Etude/Enquête
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Actu marché
- Thibaut Stephan

Best Practices Systèmes d’Information publie les résultats de son enquête d’image et de positionnement menée début 2011 auprès de 267 manages de systèmes d’information.

Le questionnaire était composé de 4 thématiques : la notoriété de l’éditeur , sa valeur ajoutée, sa visibilité et sa capacité d’innovation.

La notoriété spontanée rejoint la hiérarchie établie par les parts de marché. EMC est de loin le plus cité (74,2% de taux de notoriété spontanée), les premiers poursuivants que sont Docubase Systems, Open Text et Readsoft obtenant  à peine plus de 40%. Le reste du TOP 10 est composé de Esker, Itesoft, Generix, Ever Team, Jouve et Dimo Gestion.

Notons toutefois que cette notoriété reste souvent superficielle : 40% de ceux qui citent spontanément un acteur sont incapables de décrire les apports de leurs solutions.

 

Source : best practices

 

Chiffres-clés
- Virginie Boillet

Une étude de l'Inria fait apparaître l'emprise des outils numériques sur nos comportements mais aussi la défiance qu'ils nous inspirent.

Cet article a été initialement publié sur www.archimag.com

Les Français sont toujours plus nombreux à utiliser les technologies numériques pour s'informer, se distraire, faire des achats et déclarer leurs impôts. Mais leur confiance dans les usages numériques varie grandement selon leur âge et leur capital culturel. Selon une étude TNS Sofres/Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique), six profils d'utilisateurs peuvent être distingués : les "grands explorateurs" (18 % des personnes interrogées) sont très à l'aise dans la culture numérique et aiment en découvrir les usages les plus innovants, les "baroudeurs pragmatiques" (16 %) curieux et ouverts mais prudents et pragmatiques, les "apprentis voyageurs" (20%, les plus nombreux...) dont les usages numériques sont récents et très balisés, les "randonneurs vigilants" (10 %, les moins nombreux...) méfiants et utilisateurs ocasionnels, les "révoltés du numérique" inquiets face aux comportements engendrés par les objets numériques, et enfin les "bienheureux sédentaires" (16 % des personnes interrogées) qui restent éloignés du monde numérique et ne s'y intéressent quasiment pas.

La perception du monde numérique par les Français est particulièrement paradoxale : plus de la moitié déclare ne plus pouvoir se passer de leur téléphone mobile, de leur ordinateur personnel et d'un accès à Internet... Dans le même temps, ils expriment leur inquiétude quant aux menaces sur la vie privée, les relations familiales et même les rapports amoureux...  Il est vrai que le niveau d'information de nos compatriotes laisse à désirer selon l'Inria : 50 % pensent que les objets ne pourront jamais communiquer entre eux par Internet alors qu'il existe déjà des réfrigérateurs connectés permettant d'accéder à des recettes de cuisine, et 25 % estiment que jamais un chirurgien ne pourra opérer un patient à distance alors que la première opération chirurgicale entre New York et Strasbourg date de 2001 !

Les Français sont en revanche une large majorité (80 %) à réclamer une éducation aux sciences du numérique dans les écoles. Leur voeu sera exaucé avec l'introduction de cours dès 2012.

 

L'Inria propose à tous les internautes de faire un test afin de découvrir leur profil numérique.

 

Source : Archimag (Auteur : Bruno Texier)

Tags : usages
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