Réseaux sociaux d'entreprise (RSE)
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Tendance
- Etienne Michardiere

Les RSE pourraient remplacer au fur et à mesure les boites mail.

La messagerie électronique est un outil qui, de plus en plus, touche à ses limites : surcharge informationnelle, contraintes légales, coûts cachés, beaucoup de détails qui font que ses principaux concurrents, les RSE, ne cessent de croître dans les entreprises. En 2011, Radicati Group a sorti un rapport estimant que la gestion quotidienne des mails consommait 28 % du temps de chaque utilisateur, sans parler du temps nécessaire pour apporter des réponses à ces mails. Les mails coûtent donc chers que ce soit en temps ou en argent. C'est face à cette problématique, que les RSE peuvent amener quelques réponses. D'une part, un RSE limite la perdition des données par la traçabilité des échanges (dates/heure/émetteur) ainsi que par l'archivage des projets qui permettent de laisser une trace même si les collaborateurs ne font plus partie de l'entreprise.
Un RSE améliore la gestion d'un projet par le grand choix de fonctionnalités à disposition de l'utilisateur, gestion des tâches, prise de rendez-vous, archivage, suivi documentaire ... De plus un RSE évite les problèmes de gestion des versions car ils sont dotés de fonctions comme l'édition collaborative, évitant tous problèmes liés à la capitalisation, le partage, la suppression ou l'archivage de documents. Enfin, un RSE peut permettre de capitaliser les échanges d'idées, de propositions entre utilisateurs.
Cette idée de remplacement des boites mail par un RSE n'est pas la plus facile à mettre en oeuvre car c'est un changement radical. Sachant que certains risques liés aux RSE peuvent compliquer l'évolution de l'entreprise vers un modèle d'entreprise 2.0. 

Source : demainlaveille.fr

Avis d'expert
- Virginie Boillet

Nous reprenons ici un article rédigé par Bertand Dupperin sur son blog. Résumé : le réseau social ne va pas mourir mais profondément muter. Ne recouvrant qu’une partie du besoin des utilisateurs, il montre ses limites, tout comme l’email. Mais plutôt que disparaitre, leurs principes vont s’intégrer dans des outils à la vocation professionnelle plus vaste et méritant enfin le statut d’outil de travail central dans le poste de travail de demain. Et en arrêtant de limiter la dimension sociale au seul réseau, l’entreprise touchera enfin pleinement les dividendes de ses projets.

Il y a quelques temps deux choses se sont passé dans la même semaine qui ont attiré mon attention sur une évolution de fonds du marché des réseaux sociaux d’entreprise.
 
La première a été un échange avec un de mes contacts suite à une annonce d’un acteur rentrant sur le marché. Sa réaction spontanée fut “ah, un nouveau  RSE ?”. Ma réponse “non…c’est”….”. En fait c’était typiquement l’application des principes sociaux au flux de travail. Mais voilà quand on dit “social” il s’avère que pour quasiment tout le monde on comprend réseau. Je vais encore une fois me référer à la distinction opérée avec beaucoup de pertinence par le Real Story Group mais networking et collaboration sont deux dimensions complémentaires de la sphère sociale mais, et l’expérience le confirme chaque jour, croire que l’un va totalement remplacer l’autre mène à de nombreuses déconvenues et est la cause de l’échec relatif de nombre de projets. Non en raison de la qualité des outils mais de leur inadaptation à leur but.
 
La seconde a été ce billet de Marc Devilard. Je conçois que la forme ait pu en irriter certains (mais dans ce monde où les messages abondent, ne faut-il pas parfois un peu surjouer pour être entendu, notamment lorsqu’on s’écarte du message consensuel mais erroné qui arrange tout le monde) mais le fonds était très pertinent. Que nous disait il ? :
"De la même manière, les réseaux sociaux se comparent à l’e-mail pour se donner du poids. Mais leur rentabilité est négative. Elle est adossée à une contradiction intrinsèque, qui est de demander aux individus de passer beaucoup de temps à être improductifs au travail."
 
Et il concluait de manière volontairement provocatrice à la mort des réseaux sociaux.
 
Et j’étais d’accord. Pourquoi ? Le social limité à sa seule dimension réseau n’est pas facteur de productivité immédiate, il crée le contexte d’une meilleure productivité future. Très utile cela ne résout pas le problème de l’entreprise qui est d’améliorer sa performance aujourd’hui et dans le futur. Ce besoin à la fois d’immédiateté et de durabilité.
 
Donc le réseau social va disparaitre. Enfin d’une certaine façon. Il va disparaitre sous sa forme actuelle en tant qu’outil limité aux activités hors flux de travail pour s’intégrer dans des outils au périmètre plus vaste couvrant l’ensemble des besoins du collaborateur. Lequel, puisqu’on parle de productivité, faisant face à un vrai problème aujourd’hui : alors que tout n’est qu’information à traiter il doit changer d’outil en fonction de la source de l’information. Lorsqu’on sait en plus que les destinataires de l’information (ceux avec qui on la traite) sont en général accessibles depuis un outil qui n’est pas celui qui la contient on voit bien le caractère fastidieux et hautement improductif de la situation.
 
Confirmation sur le terrain. J’ai la chance de travailler sur quelques projets d’ampleur en ce moment et à chaque fois le même scénario se répète. On démarre un projet réseau social mais il n’est que l’avant garde d’un projet poste de travail ou digital workplace qui le suit de près et qui se cale sur lui.
 
Un autre éditeur me disait d’ailleurs récemment qu’il préférait le terme “plateforme social business”. Pourquoi ? Parce que cela implique une foule de médias et canaux internes et externes, d’outils d’entreprise et grand public à utiliser conjointement, certains étant sociaux par nature d’autres à ramener dans le contexte social.
 
Alors, comme l’email, le réseau social va disparaitre sous sa forme actuelle mais ses principes vont rester, intégrés dans des outils à vocation beaucoup plus large qui réconcilient et rassemblent les sources d’information, leurs émetteurs et destinataires, et rendent possibles les modes d’interactions et de travail les plus divers.
 
Tout simplement parce que sous sa forme actuelle, focalisée sur le networking et les conversations hors flux de travail le réseau social a montré tout son potentiel mais également toutes ses limites et incarne une vision idéalisée mais incomplète et biaisée du travail même si elle préfigure une partie de l’avenir.
 
Aujourd’hui un projet poste de travail nécessite, bien sûr, l’intégration d’un réseau social mais également de nombreux autres composants pas nécessairement conçu pour, ce qui est une tâche complexe. Demain des outils proposeront un nombre croissant de fonctions socialisées en interne, intégreront ce qui fut l’email, les alertes métiers, les conversations “sociales” et communautaires et proposeront des connecteurs pour le reste. Idem pour les outils métier qui se socialiseront en tant que tel sans avoir besoin d’une surcouche ad hoc.
 
Le réseau social va donc devenir ce qu’il aurait du être dès le début si on ne l’avait pas conçu “contre” l’existant.
 
Comme je le disais déjà ici le futur du poste de travail est social et le réseau n’en sera qu’une partie. La question est de savoir qui gagnera la bataille du front-end : la plateforme sociale qui aspirera les activités métier ou les plateformes métier qui aspireront le communautaire comme une activité périphérique. L’avenir le dira.
 
En tout cas, une chose est certaine : arrêtons de prédire la mort de tel ou tel outil. Essayons plutôt de comprendre leurs mutations à venir.

Source : Bertrand Duperrin - http://www.duperrin.com/2013/01/04/la-fin-des-reseaux-sociaux-dentreprise/

Actu produit
- Thibaut Stephan

L’éditeur du réseau social d’entreprise du même nom a présenté son nouveau moteur de recherche à l’occasion de la cinquième édition de la conférence Search.

Les fonctionnalités de ce nouvel outil, disponible sur tous les RSE Jamespot, sont résumées en quatre points :

-       Recherche sur le contenu et à l’intérieur des documents, quel que soit le format ;

-       Filtrage par type de contenu : personne, fichier, commentaire, groupe ;

-       Filtrage par facette : langue, date, auteur, groupe, etc. ;

-       Filtrage par pertinence : Jamespot s’appuie sur les interactions sociales générées sur un document.

 

Source : Jamespot

Tags : RSE, Jamespot
Actu produit
- Thibaut Stephan

Atos, qui avait absorbé blueKiwi en avril 2012, combine ainsi son expertise du Cloud et le savoir-faire de blueKiwi en matière de solutions de réseaux sociaux d’entreprise.

Une façon pour Atos de poursuivre sa croisade contre l’e-mail, comme Jean-Luc Valente, PDG de blueKiwi, l’affirme : « ZEN est conçu pour devenir le cœur social de l’organisation du travail où l’email n’existe pas et la collaboration est le maître mot. »

Parmi les nouvelles fonctionnalités, ZEN intègre notamment le drag&drop et un enrichissement des possibilités d’annotations des documents et de versioning. Ce RSE reprend également des classiques des réseaux sociaux, tels que le « j’aime » et le hashtag. Notons par ailleurs la présence des connecteurs Microsoft Office et Outlook.

Enfin, ZEN vient rejoindre le bouquet d’applications en mode SaaS hébergé sur Canopy, plateforme lancée début 2012  par le biais de la Joint-Venture Cloud composée d’Atos, d’EMC et de VMWare qui

En termes de positionnement, cette nouvelle solution est commercialisée en trois éditions et s’adresse donc aux organisations de toutes tailles.

 

Source : Atos

Actu produit
- Thibaut Stephan

Graphiquement épurée et davantage personnalisable, cette nouvelle mouture conserve la même structure qu’auparavant, avec trois clés d’entrée : le flux d’activités, les espaces et le moteur de recherche. Ce dernier, composé des solutions opensource Lucene et ElasticSearch, est davantage mis en avant et offre une réelle traçabilité de l’information lors d’une requête (un commentaire est par exemple directement associé à l’article qui le concerne).

Le commentaire, élément central d’une solution de réseau social, prend également plus d’importance dans Knowledge Plaza 3.0 : les commentaires sont ainsi publiés en temps réel, et permettent désormais l’ajout de pièces jointes.

L’expérience utilisateur a également fait l’objet de réflexions. Ainsi, le drag&drop (glisser-déposer) fait son apparition et rend le wiki (rebaptisé « Collections ») plus accessible.

Globalement, l’édition de contenus est facilitée dans cette nouvelle version qui sera commercialisée le 25 octobre 2012. Knowledge Plaza confirme ainsi son positionnement de réseau social de contenus.

 

Source : Collaboratif info

Actu marché
- Thibaut Stephan

Gartner dresse un panorama de l’offre de solutions de réseaux sociaux d’entreprise au moyen de 15 critères, parmi lesquels figurent l’innovation, le modèle économique, la fiabilité ou encore l’expérience utilisateur.

Le cabinet américain rebat légèrement les cartes, Yammer et Salesforce faisant leur apparition dans la catégorie « leaders » aux côtés de Microsoft, IBM et Jive.

BlueKiwi est quant à lui repositionné, passant du segment « visionnaires » au segment « offres de niche ». Gartner insiste sur sa simplicité de déploiement et la qualité de son expérience utilisateur. En revanche, BlueKiwi est perçu comme un suiveur et non un leader en matière d’innovations.

Plus d’informations ici

 

Source : Gartner

Actu produit
- Virginie Boillet

L’innovation majeure de la version 3 du réseau social d'entreprise français est la possibilité de créer des communautés externes dédiées afin d’échanger avec ses clients, fournisseurs ou partenaires.

Les membres de ce réseau social privé n’auront accès qu’aux informations échangées sur cet espace dédié. Cette fonctionnalité est intéressante mais l’étude serdaLAB de juillet 2012 sur les pratiques des entreprises en matière de RSE révélait que seulement 19% des entreprises interrogées ont ouvert leur RSE à leurs partenaires et 10% l’ont ouvert à leurs clients et fournisseurs. Cette démarche d’ouverture à l’extérieur de l’organisation intervient dans des structures déjà très matures sur le sujet, ce qui est loin d’être le cas en France.

Source : Blog YoolinkPro et Etude serdaLAB "Réseaux sociaux d'entreprise : stratégies de diffusion, mise en place et gouvernance"

Pour aller plus loin sur les pratiques de réseau social d'entreprise, lire notre article

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Nicolas Legay et Pierre-Emmanuel Chevalier, respectivement project manager et e-communication manager, reviennent sur le projet de RSE déployé au sein de BNP Paribas.

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Cédric Louard, chef de projet RSE, revient sur le projet de réseau social mis en place au sein de la Compagnie des architecteurs, une coopérative nationale de 100 sociétés de construction, d’effectif de 5 à 10 salariés et détenues à majorité par des architectes.

Retour d'expérience
- Thibaut Stephan

Grégoire Henrotte, manager du département Innovation et développement, revient sur le projet de RSE mené au sein du groupe SVP.

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