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Actu marché
- Manon Vincent

Thomson Reuters, géant de l’information professionnelle, a annoncé la finalisation de la vente de sa division « Healthcare » (division spécialisée dans l’information médicale à destination des professionnels). Cette vente a été conclue avec le fonds d’investissement Veritas, rapportant à Thomson Reuters 1,25 milliard de dollars. Il est d’ores et déjà prévu que Thomson Healthcare soit rebaptisé Truven Health Analytics. Rappelons qu’en 2011 Thomson Healthcare a généré environ un milliard de dollars de revenus, sur les 13,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires réalisé par Thomson Reuters. 

De nombreuses questions, relatives aux investissements potentiels de Thomson Reuters avec les gains de cette opération, restent toutefois en suspens. Ainsi, pour certains analystes, Thomson Reuters chercherait à renforcer soit la division « Tax & Accounting », soit la division « Intellectual Property & Science » de la compagnie. Or, les opportunités de ce type d’acquisition sont rares et si le nom d’IHS, numéro un mondial de l’information technique, a été évoqué, il est peu probable que les dirigeants d’IHS acceptent une offre de rachat par Thomson Reuters ; ce dernier étant certes plus grand, mais bien moins dynamique en termes de performances financières.

Source : GFII

Catégories : Actu marché, Brève, IEP, ISTM
- Manon Vincent

Le 29 mai dernier, était organisée à Bruxelles une journée pour présenter les derniers résultats du projet PEER (Publishing and the Ecology of European Research). Ce projet européen qui regroupe des éditeurs et des chercheurs issus de la communauté scientifique a pour but d’étudier comment les scientifiques s’approprient et utilisent les archives ouvertes en ligne. L’idée étant d’imaginer, à partir de ces observations, un nouveau système économique respectant non seulement les règles du marché de l’édition mais aussi le principe du libre accès à la connaissance. 

Signalons quelques conclusions auxquelles sont parvenus les différents intervenants :

- les éditeurs, les bibliothèques et les organismes de recherche peuvent collaborer avec succès dans le domaine du libre accès ;

-  les chercheurs sont favorables au libre accès mais sont toutefois réticents à l’idée de déposer leurs articles malgré les demandes réitérées des éditeurs ;

- le dépôt à grande échelle augmente l’accès ;

- rien ne prouve que l’auto-archivage a des effets nuisibles sur la viabilité des revues.

Les présentations des intervenants sont consultables en ligne.

 

Source : Thérèse Hameau, Inist.

- Manon Vincent

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) vient d’annoncer le lancement d’une plateforme d’information et de veille sur les données de recherche, accessible à l’adresse suivante :  http://www.donneesdelarecherche.fr/

Le site s’adresse principalement aux professionnels de l’information scientifique et technique et vise à :

- développer des connaissances sur les données de recherche,

- sensibiliser les différents intervenants sur leur importance,

- favoriser une réflexion autour des problématiques qui leur sont inhérentes.

Source : GFII

Actu marché
- Manon Vincent

Avec le rachat du portail JuriTravail.com, Wengo complète son offre juridique et se renforce sur sa cible professionnelle.

La société Wengo, un cabinet de conseil spécialisé dans la mise en relation d’internautes avec des professionnels experts, a annoncé l’acquisition de la plate-forme JuriTravail.com. Crée en 2003, le site d’informations juridiques JuriTravail met à la disposition des internautes des renseignements gratuits et payants. Il est notamment spécialisé en droit du travail et son audience se répartit équitablement entre professionnels du droit et particuliers. Wengo qui propose déjà un service de consultation d’avocats par téléphone 24h/24 et 7j/7, pour 3,5 euros la minute, voit donc dans ce rachat la possibilité de renforcer sa cible professionnelle, par une nouvelle offre juridique. Il semble, par ailleurs, que Wengo souhaite conserver la marque JuriTravail. Quant aux 13 salariés de la société, ils rejoignent l’équipe de Wengo.

 

Source : Le Journal du Net.

A noter, serdaLAB réalise chaque année une étude du marché de l’information juridique électronique pour Juriconnexion.

 

 

 

Catégories : Actu marché, Brève, IEP, Juridique, France
Chiffres-clés
- Manon Vincent

Publishers Weekly et le magazine Aptara viennent de publier les résultats de la 4e Annual eBook Survey of Publishers. Cette étude, réalisée en avril dernier et qui porte sur le marché des e-books et le positionnement des éditeurs, fait état de grands changements.

En un an, selon l’étude, le nombre d’éditeurs ayant obtenu des revenus de plus de 10% grâce aux ventes d’e-books a augmenté de 100%. 36% des éditeurs proposant des e-books seraient concernés. Il s’agirait donc de la première année, depuis 2009, où les ventes de livres numériques apportent une contribution financière aussi importante pour les éditeurs. L‘étude met particulièrement en lumière l’évolution du marché de l’e-book depuis ces dernières années et note un changement d’attitude de la part des éditeurs

Désormais, en 2012, quatre éditeurs sur cinq produisent des livres numériques ; la majorité d'entre eux disposant d'un catalogue dans ce format. Autre fait intéressant, seulement 11% des éditeurs proposent exclusivement des versions numériques des ouvrages ; les éditeurs vendant désormais e-book et ouvrage papier en sortie simultanée. Certains parient même que ce chiffre va augmenter dans les prochaines années : la prise de risques financiers étant minimale, de nombreux éditeurs ne devraient pas tarder à tenter l’expérimentation commerciale.

L’étude peut demandée à l’adresse suivante :

http://ww3.aptaracorp.com/lp/landingpages/4thebooksurveyregister.html

Source : Actualitte.com

- Manon Vincent

L’Association of Learned, Professional and Society Publishers (ALPSP) et la Publishers Association viennent de publier un rapport, recommandant de ne pas étendre l’embargo (1) de six mois à l’ensemble des revues, tant qu’une étude n’aura pas été lancée pour trouver un modèle alternatif de publication en libre accès acceptable à la fois par les éditeurs et par les bibliothèques.

L’étude est consultable ici.

(1) L’embargo désigne la période d’interdiction imposée par l’éditeur pendant laquelle le texte intégral des documents ne peut être consulté en open access (« accès libre »).

Source : Thérèse Hameau, Inist.

 


Avis d'expert
- Elise Garet

Le Conseil National du Numérique (CCNum) a rendu au gouvernement français un avis sur le chantier des données publiques, thème sur lequel il travaille depuis sa création. Il y fait 11 propositions, articulées autour de trois axes. Certaines propositions sont incluses dans le projet de révision de la Directive européenne PSI de 2003, comme l'inclusion des données culturelles. Il soutient notamment la sensibilisation et la formation des agents publics à l'open data, la création d'un Référentiel Général de Réutilisabilité des données publiques et la création d'une agence des données publiques, qui assurerait la gouvernance globale de la politique nationale autour des données publiques.

Le Conseil précise dans son avis que ses propositions ont trois objectifs :

  1. créer les conditions de la pérennisation de l’ouverture des données publiques et autant que possible leur réutilisation,
  2. orienter l’effort sur les jeux de données à fort potentiel politique, social ou économique,
  3. inscrire l’ouverture des données publiques au cœur de la modernisation des administrations.

Axe 1 - Réformer le droit relatif à la mise à disposition des données publiques

Le CCNum préconise tout d'abord de passer d’une logique de demande à une logique d’offre des informations publiques (mise en ligne). Il faut pour cela réformer la loi CADA du 17 juillet 1978 et élargir progressivement l’obligation de mise en ligne des informations publiques. L’offre doit créer la demande et l’innovation. Il faut ensuite élargir le périmètre des informations publiques, notamment en étendant le droit de la réutilisation des données brutes des SPIC (Service Public à caractère Industriel et Commercial).

Aspects important de la révision de la directive PSI de 2003, le CNNum considère qu'il faut promouvoir la réutilisation des données culturelles. L’open data est une opportunité forte pour le secteur culturel, dont le régime d’exception est difficile à justifier. Il conviendrait d’intégrer les données culturelles dans le régime commun de la réutilisation et de clarifier les questions de propriété intellectuelle relatives à la réutilisation des œuvres numérisées et des données soumises au droit d’auteur des agents publics.

Il soutient par ailleurs le principe de gratuité des données publiques. L’idée est que les redevances freinent la réutilisation et l’expérimentation, notamment par les start-ups. Il faudrait donc étendre la procédure des redevances à celles instituées avant le 1er juillet 2012 et ne valider l’établissement de redevances que pour une durée limitée. De la même façon, les règles de réutilisation doivent être clarifiées et le recoupement des données facilité. Il s’agit de promouvoir l’émergence d’une licence unique, ou d’une famille de licences compatibles au niveau européen. La trop grande diversité de licences complexifie la réutilisation et le croisement des données.

Axe 2 - Orienter et accompagner la démarche des administrations

A contre-courant de la philosophie actuelle d'ouverture des données publiques, il serait pour l'instant préférable d'accentuer l’effort sur des jeux de données à fort potentiel politique, social ou économique. La logique de diffusion de toutes les données possibles sans préjuger de leur potentiel n’est pas suffisante dans la pratique. Il faut traiter prioritairement les demandes de données les plus fréquentes ou les plus pertinentes des réutilisateurs. De même, l’ouverture des données doit être inscrite dans des démarches d’innovation ouverte ciblées. Les administrations doivent lancer des projets ambitieux sur des thèmes précis, portés par une vision politique, économique ou industrielle. Pour cela, elles doivent développer des API.

Il est nécessaire de former les agents publics à l’usage et à l’ouverture des données. Il faut encourager une culture open data et sensibiliser les agents publics à ses enjeux, comme aux aspects juridiques et techniques. Ils doivent se rendre compte de l’importance des formats et être formés aux démarches à suivre pour assurer la diffusion des données publiques.

Penser la réutilisation des données publiques dès leur création, c’est-à-dire de façon stratégique et réfléchie. L’ouverture des données n’a de sens que si les données peuvent être réutilisées facilement. Le CNNum propose donc l’élaboration d’un Référentiel Général de Réutilisabilité des données publiques qui prendra en compte les notions de formats, de métadonnées, de standards et d’anonymisation.

Axe 3 - Mettre en place une gouvernance des données publiques

La politique des données publiques doit devenir une priorité. Le CNNum propose de faire évoluer la CADA en « Haute Autorité des données publiques », qui serait chargée de veiller au respect du droit relatif aux données publiques et qui aurait notamment la possibilité d’adresser des injonctions aux administrations. Il faut accompagner les administrations dans leur transition. Une Agence des données publiques pourrait accompagner les administrations en amont de la mise à disposition des données. Un portail unique de mise à disposition des données publiques présenterait aussi de nombreux avantages.

- Manon Vincent

Avec le rachat de la base de données sur les fonds communs de placement de The Globe and Mail, une société canadienne, Thomson Reuters agrandit le fonds de sa filiale Lipper et renforce du même coup sa position de leader de l’information financière sur le marché canadien.

Catégories : Analyse, IEP, Finance, Amérique
Actu produit
- Thibaut Stephan

Zebaz est une start-up nantaise fondée en 2008 par Frédéric Pichard. Soutenue par le fonds d’investissement Siparex et dans une moindre mesure par Oséo, Zebaz se positionne comme une base de données d’entreprises à destination des grands comptes.

A ce jour, 1,3 million de contacts issus de plus de 400 secteurs d’activité sont recensés dans Zebaz. Le principe repose sur le crowdsourcing, et c’est ainsi aux membres que revient la responsabilité de remplir la base de données. En échange, chaque contribution est rétribuée par des crédits permettant d’exporter des données (1 contact ajouté donne accès à 5 contacts). L’extraction de données est également possible sans contribution préalable, et facturée 1€ par contact.

Plus d'informations sur Zebaz, annuaire partagé de contacts professionnels.

 

Actu marché
- Manon Vincent

Selon le cabinet d'études Gartner, la valeur des transactions par paiement mobile devraient dépasser les 171,5 milliards de dollars en 2012. Cette croissance devrait s’accompagner rapidement d’une fragmentation des services afin de couvrir l’ensemble de la demande. Le cabinet estime, par ailleurs, que le volume des transactions liées au paiement mobile devrait considérablement augmenter en Afrique et en Asie dans les années à venir.

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