Réseaux sociaux d'entreprise (RSE)
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- Thibaut Stephan

Parmi les résultats, un chiffre marquant : 79% des organisations ont recours à des réseaux sociaux d’entreprise et la moitié des organisations interrogées considèrent le "social business" indispensable à leur succès.

Les deux premiers  motifs d’usage des réseaux sociaux sont la demande et le partage d’expertise, puis le décloisonnement qu’il entraîne (à la fois géographique et organisationnel).

A l’inverse, les barrières résultent le plus souvent d’un manque de  connaissances globales ou d’une absence d’impulsion provenant de la direction. Les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre sont pédagogiques, notamment envers les effectifs séniors.

Dans la majorité des cas, le service informatique est à l’origine du projet. Les plus actifs sur les réseaux sociaux d’entreprise sont les services informatique et marketing.

En termes de bénéfices, les plus cités sont un meilleur partage des connaissances, une plus grande efficacité de traitement des questions, et enfin une diminution du nombre d’e-mails collectifs envoyés.

Notons enfin que le calcul du ROI a été demandé dans 12% des cas, contre 20% l’an passé.

S’il y a encore un an, les organisations hésitaient encore à mettre en place un réseau social d’entreprise, aujourd’hui, 51% semblent convaincues que les applications de « social business » sont importantes, sinon impératives, à leurs objectifs stratégiques. Ce pourcentage
monte à 62% si on prend en compte uniquement les grandes entreprises. C’est le principal enseignement d’une étude AIIM menée en juillet et août 2011, auprès de 451 personnes, membres de l’AIIM.

Selon Doug Miles, le responsable des études de l’AIIM, « on voit apparaître un ensemble d’applications qui soutiennent, renforcent l’expertise et l’innovation au sein de l’entreprise. De nouvelles applications métier se sont emparées de ces technologies collaboratives pour « booster »  la connaissance, accélérer les réponses et améliorer le travail en équipe. Plus l’organisation est grande, plus c’est important de rendre ces outils largement accessibles aux équipes dispersées sur des lieux géographiques différents et de casser les frontières entre départements ».

 

L’enquête complète est disponible gratuitement :

http://www.aiim.org/Research/Industry-Watch/Social-Business-2011

 

 Source : AIIM

- Thibaut Stephan

blueKiwi, réseau social d’entreprise distribué en mode SaaS, lance la version 10.6 de sa solution.

Cette nouvelle mouture apporte bien entendu son lot de nouveautés. blueKiwi approfondit donc son idée de proposer une alternative à la traditionnelle boîte e-mail tout en dynamisant les échanges, dans une logique d’efficacité.

Parmi les améliorations annoncées par l’éditeur, on remarque que blueKiwi s’est inspiré directement des réseaux sociaux grands publics, notamment via la création de « flux d’informations personnalisés », permettant à l’utilisateur de choisir les personnes et les espaces auxquels ils souhaitent s’abonner.

L’interface de Facebook - le  mur - est également récupérée et utilisée comme page d’accueil, donnant à l’utilisateur un accès direct aux derniers échanges, contributions et autres activités dans lesquelles il est impliqué.

Enfin, le proporiétaire d’un profil est libre de diffuser ses informations en libre accès par l’intermédiaire d’un système de réseau ouvert.

Cette mise à jour, disponible à partir du 3 octobre 2011, disposera en outre d’applications mobiles embarquées sur iPhone, iPad et Blackberry.

Tendance
- Thibaut Stephan

Difficile de contredire telle assertion : les médias sociaux sont désormais au cœur de la relation client.

Et à tout seigneur, tout honneur : c’est au « social strategist » que revient la lourde et non moins essentielle tâche de développer les interactions en ligne entre l’entreprise et ses clients.

Son portrait-robot :

Il s’agit  majoritairement d’un homme, titulaire d’une licence en marketing/communication enrichie par une dizaine d’années d’expérience professionnelle. Audacieux, polyvalent, visionnaire et fédérateur, son parcours professionnel est ancré dans les domaines des médias sociaux et de la relation –client.

Les futurs enjeux du « social strategist » seront de convertir les médias sociaux en une source directe de profits, d’en diversifier les recours et de parvenir à en mesurer le ROI. En interne, il devra en outre vulgariser les médias sociaux auprès des collaborateurs, et structurer davantage le service dont ilest responsable.

Enfin le succès de sa mission réside principalement dans sa capacité à intégrer les nouvelles technologies pour favoriser l’intensification de la relation-client, et dans l’efficacité des  médias sociaux sur les leviers cognitif, affectif et conatif en faveur de l’entreprise.

Pour conclure, le « social strategist » est en charge de défninir la stratégie que le « community manager » activera sur le plan opérationnel.

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