ECM
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Actu marché
- Virginie Boillet

La SSII Atos vient de procéder au rachat de l'éditeur français de logiciels de réseaux sociaux d'entreprise (RSE) BlueKiwi. Atos va ainsi renforcer sa position dominante sur le marché du RSE. Cette acquisition va lui permettre également de développer de nouvelles solutions documentaires davantage tournées sur la vie autour du document ou des applications sociales « verticales ».

Fondé en 2006 par Carlos Diaz et Christophe Routhieau, BlueKiwi est parvenu en quelques années à commercialiser ses logiciels auprès de grands comptes comme Total, GDF Suez, Carrefour, Allianz ou La Poste. BlueKiwi réalisait en 2010 deux millions d’euros de chiffre d’affaires (CA 2011 non publié sur Infogreffe) et affichait une rentabilité négative, due à des investissements importants.  Selon plusieurs sources presse, son chiffre d’affaires de 2011 serait de 5 millions d’euros (La vérité est sans doute bien en-dessous).  BlueKiwi est certainement le leader du marché des logiciels de RSE en France, avec environ 30% de parts de marché (sur un marché du logiciel estimé à 10 millions d'euros selon Lecko). Ce rachat va lui permettre d’avoir une véritable assise financière pour se développer en Europe.

Marché des RSE en devenir
Le marché du RSE est un marché faible, mais prometteur en France : selon une récente étude du cabinet d’études Pierre Audouin Consultants (PAC), le marché des logiciels et services liés aux réseaux sociaux d’entreprise et autres outils collaboratifs devrait générer plus de 230 millions d’euros en 2012 (marché à peu près équivalent au marché des logiciels et services de veille). Le taux de croissance annuel moyen du marché des RSE devrait être de 9,8% d’ici à 2015, soit un taux 3,5 fois supérieur à celui du marché des logiciels et services IT « classiques ». En effet, la France est en retard par rapport à l'Amérique du Nord et du Sud ainsi que l'Asie, très friandes en outils sociaux. Seules 22% des organisations françaises ont recours à un réseau social, contre la moitié dans la zone BRIC, et encore davantage en Amérique Latine (53%), selon une étude internationale d'Experian Business Strategies Ltd (contre un taux d'adoption moyen des RSE dans le monde de 50% en 2011, selon une enquête Mc Kinsey). 

Renforcement de position
Outre le fait que BlueKiwi va permettre à Atos de mettre en application plus facilement sa stratégie de passage au « zéro email » d’ici deux ans maintenant, ce rachat va non seulement permettre à Atos de renforcer sa place dominante en Europe, (qu’il se dispute avec CapGemini)  sur un marché en plein devenir, à l’aide d’une solution mature et réputée, mais aussi d’intégrer le RSE dans des projets plus larges de gestion documentaire. L’avenir étant à la gestion des flux autour des documents et non plus à la gestion statique de documents dans des ECM ou des systèmes de Ged centralisé, cette acquisition est un « beau coup » de la part d’Atos, positionné également sur les projets d’ECM, d’archivage électronique et de gestion collaborative autour des documents. La SSII a précisé qu’elle continuerait toutefois d’intégrer d’autres solutions de RSE en fonction des besoins de ses clients.
Atos aura tout le loisir également de pouvoir développer des solutions de RSE verticales (RSE pour la relation client, RSE pour les chercheurs…), à partir de BlueKiwi, afin de s’adapter à des besoins plus métier, que transversaux. En effet, Carlos Diaz a évoqué la possibilité que BlueKiwi devienne un laboratoire destiné, au sein d'Atos, à développer les offres d'outils sociaux.

Modèle freemium en vogue

Par ailleurs, Atos pourrait profiter de ce rachat pour modifier le modèle économique de BlueKiwi et en proposer une version light gratuite, afin cannibaliser le marché. C’est ce qui est arrivé à Success Factors, racheté par SAP, l’éditeur d’ERP fin 2011, qui a annoncé que Jam, sa solution collaborative devenait gratuite pour tous ses clients. Une version payante intégrant des connecteurs (SharePoint par exemple) sera commercialisée en parallèle. Ce modèle du freemium est en vogue : Salesforce, l’éditeur de CRM en mode SaaS, a opté pour ce modèle pour son réseau social Chatter : une version gratuite et une version premium payante.

Future convergence ECM/RSE

On peut s’attendre à une future convergence de l’offre d’une part entre les pure players (Jive, Yammer), et avec les fournisseurs d’infrastructures (Microsoft, IBM) ou les grands éditeurs (tels que SAP), et d’autre part avec les éditeurs de gestion de contenu (EMC Documentum, Open text…). Ainsi le RSE américain Yammer a racheté en mars 2012 OneDrum, une application axée sur la création collaborative de documents et le partage de fichiers. Lancé en 2008, Yammer s’octroie un nouveau positionnement en replaçant le contenu au cœur de son réseau social d’entreprise. L’année 2012 pourrait donc donner lieu à d’autres rapprochements d’importance.

Source : serdaLAB

Tags : RSE
Actu produit
- Thibaut Stephan

ABBY, fournisseur de technologies de reconnaissance de documents et d’extraction de données, annonce la sortie d’une nouvelle solution de capture de données.

Comme son nom l’indique, ABBYY Papier vers SharePoint permet aux utilisateurs de numériser les documents et d’extraire les métadonnées pour les reverser directement dans SharePoint. Cette solution est compatible avec les formats PDF, PDF/A, TIFF, Microsoft Word et Excel.
L’offre, déjà disponible, s’adresse en priorité aux moyennes et grandes organisations et s’intègre directement dans l’environnement SharePoint.

Plus d'informations ici

 

 

Actu marché
- Manon Vincent

La société Esker, spécialisée dans les solutions de dématérialisation des processus documentaires, a annoncé à l’occasion du Salon Documation qui s’est tenu au CNIT les 21 et 22 mars derniers, le choix de Cégid, éditeur français de logiciels de gestion, d’adopter ses solutions pour dématérialiser ses factures fournisseurs. Ce projet commun de dématérialisation renforce ainsi le partenariat d’Esker et de Cegid, en s’inscrivant dans un projet plus global d’amélioration du cycle fournisseur. Comme le souligne Bernard Tholin, Directeur des Services Comptables et Financiers de Cegid, le choix de Cegid s’est naturellement porté vers la solution d’Esker car « sa solution réalise une lecture totale des factures, et pas seulement des éléments d’en-tête ou de pied de page : une fonctionnalité incontournable pour envisager la deuxième étape du projet, à savoir la réconciliation ligne à ligne des factures avec les commandes et les réceptions fournisseurs ».

Doté de ses propres solutions de comptabilité et de gestion commerciale, Yourcegid Comptabilité et Négoce, Cegid gère un volume annuel de 65 000 factures fournisseurs dont la moitié reçue en EDI (Electronic Data Interchange). Opérationnelle depuis octobre 2011, la solution en mode SaaS d’Esker permet à Cegid d’optimiser son cycle fournisseur et de dématérialiser entre 100 et 150 factures par jour. Pour Cegid, les bénéfices sont importants : il n’y a notamment plus besoin de manipuler des factures au format papier (les factures fournisseurs étant directement scannées à la direction financière), et les tâches de saisie ont été supprimées grâce à la numérisation et à la reconnaissance automatique des données de la facture grâce à la technologie d’OCR d’Esker. Le partenariat conclu entre Esker et Cegid semble concluant : Cegid envisage aujourd’hui d’étendre l’utilisation des solutions de dématérialisation d’Esker pour couvrir le processus de règlement des fournisseurs par la mise en place d’un workflow sécurisé de validation des paiements.

Source : Frédéric Mazué , GED (10/04/12)

- Manon Vincent

Jed Cawthorne, consultant de CMS wire, souligne l’intérêt d’introduire le Digital Asset Management (DAM) dans les intranets des entreprises.

Tags : Intranet, DAM, CMS
Chiffres-clés
- Thibaut Stephan

Echelon One, cabinet spécialisé en sécurité, a réalisé une enquête sur le big data commanditée par l’éditeur de solutions spécialisé LogLogic.

Les résultats proviennent des réponses de 207 dirigeants et responsables d’entreprise issus de tous secteurs confondus, interrogés en janvier et février 2012.

73% des décideurs interrogés ne comprennent pas le concept du Big Data. Ainsi, sitôt faite la déduction que de gros volumes de données sont concernées, le manque de maîtrise de cette nouvelle tendance est manifeste.

Si les dirigeants ont conscience de l’enjeu représenté par les données (67% considèrent le sujet comme « sensible »), les carences sont assez flagrantes puisque 59% des participants à l’enquête affirment ne pas avoir les outils nécessaires à la bonne gestion de leur système informatique. Ce constat est encore plus clair lorsque l’on aborde le thème du cloud comuputing, pour lequel 72% des répondants déclarent manquer d’outils afin de gérer convenablement les données contenues dans le cloud.

L’enquête met donc en lumière le retard pris par les organisations, qui sont pour la plupart loin d’être préparées à accueillir les nouveaux concepts que sont le Big data et le cloud computing.

Plus d’informations ici 

 

 

Tags : Big data
Conférence
- Manon Vincent

La conférence de Mondeca, éditeur de logiciels spécialisé sur les ontologies et le web sémantique, intitulée « SMART CONTENT ou comment rendre vos contenus plus intelligents par les technologies du Web sémantique » a été l’occasion pour cette société innovante de présenter au salon Documation 2012 ses produits et travaux de recherche.

Conférence
- Virginie Boillet

A chacun son rôle : le réseau social favorise les discussions et le partage d'informations et la gestion de contenu assure son stockage et sa pérennité. Les deux outils sont appelés à s'interconnecter dans les entreprises.

ROI
- Virginie Boillet

Lors d’une conférence Documation, jeudi 22 mars, intitulée « Les clés financières pour réussir votre projet de dématérialisation et d’archivage électronique : de la méthode du Business Case au calcul du ROI », les trois intervenants, Serge Masanovic, Economiste à VCM Conseil, Vincent JAMIN, Directeur de la division dématérialisation, de Docapost DPS et Franck Richou, chef de projet archivage chez Swiss Life, ont fait un point sur l’évaluation des enjeux, des coûts, des risques et des gains escomptés, lors d’un projet lié à la gestion documentaire.

En introduction, Pierre Fuzeau, Président de Serda, a rappelé que les exigences en matière de délais de retour sur investissement se raccourcissaient, y compris dans la gestion documentaire. Et de souligner la nécessité d’aligner les projets documentaires à la stratégie de son entreprise (1) : Alignement réglementaire et juridique, alignement sur la stratégie organisationnelle...

Serge Masanovic, spécialiste de l’économie des projets de systèmes d’information à VCM Conseil, et partenaire de Serda, a expliqué la méthode du Business case (2), véritable outil d’aide à la décision, document visant à justifier le projet « puisqu’on y travaille les coûts, mais aussi les bénéfices ». Mis en œuvre au moment du lancement d’un projet, il va illustrer l’impact du projet documentaire sur le métier de l’entreprise. Quatre ratios doivent être calculés :

–                    payback : c’est le nombre d’années à partir desquelles je commence à gagner de l'argent (c’est ce qui est souvent appelé à tort ROI),

–                    ROI : ratio entre le flux de trésorerie par période et l'investissement initialement,

–                    Valeur actualisée nette (VAN) ou TRI (Taux de rentabilité interne) : taux du placement.

Vincent Jamin, directeur du pôle dématérialisation de Docapost DPS, expose quatre types de gains dans un projet de dématérialisation : il y a, d’abord, les gains liés à la conformité. Certains clients peuvent obtenir un ROI rien qu’en réduisant le coût des litiges. L’impact réside aussi dans l’amélioration de l’image de marque de la société. Il cite le cas d’une agence intérimaire qui traite quelques milliers de contrats temporaires dont un certain taux se retrouve aux prudhommes. Avant dématérialisation, la société était incapable de présenter les documents en temps et en heure aux prudhommes. Autre type de gain : l’efficacité opérationnelle (optimisation de la productivité), par des temps de traitement beaucoup plus courts. Et une rationalisation des process.  Il fournit l’exemple de la dématérialisation des factures fournisseurs, qui peuvent apporter une économie annuelle de trois années hommes. Le troisième type de gain est l’optimisation du cash-flow. « On accélère la facturation et on optimise le recouvrement et donc, la trésorerie ». Enfin, le quatrième avantage réside dans l’optimisation des organisations.  « On accroît les possibilités d'évolution de l'organisation », précise-t-il.

Enfin, Franck Richou, Chef de Projet Archivage pour Swiss Life, explique comment le calcul de ROI (dans le cadre d’une mission réalisée par serda maîtrise) a été un levier de décision pour une stratégie de dématérialisation, en plus des obligations légales et réglementaires. L’assureur dispose de 20 km linéaires d'archives physiques chez deux archiveurs : 12 kml chez Iron Mountain et 8 kml chez Archiv System. Les volumes d’archives augmentent de 10% par an.  La conservation d’archives physiques représente 70% des coûts de fonctionnement de son service. En parallèle, une démarche de Ged sur les courriers entrants et la mise en place d'une politique d'archivage tenant compte du papier et de l'électronique ont été mises en place en 2011. « Il a fallu se poser la question de la dématérialisation de tout ou partie des documents, et de la mise en place d’un système d’archivage électronique (SAE) en interne ou en externe », explique le chef de projet. Il fallait, en effet, benchmarker les différentes solutions proposées, en termes de coûts et de bénéfices. Serda a imaginé différents scénarios : le premier étant de ne rien faire, tout en sachant qu’en dix ans, les coûts de fonctionnement doublaient. Actuellement, le coût de consultation quotidienne mobilise 2 ETP, soit environ 7,49 euros HT/demande. Les coûts de recherche, transport... chez l’archiveur s'élèvent à 4,17 € HT /demande. Le coût de consultation physique s'élève donc à 11,66 euros HT. La proposition qui a été faite est une numérisation « à la demande » et une indexation « basique » au dossier. L’image du dossier est ainsi disponible en ligne pour tout utilisateur. Le coût de consultation (hors stockage et évolution Ged) d'un dossier numérique serait de 5,36 euros HT.

Un participant dans la salle demande s’il vaut mieux archiver électroniquement en interne ou en externe (en cloud). Vincent Jamin répond que « si une entreprise est confrontée à une conformité forte, il est préférable de s'appuyer sur un tiers de confiance externe. On observe une tendance à l'externalisation à partir du moment où la sécurité est importante. »

Source : serdaLAB

(1) Vous pouvez évaluer l'alignement de votre projet à la stratégie de votre entreprise à l'aide de notre outil gratuit en ligne

(2) Slides de l'intervention de Serge Masanovic (VCM Conseil)

 

Pour voir ou revoir la conférence plénière : http://documation.tv/ct-2012-docapost-et-serda-32.html

 

VCM Conseil est partenaire de Serda, et notamment de serdaLAB à travers l’élaboration d’un outil en ligne de calcul du ROI de votre projet documentaire (dématérialisation, archivage physique et électronique…) 

 

Tags : Business case, ROI
Tendance
- Thibaut Stephan

Une étude menée par Citrix met l’accent sur cette nouvelle tendance, qui découle directement des dernières innovations technologiques : le workshifting

91% des grandes entreprises (500 salariés et plus) envisagent d’adopter le workshifting à l’horizon 2013. Ce terme désigne une méthode organisationnelle basée sur le travail au bon endroit au bon moment. Cette tendance est née de la transformation des comportements des salariées et des technologies : Bring your own device, virtualisation de l’espace de travail, cloud computing, etc. Le workshifting prône donc le télétravail et le nomadisme, encouragés par l’explosion des taux d’équipements en terminaux mobiles (smartphones, tablettes). La transition vers le workshifting est également la suite logique pour les organisations ayant recours à des collaborateurs temporaires (freelance, intérimaires, etc.).

Les bénéfices de cette consumérisation de l’IT sont principalement liés à la productivité et à la réduction des coûts, cités respectivement par 54% et 52% des personnes interrogées.

Cette tendance semble suffisamment forte pour que les éditeurs de solutions tentent de capturer cette future demande. Quest software a par exemple lancé WorkSpace Management, qui permet la centralisation et l’uniformisation des postes de travail de plus en plus fragmentés.

Source : Silicon

Catégories : Tendance, Etude/Enquête, ECM
Tendance
- Thibaut Stephan

L'étude d'IDC "Worldwide Big Data Technology and Services 2012-2015 Forecast" est sortie.

Tags : Big data
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