développe quatre prévisions que Deloitte considère comme clés:
1. Chaque entreprise aura une stratégie d’exploitation rapide de l’open data.
2. Les entreprises ouvriront de plus en plus leurs données et révolutionneront leurs manières de se concurrencer.
3. Les entreprises utiliseront l’open data pour améliorer leurs relations clients.
4. Les entreprises travailleront avec l’Etat pour établir de nouveaux paradigmes en matière de responsabilité des données et de vie privée.

Richard Hammell, associé à Deloitte Analytics UK ajoute: "Les données sont le nouveau capital de l'économie globale, et la pression pour leur exploitation s'intensifie. Cependant, créer de la valeur à partir de l'open data doit aller de pair avec l'augmentation des niveaux de responsabilité et de gouvernance sur leurs disponibilité et distribution."
" Certaines organisations pensent qu' "ouvrir" signifie tout publier, mais ce n'est pas le cas. Les entreprises sont libres de choisir les données qu'elles publient, comme celles qui peuvent aider leurs client à mieux trouver, comparer et comprendre leurs produits et services. Pour de nombreux groupes, le compromis est positif, stimule la croissance et mène à une concurrence plus équitable. Tirer parti de cette opportunité unique peut améliorer l'innovation et l'ingéniosité au sein des entreprises, chose qui est vitale pour l'économie du Royaume-Uni."

Sources: Business Analytics Info, Deloitte

Conférence
- Thibaut Stephan

Le salon iExpo a été l'occasion pour serdaLAB de présenter les premiers résultats de son étude "Réseaux sociaux d'entreprise : objectifs, mise en place et gouvernance", à paraître début juillet 2012.

Enjeux, critères de choix des solutions, usages, gestion des communautés, impact sur l'activité... Découvrez les premiers résultats de l'enquête quantitative menée auprès de 100 individus entre le 18 avril et le 6 juin 2012.

Voir les résultats

Plus d'informations sur notre étude ici

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