Economie numérique
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Tendance
- Thibaut Stephan

Le cabinet Gartner dévoile sont TOP 10 des tendances stratégiques pour les organisations en 2013, c’est-à-dire les technologies dont le potentiel est susceptible d’avoir un impact significatif sur l’activité d’une entreprise dans les trois prochaines années.

Chiffres-clés
- Thibaut Stephan

The Radicati Group, cabinet d’études de marché américain, publie une étude mondiale sur le marché de l’e-mail intitulée « Email Market, 2012-2016 ».

Le marché de l’email poursuit sa croissance, à la fois en termes d’utilisateurs et de revenus. Ainsi, plus de 2,1 milliards d’individus (professionnels et particuliers confondus) ont envoyé  un e-mail au cours de l’année 2012. Ils devraient être 2,7 milliards en 2016. Ce marché génèrera ainsi 8 milliards de dollars en 2012, et pourrait atteindre 12 milliards de dollars en 2016.

Source : The Radicati Group

Tendance
- Thibaut Stephan

Equipement d’une richesse ahurissante, la principale limite du smartphone concerne aujourd’hui sa faible autonomie.

L’ensemble des fabricants se penchent donc actuellement sur les solutions capables d’ôter cette épine de leurs pieds.

C’est finalement Onyx qui a dégainé le premier en présentant un smartphone  Androïd doté d’une autonomie d’approximativement une semaine. Et c’est des liseuses électroniques et de leur écran E-ink que le constructeur chinois s’est inspiré. Pas de miracle toutefois puisque l'écran E-ink demande des ajustements pour être pleinement opérationnel avec les fonctionnalités d'un smartphone (gestion des couleurs, vidéo, etc.)

Onyx a donc ouvert une brèche, et on attend avec impatience les propositions des concurrents.

 

Source : Proximamobile

 

Actu législation
- Thibaut Stephan

Le rapport d’audit lancé en mars 2012 par la CNIL pointe certains manquements concernant la vie privée du côté de Mountain View. Bilan d’une collaboration « d’un niveau moyen » selon la présidente de la CNIL.

L’ensemble des CNIL européennes réclament donc une « mise en conformité » de Google sur trois points.

- L’information aux utilisateurs concernant les données collectées et leur usage ultérieur

Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la CNIL, déplore le déficit d’informations prévu par Google, à qui il est demandé de préciser les données qui sont collectées lors des requêtes émises par les utilisateurs. Un service d’informations « à la demande » pourrait alors être créé. D’autre part, la CNIL recommande de catégoriser les données en fonction de leur niveau de sensibilité (données bancaires par exemple).

- La combinaison de données

La CNIL souhaite mettre en place une base légale afin d’encadrer l’exploitation des données issues des différents services : moteur de recherche, Google+, Google Docs, Youtube, etc. qui permettent à Google de dresser des profils extrêmement riches de leurs utilisateurs. Le système d’opt-out, qui comporte actuellement six étapes, devra être repensé pour faciliter le désengagement des utilisateurs qui le souhaitent.

- La conservation des données

Google a jusqu’ici refusé de répondre aux questions liées à la durée de conservation des données, se contentant de réaffirmer que sa politique de confidentialité respecte la loi européenne.

Google à « trois à quatre mois » pour redresser la barre. Dans le cas contraire, le géant s’exposera à des sanctions financières. Il est encore trop tôt pour évoquer plus en détail les termes de ces pénalités.

Source : Owni

Tendance
- Thibaut Stephan

Une étude signée Médiamétrie démontre l’augmentation significative de l’audience de l’internet mobile en France, boostée par les grandes marques.

Les chiffres datant d’août 2012 révèlent que 37,7% des Français ont navigué sur le web (sites et applications réunies) via leur smartphone.

Les niveaux de trafic enregistrés confirment que les applications mobiles sont en retrait par rapport aux sites internet en termes de fréquentation : 72,2% des mobinautes français les utilisent contre 91,5% pour les sites internet.

Médiamétrie a également dressé le TOP 20 des marques les plus populaires, défini en fonction de la fréquentation de leurs offres web, un classement mené par Google, Facebook et Youtube en ce qui concerne les sites internet. Pour exemple, 80,9% des mobinautes se sont connectés à Google au cours du mois d’août 2012.

Plus d'informations ici

 

Source : Médiamétrie

Actu législation
- Thibaut Stephan

La commercialisation de contenus dématérialisés pose la question de l’existence d’un marché de l’occasion. Ainsi, l’acheteur d’un logiciel ou d’une chanson est-il en droit de revendre ces contenus comme c’est le cas pour un cd ou un dvd ?

D’après la règle de l’épuisement du droit de distribution aux biens immatériels commercialisés sous forme de téléchargement, le titulaire des droits ne pourrait interdire la revente d’occasion, quelles que soient les clauses, licences ou autres conditions d’utilisation adossées aux contenus.

En matière de jurisprudence, on peut citer l’arrêt du 3 juillet 2012 concernant Oracle. La Cour de Justice de l’Union Européenne considère qu’"un créateur de logiciels ne peut s'opposer à la revente de ses licences "d'occasion" permettant l'utilisation de ses programmes téléchargés via Internet". Dès lors, les règles de l’épuisement du droit de distribution s’appliquent indifféremment aux logiciels commercialisés sur support matériel ou depuis une plateforme de téléchargement en ligne.

En revanche, il faut préciser que la décision de la CJUE concerne la « vente » de contenus, qu’elle définit comme donnant droit à un usage illimité dans le temps en l’échange du règlement d’un prix forfaitaire. Cette définition exclut donc les offres temporaires. D’autre part, la Cour de Justice de l’Union Européenne encadre les conditions de revente de contenus « d’occasion » :

- impossibilité de scinder la licence originelle ;

- nécessité de rendre inutilisables les copies téléchargées ab initio.

Reste à savoir si cette prise de position s’applique à tous les types de contenus numériques ou non. La nécessité de redéfinir les modèles économiques associés aux contenus numériques semble bien présente actuellement et il faudra surveiller de près les évolutions d'HADOPI et de la Mission « Acte II de l’exception culturelle ».

 

Source : Jean-Sébastien Mariez sur  Juriscom.net

 

Tendance
- Thibaut Stephan

Le cabinet Gartner s’est penché sur l’avenir du marché des services financiers, et plus particulièrement sur l’impact des géants du numérique (Google, Apple, Facebook) sur l’offre de services financiers.

Actu marché
- Thibaut Stephan

Pierre Audouin Consultants publie son TOP 50 des prestataires de services IT.

L'étude « PAC France - ITS Services Market view » s’intéresse au marché français, au sein duquel les acteurs locaux sont bien représentés (5 entreprises françaises dans le top 10).

Du côté des prestataires internationaux, outre les géants IBM et HP, des entreprises comme Accenture et CSC se sont hissées parmi les leaders du marché grâce à leur positionnement « conseil » et à la qualité de la relation qu’elles parviennent à instaurer avec leurs clients.

La structure de l’offre reste globalement inchangée. On notera tout de même l’apparition de sociétés indiennes, qui souffrent malgré tout d’un manque de notoriété et d’un déficit de confiance, ainsi que des entreprises européennes qui basent leur développement sur la croissance externe (Ausy, Econocom).

Enfin, signalons que les 30 premiers acteurs concentrent environ 60% du marché, ce qui donne une bonne indication sur la richesse de l’offre et la diversité des acteurs en présence.

 

 

Source : Pierre Audouin Consultants

 

Tags : IT
Tendance
- Thibaut Stephan

Le gouvernement danois a annoncé le 8 octobre 2012 la diffusion de ses jeux de données, invitant ainsi à une réutilisation de ces données publiques par le secteur privé.

Il s’agit donc à la fois d’une formidable opportunité en matière d’innovation et de croissance économique, ainsi que d’un nouvel élan de modernisation du secteur public. Les jeux de données concernent notamment des adresses, des numéros d’identification d’entreprises ou encore des éléments du plan du cadastre, et seront reliés directement à l’administration publique.

Le potentiel de cette initiative est estimé à 260 millions de couronnes danoises (environ 35 millions d’euros) d’économies, réalisées grâce à la réduction des coûts de transactions entre les différents organismes publics.

 

Source : ESPI PLUS

- Virginie Boillet

Compte Facebook, compte Twitter, musique ou livres achetés en ligne, journal intime sur un blog, photos ou videos dans un coffre-fort électronique devrait, en théorie, constituer un héritage numérique, une fois la personne détentrice décédée. Samedi 06 octobre, avait lieu à Londres une conférence intitulée le « Digital Death Day », qui portait comme sous-titre « Where does your data go when you die ? » (Où vont vos données quand vous mourrez ?). Ces contenus numériques et ces données personnelles sont-elles vraiment gérables et contrôlables par les descendants, après la mort ? Il semble que non.

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