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Tendance
- Thibaut Stephan

Le projet MesInfos a été créé par la Fing (Fondation Internet Nouvelle Génération) afin que les données personnelles détenues par les organisations soient restituées aux utilisateurs. Après une phase exploratoire en 2012, une expérimentation va être lancée en 2013, fédérant des entreprises et organismes publics, des consommateurs et des développeurs.

Il s’agit finalement de rééquilibrer les relations qu’entretiennent actuellement les entreprises et les consommateurs, à l’image du projet MiData au Royaume-Uni.  Ce dernier vise à permettre aux consommateurs de réutiliser leurs propres données générées par leurs contrats divers (électricité, banque), leurs transactions sur internet et autres programmes de fidélité, jusqu’alors inaccessibles. Cette initiative du gouvernement britannique se résume à l’acronyme TACT :

- Transparence : inventaire des données personnelles détenues par les entreprises ;

- Accès : développement d’outils en faveur de l’accès aux données par les consommateurs ;

- Contrôle : possibilité de modification des données par les consommateurs ;

- Transfert : possibilité de récupération et d’exploitation des données par les consommateurs.

Et le projet va même plus loin puisqu’il prévoit la définition par le client de conditions générales de réutilisations des données fournies. Une innovation qui permettrait aux particuliers de mieux contrôler la réutilisation de leurs informations personnelles. Dans le cadre de ce projet, le gouvernement britannique collabore avec des associations de consommateurs et des entreprises de tous horizons comme Mastercard, Google ou encore EDF Energy. Une consultation a été menée entre juillet et septembre 2012 dans le but de donner une ligne directrice au projet MiData.

Aux Etats-Unis, des initiatives sectorielles sont à noter, à l’image des projets Blue Button pour la santé et Green Button  pour l’énergie.

Reste à savoir si les entreprises vont accepter de redonner le « pouvoir » à leurs clients qui pourront alors mieux gérer leur budget, comparer leurs factures avec d’autres consommateurs ou encore chercher une offre mieux adaptée à leur consommation. Signalons à ce propos le projet Refact, qui analyse votre facture téléphonique puis en édite une nouvelle sous la forme d’une infographie vous donnant les véritables clés de votre consommation.

La phase d’expérimentation du projet MesInfos fédèrera une dizaine de grandes organisations (tous secteurs confondus), environ 300 consommateurs qui pourront accéder à leurs données personnelles ainsi que des développeurs chargés de concevoir de nouvelles applications à partir des données personnelles progressivement collectées par les différentes organisations.

Les enjeux de l’exploitation des données personnelles sont analysés dans notre dernière étude "Open Data en France : acteurs, projets et tendances".

 

Source : Internet actu

Tendance
- Thibaut Stephan

Pierre Audoin Consultants publie trois rapports dédiés au Cloud Computing et à son impact sur le secteur IT en France. Le Cloud Computing représente en effet un potentiel levier de croissance significatif au sein d’un secteur IT jugé « morose ».

Le marché français se distingue par le succès rencontré par le modèle IaaS (Infrastructure as a Service) privé, qui concerne uniquement la dématérialisation des serveurs et s’inscrit dans la continuité de la tendance à la virtualisation. Le  segment IaaS représente la base d’une architecture Cloud et offre le degré de contrôle  et de flexibilité le plus élevé.

Le segment SaaS, jusqu’alors fer de lance du marché du Cloud Computing, est donc dépassé par le segment IaaS. Le SaaS conserve malgré tout un taux de croissance estimé à 23% en 2012, boosté notamment par la demande de solutions SaaS pour les fonctions support (RH, CRM, collaboratif). Le SaaS devrait être dopé par l’essor des Entreprise App Stores et à moyen terme par quatre tendances identifiées par PAC : les réseaux sociaux, la mobilité, l’e-commerce, et les règlementations sectorielles spécifiques.

 

Source : Pierre Audoin Consultants

Tendance
- Thibaut Stephan

IDC publie une nouvelle étude sur l’évolution du document imprimé sur le plan international.

D’un point de vue global, on constate une baisse de 1% du nombre d’impressions entre 2010 (trois millions de milliards d’impressions) et 2011.

Si la diminution du recours au papier est donc plutôt faible, c’est que la réduction significative des impressions dans les pays développés (-5% entre 2010 et 2011) est compensée par la croissance enregistrée dans les pays émergents : +7,5% sur la période de référence.

Les différents marchés ne sont pas homogènes en matière d’équipements et de technologies, et le niveau de maturité sur les problématiques environnementales dites « Green IT »  diffèrent. Ainsi, dans la zone EMEA, les régions Afrique et Moyen-Orient affichent un taux de croissance des impressions de 5%.

Enfin, le TOP 3 de l’offre est composé de Xerox, Canon et surtout du leader HP qui représente 26% du volume d’impressions réalisées en 2011.

 

Source : Best practices

Tendance
- Thibaut Stephan

Ovum, cabinet d’études britannique spécialisé dans les technologies de l’information, publie les résultats d’une enquête menée auprès de 4 000 salariés sur les usages liés au BYOD.

Le BYOD (« Bring your own device ») désigne l’utilisation d’équipements personnels (téléphone, tablette, etc.) dans un contexte professionnel (plus d’informationsici).

70% des répondants affirment utiliser leur smartphone personnel dans le cadre de leur activité professionnelle. Une pratique qui comporte des risques dans la mesure où 80% des équipements personnels ne sont dotés d’aucun dispositif de sécurité propre à l’entreprise. En conséquence, les organisations s’exposent à des menaces en termes de confidentialité, de piratage et de pertes de données. Cette situation s’explique par le manque d’initiatives des services IT des entreprises qui ignorent bien souvent le concept même du BYOD ou son degré d’adoption par les salariés. Mais selon Ovum, les dirigeants se voilent la face et choisissent délibérément de ne pas prendre de mesures car ils ne réalisent pas l'ampleur du phénomène et les enjeux de ces nouveaux usagecs. Pourtant, s’il est bien maîtrisé et encadré, le BYOD peut être bénéfique car source de satisfaction et de productivité chez le salarié qui ne subira plus de décalage (technologie, simplicité, etc.) entre ses outils personnels et ceux que l'entreprise lui impose. 

Source : Best practices

 

Actu marché
- Thibaut Stephan

Pressindex, spécialiste de la veille absorbé par Kantar Media en juillet 2012, publie un état de l’art du marché de la veille et de l’information.

Les contenus issus de la presse en ligne et des blogs pèsent pour plus d’un quart (27%) des retombées délivrées par Kantar Media. On constate également la forte croissance des retombées issues des médias sociaux : +37% entre 2011 et 2012.

Du point de vue de la demande, il apparaît un vif intérêt pour une veille internationale, avec un pic en 2011 et une hausse de 60% des demandes de veille à l’international.

Ce panorama est également  l’occasion de dresser les trois facteurs-clés de succès d’une veille stratégique, à savoir l’association :

- Du traitement exhaustif et automatisé de grands volumes d’information ;

- D’une analyse en temps réel ;

- Et d’une intervention humaine afin d’assurer la bonne compréhension des enjeux.

 

Source : Pressindex

Actu marché
- Thibaut Stephan

Opinionway a publié la deuxième édition de son baromètre semestriel dédié aux usages du livre numérique, mandaté par le Syndicat national de l’édition SNE), la Société des Gens De Lettres (SGDL) et la Société française des intérêts des auteurs de l’écrit (Sofia).

Tendance
- Thibaut Stephan

La recherche d’informations en entreprise se complexifie. En effet, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu majeur.

Il s’agit donc de la finalité de l’Accès Unifié à l’Information (ou UIA pour Unified Information Access),  présenté comme le successeur du « Search », et qui vise à améliorer l’efficacité, la pertinence et la catégorisation de l’information lors des requêtes émises au sein d’une organisation.

S’appuyant sur les projets menés jusqu’ici, l’éditeur Sinequa distingue trois types de ROI des projets d’Accès Unifié à l’Information :

- le ROI « Dune de sable » : les gains de temps obtenus grâce à une recherche plus efficace de la part de l’ensemble des collaborateurs conduisent à un retour sur investissement significatif. Une fois accumulés, ces grains de sable qui symbolisent le temps gagné par chaque employé forment une dune de sable chaque année ;

- Le ROI  « Pépite d’or »: désigne la recherche à haute valeur ajoutée, comme la détection d’un expert en interne, ou de bonnes pratiques sur un projet stratégique à mener. D’après Sinequa, « une seule recherche fructueuse peut sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’euros. »

- « Au-delà du ROI » : L’accès à l’information unifiée peut devenir un avantage concurrentiel. Par exemple, l’identification d’experts en interne ne se base pas uniquement sur le déclaratif (comme cela peut être le cas dans les réseaux sociaux d’entreprise) mais également sur  tous les documents contenus dans le système d’informations de l’organisation (e-mail, rapports, etc.). Or, identifier rapidement des experts peut garantir une meilleure réactivité pour des réponses à des appels d’offres et une plus grande efficacité lors de la conduite de projets.

Enfin, l’Accès Unifié à l’Information a également un impact sur la satisfaction client en délivrant des informations pertinentes dans un temps de réponse écourté aux clients de l’entreprise. Or, la satisfaction client doit également être intégrée dans le calcul du ROI d’un projet.

 

Source : Sinequa

 

 

Tendance
- Thibaut Stephan

Peter Cullen, responsable de la stratégie en matière de confidentialité chez Microsoft, ainsi que Fred Cate et Viktor Mayer-Schönberger, respectivement professeurs à l’Université de l’Indiana et à Oxford, ont publié un rapport définissant de nouveaux principes de confidentialité des données.

Tendance
- Thibaut Stephan

Une enquête menée par le cabinet Vanson Bourne pour CA Technologies alerte sur le manque de compréhension des enjeux numériques pour l’avenir des entreprises.

L’enquête est focalisée  sur le point de vue de 685 DSI internationaux, dont 80% jugent que l’immobilisme de leurs dirigeants en matière de numérique pourrait menacer la compétitivité de leur entreprise. Cette statistique grimpe même à 90% si l’on isole les DSI français.

Or, selon eux, un retard technologique pourrait causer de lourds déficits en termes de réactivité et de détection de nouvelles opportunités.

C’est dans la zone Asie-Pacifique que les DSI sont les plus critiques envers les comités de direction de leurs organisations.

On s’aperçoit par ailleurs du manque de considération dont s’estiment victimes les directeurs de systèmes d’informations. Pourtant en mesure d’identifier les tendances-clés et la valeur du numérique pour l’avenir, 55% d’entre eux ne sont pas consultés sur les questions liées aux orientations stratégiques des entreprises. La France fait partie des pays les plus concernés par ce dysfonctionnement puisque seuls 30% des DSI participent aux décisions stratégiques de leur entreprise.

S’appuyant sur les résultats de l’étude, Jean-François Pruvot, Directeur Général de CA Technologies France, pointe du doigt « le manque de culture technologiques des décideurs français : par exemple, ils ne sont que 3% à avoir mis en place aujourd’hui des services de Cloud».

Ces résultats font échos à l’enquête  de Capgemini Consulting et le MIT Center for Digital Business, selon laquelle les entreprises à la pointe en matière de numérique seraient 26% plus profitables et dégageraient 9% de revenus supplémentaires par rapport à la moyenne de leur industrie.

 

Source : outputlinks.fr

 

 

Tendance
- Thibaut Stephan

L’étude ’The Digital Advantage: How digital leaders outperform their peers in every industry’, réalisée par Capgemini Consulting et le MIT Center for Digital Business, démontre l’impact du numérique sur les perfomances des entreprises.

Menée auprès de 400 dirigeants d’entreprises internationales, cette enquête cherche à décrypter la transition numérique qui s’opère actuellement, à travers les technologies employées (mobilité, médias sociaux, analyse de données) et les nouveaux processus intégrés. Ainsi, les entreprises à la pointe en matière de numérique seraient 26% plus profitables et dégageraient 9% de revenus supplémentaires par rapport à la moyenne de leur industrie.

Les catalyseurs de cette transition numérique sont les secteurs des nouvelles technologies, la banque, et l’assurance, tandis que l’industrie pharmaceutique est le secteur le plus en retard.

 

Source : Best practices

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