RSE / Collaboratif
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Actu marché
- Etienne Michardiere

Grâce à ce nouveau data center européen, IBM confirme son leadership dans le "social business".

IBM a annoncé l’ouverture d’un data center européen qui permettra, grâce à l’adoption des technologies de "social business", d’accompagner les cadres dirigeants (DSI, directeurs marketing …) dans la transformation de leurs organisations.

Ce data center, situé en Allemagne à Ehingen propose différents outils : meetings online, email, calendriers ou encore une messagerie instantanée, accessibles très facilement. Avec ce data center, IBM permet aux entreprises d’inviter leurs partenaires externes afin que leurs collaborations soient plus simples et surtout plus efficaces. De plus, ce data center est dédié aux besoins des clients de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et il aidera les entreprises à suivre l’exemple de clients comme Codorniu ou encore Shanks qui se sont tournés vers IBM et les technologies du « social business » hébergées dans le cloud.

Source : Infodsi.com

Tags : data center
Tendance
- Thibaut Stephan

Le cabinet McKinsey publie la sixième édition de son rapport annuel consacré à l’évolution de l’entreprise connectée. 3 542 cadres et dirigeants ont répondu à l’enquête lancée au cours du mois de juin 2012.

- Virginie Boillet

L’information en temps réel n’est pas du goût de tout le monde.

Les neuf cardinaux (sur 117) utilisant Twitter en seront privés pendant le prochain conclave pendant lequel ils éliront le futur pape. Les cardinaux n'auront accès à aucun outil de communication moderne dès qu'ils auront franchi le seuil de la chapelle Sixtine. Autre lieu de vote, à l’assemblée nationale, en France : deux députés UMP aimeraient interdire les tweets durant les débats. 01net. Plus de 310 députés seraient actifs sur Twitter. Pendant le débat sur le mariage pour tous, de nombreux rappels au règlement ont été nécessaires suite à des tweets un peu « limite ».

Source : 01net et web-tech.fr

 

Avis d'expert
- Virginie Boillet

Nous reprenons ici un article rédigé par Bertand Dupperin sur son blog. Résumé : le réseau social ne va pas mourir mais profondément muter. Ne recouvrant qu’une partie du besoin des utilisateurs, il montre ses limites, tout comme l’email. Mais plutôt que disparaitre, leurs principes vont s’intégrer dans des outils à la vocation professionnelle plus vaste et méritant enfin le statut d’outil de travail central dans le poste de travail de demain. Et en arrêtant de limiter la dimension sociale au seul réseau, l’entreprise touchera enfin pleinement les dividendes de ses projets.

Il y a quelques temps deux choses se sont passé dans la même semaine qui ont attiré mon attention sur une évolution de fonds du marché des réseaux sociaux d’entreprise.
 
La première a été un échange avec un de mes contacts suite à une annonce d’un acteur rentrant sur le marché. Sa réaction spontanée fut “ah, un nouveau  RSE ?”. Ma réponse “non…c’est”….”. En fait c’était typiquement l’application des principes sociaux au flux de travail. Mais voilà quand on dit “social” il s’avère que pour quasiment tout le monde on comprend réseau. Je vais encore une fois me référer à la distinction opérée avec beaucoup de pertinence par le Real Story Group mais networking et collaboration sont deux dimensions complémentaires de la sphère sociale mais, et l’expérience le confirme chaque jour, croire que l’un va totalement remplacer l’autre mène à de nombreuses déconvenues et est la cause de l’échec relatif de nombre de projets. Non en raison de la qualité des outils mais de leur inadaptation à leur but.
 
La seconde a été ce billet de Marc Devilard. Je conçois que la forme ait pu en irriter certains (mais dans ce monde où les messages abondent, ne faut-il pas parfois un peu surjouer pour être entendu, notamment lorsqu’on s’écarte du message consensuel mais erroné qui arrange tout le monde) mais le fonds était très pertinent. Que nous disait il ? :
"De la même manière, les réseaux sociaux se comparent à l’e-mail pour se donner du poids. Mais leur rentabilité est négative. Elle est adossée à une contradiction intrinsèque, qui est de demander aux individus de passer beaucoup de temps à être improductifs au travail."
 
Et il concluait de manière volontairement provocatrice à la mort des réseaux sociaux.
 
Et j’étais d’accord. Pourquoi ? Le social limité à sa seule dimension réseau n’est pas facteur de productivité immédiate, il crée le contexte d’une meilleure productivité future. Très utile cela ne résout pas le problème de l’entreprise qui est d’améliorer sa performance aujourd’hui et dans le futur. Ce besoin à la fois d’immédiateté et de durabilité.
 
Donc le réseau social va disparaitre. Enfin d’une certaine façon. Il va disparaitre sous sa forme actuelle en tant qu’outil limité aux activités hors flux de travail pour s’intégrer dans des outils au périmètre plus vaste couvrant l’ensemble des besoins du collaborateur. Lequel, puisqu’on parle de productivité, faisant face à un vrai problème aujourd’hui : alors que tout n’est qu’information à traiter il doit changer d’outil en fonction de la source de l’information. Lorsqu’on sait en plus que les destinataires de l’information (ceux avec qui on la traite) sont en général accessibles depuis un outil qui n’est pas celui qui la contient on voit bien le caractère fastidieux et hautement improductif de la situation.
 
Confirmation sur le terrain. J’ai la chance de travailler sur quelques projets d’ampleur en ce moment et à chaque fois le même scénario se répète. On démarre un projet réseau social mais il n’est que l’avant garde d’un projet poste de travail ou digital workplace qui le suit de près et qui se cale sur lui.
 
Un autre éditeur me disait d’ailleurs récemment qu’il préférait le terme “plateforme social business”. Pourquoi ? Parce que cela implique une foule de médias et canaux internes et externes, d’outils d’entreprise et grand public à utiliser conjointement, certains étant sociaux par nature d’autres à ramener dans le contexte social.
 
Alors, comme l’email, le réseau social va disparaitre sous sa forme actuelle mais ses principes vont rester, intégrés dans des outils à vocation beaucoup plus large qui réconcilient et rassemblent les sources d’information, leurs émetteurs et destinataires, et rendent possibles les modes d’interactions et de travail les plus divers.
 
Tout simplement parce que sous sa forme actuelle, focalisée sur le networking et les conversations hors flux de travail le réseau social a montré tout son potentiel mais également toutes ses limites et incarne une vision idéalisée mais incomplète et biaisée du travail même si elle préfigure une partie de l’avenir.
 
Aujourd’hui un projet poste de travail nécessite, bien sûr, l’intégration d’un réseau social mais également de nombreux autres composants pas nécessairement conçu pour, ce qui est une tâche complexe. Demain des outils proposeront un nombre croissant de fonctions socialisées en interne, intégreront ce qui fut l’email, les alertes métiers, les conversations “sociales” et communautaires et proposeront des connecteurs pour le reste. Idem pour les outils métier qui se socialiseront en tant que tel sans avoir besoin d’une surcouche ad hoc.
 
Le réseau social va donc devenir ce qu’il aurait du être dès le début si on ne l’avait pas conçu “contre” l’existant.
 
Comme je le disais déjà ici le futur du poste de travail est social et le réseau n’en sera qu’une partie. La question est de savoir qui gagnera la bataille du front-end : la plateforme sociale qui aspirera les activités métier ou les plateformes métier qui aspireront le communautaire comme une activité périphérique. L’avenir le dira.
 
En tout cas, une chose est certaine : arrêtons de prédire la mort de tel ou tel outil. Essayons plutôt de comprendre leurs mutations à venir.

Source : Bertrand Duperrin - http://www.duperrin.com/2013/01/04/la-fin-des-reseaux-sociaux-dentreprise/

Chiffres-clés
- Virginie Boillet

L’institut Ragan a publié un rapport sur la gestion du community management. Plus de 2700 professionnels américains (chargés de communication, webmarketers et autres responsables des relations publiques) ont été sondés sur le rôle des réseaux sociaux et leur gestion au sein de leurs organisations respectives.

5% des professionnels interrogés sont indépendants, 41% font partie d’une entreprise de moins de 100 salariés, 26% d’une organisation d’entre 100 et 1000 collaborateurs, et 28% travaillent au sein d’une entreprise de plus de 1000 personnes. On peut retenir que même les PME ne se privent pas de faire du community management. La gestion des réseaux sociaux est, le plus souvent, une partie seulement d’une fonction. Dans 40% des entreprises, une seule personne est dédiée au community management ; 42% des organisations concernées accueillent entre 2 et 3 salariés dédiés. 58% des entreprises postent du contenu au moins une fois par jour.
Seulement 31% des entreprises sont satisfaites et très satisfaites de leurs campagnes de social media. Parmi les indicateurs quantitatifs de mesure de la performance du community management, la progression du nombre de followers et autres fans est mesurée (86% des cas). Suivent l’évolution du trafic web (74%), la réputation de la marque (58%), et la satisfaction des clients (41%).
Les obstacles majeurs au community management cités sont le manque de temps (65%), de main d’œuvre qualifiée (63%), et les budgets trop faibles (41%). A noter qu’en 2013, 22% des sociétés pensent recruter un community manager.
Source : http://www.blogdumoderateur.com

 

Tendance
- Thibaut Stephan

Ovum, cabinet d’études britannique spécialisé dans les technologies de l’information, publie les résultats d’une enquête menée auprès de 4 000 salariés sur les usages liés au BYOD.

Le BYOD (« Bring your own device ») désigne l’utilisation d’équipements personnels (téléphone, tablette, etc.) dans un contexte professionnel (plus d’informationsici).

70% des répondants affirment utiliser leur smartphone personnel dans le cadre de leur activité professionnelle. Une pratique qui comporte des risques dans la mesure où 80% des équipements personnels ne sont dotés d’aucun dispositif de sécurité propre à l’entreprise. En conséquence, les organisations s’exposent à des menaces en termes de confidentialité, de piratage et de pertes de données. Cette situation s’explique par le manque d’initiatives des services IT des entreprises qui ignorent bien souvent le concept même du BYOD ou son degré d’adoption par les salariés. Mais selon Ovum, les dirigeants se voilent la face et choisissent délibérément de ne pas prendre de mesures car ils ne réalisent pas l'ampleur du phénomène et les enjeux de ces nouveaux usagecs. Pourtant, s’il est bien maîtrisé et encadré, le BYOD peut être bénéfique car source de satisfaction et de productivité chez le salarié qui ne subira plus de décalage (technologie, simplicité, etc.) entre ses outils personnels et ceux que l'entreprise lui impose. 

Source : Best practices

 

Tendance
- Thibaut Stephan

La recherche d’informations en entreprise se complexifie. En effet, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu majeur.

Il s’agit donc de la finalité de l’Accès Unifié à l’Information (ou UIA pour Unified Information Access),  présenté comme le successeur du « Search », et qui vise à améliorer l’efficacité, la pertinence et la catégorisation de l’information lors des requêtes émises au sein d’une organisation.

S’appuyant sur les projets menés jusqu’ici, l’éditeur Sinequa distingue trois types de ROI des projets d’Accès Unifié à l’Information :

- le ROI « Dune de sable » : les gains de temps obtenus grâce à une recherche plus efficace de la part de l’ensemble des collaborateurs conduisent à un retour sur investissement significatif. Une fois accumulés, ces grains de sable qui symbolisent le temps gagné par chaque employé forment une dune de sable chaque année ;

- Le ROI  « Pépite d’or »: désigne la recherche à haute valeur ajoutée, comme la détection d’un expert en interne, ou de bonnes pratiques sur un projet stratégique à mener. D’après Sinequa, « une seule recherche fructueuse peut sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’euros. »

- « Au-delà du ROI » : L’accès à l’information unifiée peut devenir un avantage concurrentiel. Par exemple, l’identification d’experts en interne ne se base pas uniquement sur le déclaratif (comme cela peut être le cas dans les réseaux sociaux d’entreprise) mais également sur  tous les documents contenus dans le système d’informations de l’organisation (e-mail, rapports, etc.). Or, identifier rapidement des experts peut garantir une meilleure réactivité pour des réponses à des appels d’offres et une plus grande efficacité lors de la conduite de projets.

Enfin, l’Accès Unifié à l’Information a également un impact sur la satisfaction client en délivrant des informations pertinentes dans un temps de réponse écourté aux clients de l’entreprise. Or, la satisfaction client doit également être intégrée dans le calcul du ROI d’un projet.

 

Source : Sinequa

 

 

Actu produit
- Thibaut Stephan

L’éditeur du réseau social d’entreprise du même nom a présenté son nouveau moteur de recherche à l’occasion de la cinquième édition de la conférence Search.

Les fonctionnalités de ce nouvel outil, disponible sur tous les RSE Jamespot, sont résumées en quatre points :

-       Recherche sur le contenu et à l’intérieur des documents, quel que soit le format ;

-       Filtrage par type de contenu : personne, fichier, commentaire, groupe ;

-       Filtrage par facette : langue, date, auteur, groupe, etc. ;

-       Filtrage par pertinence : Jamespot s’appuie sur les interactions sociales générées sur un document.

 

Source : Jamespot

Tags : RSE, Jamespot
Actu produit
- Thibaut Stephan

Atos, qui avait absorbé blueKiwi en avril 2012, combine ainsi son expertise du Cloud et le savoir-faire de blueKiwi en matière de solutions de réseaux sociaux d’entreprise.

Une façon pour Atos de poursuivre sa croisade contre l’e-mail, comme Jean-Luc Valente, PDG de blueKiwi, l’affirme : « ZEN est conçu pour devenir le cœur social de l’organisation du travail où l’email n’existe pas et la collaboration est le maître mot. »

Parmi les nouvelles fonctionnalités, ZEN intègre notamment le drag&drop et un enrichissement des possibilités d’annotations des documents et de versioning. Ce RSE reprend également des classiques des réseaux sociaux, tels que le « j’aime » et le hashtag. Notons par ailleurs la présence des connecteurs Microsoft Office et Outlook.

Enfin, ZEN vient rejoindre le bouquet d’applications en mode SaaS hébergé sur Canopy, plateforme lancée début 2012  par le biais de la Joint-Venture Cloud composée d’Atos, d’EMC et de VMWare qui

En termes de positionnement, cette nouvelle solution est commercialisée en trois éditions et s’adresse donc aux organisations de toutes tailles.

 

Source : Atos

Tendance
- Thibaut Stephan

L’informatique contextualisé désigne l’analyse intelligente du comportement d’un individu en ligne. Cette approche permet de délivrer du contenu ciblé et a donc un impact significatif sur le modèle traditionnel de recherche du consommateur. Progressivement, cette tendance se propage désormais à la recherche en entreprise.

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