Data
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- Virginie Boillet

Alors qu’Angers Loire Métropole et la ville d'Angers viennent de lancer leur portail open data, data.angers.fr (comprenant 120 jeux de données sous licence Open Database License -ODbL), l’Assemblée de Corse vient d’adopter un programme d’ouverture des données publiques de l’île, appelé « Open Data Corsica ».

Pour en savoir plus sur le programme en Corse : www.corse.fr/file/133989/

 

Catégories : Brève, Data, France
Tags : open data
- Virginie Boillet

Les six applications exploitant des données publiques ayant remporté un prix à l'occasion du 2ème palmarès du programme Dataconnexions sont :

Catégorie « Mobilités et territoires » : Joul, Data Publica et Urban Pulse, ayant respectivement reçu les 1er, 2ème et 3ème prix. La start-up Joul s'est spécialisée dans les services web permettant la diffusion en temps réel d'informations géolocalisées. Elle s'adresse aux collectivités locales, aux opérateurs de transport et aux usagers. Data Publica construit des jeux de données sur mesure ou « sur étagère ». Quant à Urban Pulse, elle propose les « bons plans » de sortie qui se trouvent à proximité et les moyens de transport à proximité, sur smartphones iOS ou Android.
Catégorie « services au grand public » : le site KelQuartier diffuse des informations par quartier (données sur les commerces, les logements sociaux, la taxe d'habitation, le revenu moyen par habitant, etc.
Catégorie « services aux entreprises » : Le prix reçu par Maporama vient récompenser son tableau de bord qui croise les données d'un point de vente avec le contexte démographique associé pour rendre plus efficace les campagnes d'affichage publicitaire.
Catégorie  « services d'utilité publique » : CubicWeb, plateforme de développement logicielle qui, suivant les principes de la programmation objet, permet de réutiliser des composants pour bâtir des applications web.
Source : LMI

 

Catégories : Brève, Data, France
Tags : open data
- Virginie Boillet

Ce concours réunira des développeurs Windows et HTML5, des entrepreneurs et des graphistes pour qu’ils développent ensemble des applications Open Data sous Windows 8 et Windows Phone 8.

Suivies par Microsoft, les équipes ont 2 mois pour développer leurs applications, elles se retrouveront ensuite pour les finaliser lors du week-end DEV’ KINGS 2013 à Paris dans l'underground d'EPITECH les 12, 13 et 14 avril 2013.
Ce concours est national, le Conseil général de Saône-et-Loire en est partenaire et mettra à disposition ses données. On retrouve également en fournisseurs de données :
o    la Mairie de Paris,
o    la ville de Bordeaux,
o    le CG 44,
o    Versailles Grand Parc,
o    la ville de Montpellier,
o    les Hauts-de-Seine,
o    ou encore Bouches-du-Rhône Tourisme

Soirée de lancement le 12 février 2013
Programme : http://bemyapp.com/devkings2013/index.php

Source : http://www.opendata71.fr/blog

Catégories : Brève, Data, France
Tags : open data
- Virginie Boillet

Le portail de données publiques allemandes devrait bientôt sortir en version bêta. Pourtant la communauté Open Data n’est pas satisfaite.

En cause : le gouvernement allemand a modifié le nom du portail en « GovData ». Le mot « open » n’apparaît donc plus. Ensuite, la licence nationale qui serait mise en place serait très restrictive et ne permettrait pas les réutilisations commerciales. Ainsi une déclaration conjointe, intitulée "Ce n'est pas votre GovData" a été publiée par divers groupes de la communauté open data.

Source : http://epsiplatform.eu


 

Catégories : Brève, Data, Europe (hors France)
- Virginie Boillet

L’Open Knowledge Foundation relaie l’appel de « AllTrials initiative » pour une libération de la totalité des résultats des essais cliniques.

En effet, la moitié des essais cliniques ne sont jamais publiés. L’objectif est  de construire une base de données, qui permettrait aux médecins, aux patients et aux chercheurs d’avoir pleinement connaissance des résultats d’essais sur les médicaments. C'est l’écrivain scientifique britannique, docteur en médecine et psychiatre, Ben Goldacre, qui a lancé cette grande campagne. En effet, les résultats négatifs ne sont pas publiés alors que les résultats positifs le sont, menant à ce que Ben Goldacre appelle une « fraude à la recherche », trompant les médecins sur les médicaments qu’ils prescrivent et les patients. Les premiers résultats de cette mobilisation sont apparus dans les 48 heures. Le législateur s’est prononcé récemment pour une transparence des essais cliniques. Le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline a annoncé supporter la champagne. Face aux scandales de plus en plus nombreux autour de la nocivité de certains médicaments, une telle base de données serait plus que salutaire.

Source : http://blog.okfn.org/category/open-data/

Catégories : Brève, Data, Europe (hors France)
Tags : open data
Actu législation
- Virginie Boillet

Au terme de trois ans de bataille judiciaire, le tribunal administratif de Poitiers a donné un avis défavorable à la réutilisation par notre famille.com, le site de généalogie en ligne, des fichiers d’Etat-civil des archives départementales de la Vienne.

L’argument avancé par le tribunal repose sur le code de la propriété intellectuelle : la création d'une base de données, ici avec l'état-civil, suppose un travail et un investissement qui doivent être protégés. Le conflit va certainement se poursuivre en appel puisque les fondements juridiques de l’argumentaire ne sont pas les mêmes que ceux avancés dans l'affaire avec le département du Cantal. Dans cette dernière, la Cour d’Appel de Lyon avait posé le principe de la libre réutilisation des archives publiques, mais avait argué que le traitement des archives à Madagascar ne permettait pas de garantir une protection fiable des données à caractère personnel. C’est un nouveau coup dur porté à l’Open Data en France, mais qui n’est certainement que provisoire.  En attendant la nouvelle directive européenne sur les informations publiques, qui devrait mettre les données culturelles à la même enseigne que les autres données publiques.

Source : La Nouvelle République



Tags : open data
Conférence
- Virginie Boillet

L’ouverture des données publiques fait régulièrement l’objet de concours d’applications basés sur la réutilisation des données publiques. Etalab, qui gère le portail data.gouv.fr, a créé Dataconnexions, afin d’encourager à la réutilisation des données publiques, au niveau national. Le second concours Dataconnexions, lancé en septembre 2012 et clôt en décembre 2012, a permis de recevoir plus d’une trentaine de projets de réutilisation des données publiques, avec une spécificité pour ce Dataconnexions#2 : la création d’une nouvelle catégorie thématique dédiée aux services et applications concernant « la mobilité et les territoires ».

L’objectif de ces « hackhatons » est de faire rencontrer l’offre et la demande de données publiques, afin de créer un véritable marché de la réutilisation des données publiques en France. En effet, les critiques faites aujourd’hui sur l’Open Data français est qu’il est dans une logique d’offre et n’analyse pas quelle est la demande. Des données sont ouvertes par des organismes publics sans analyse en amont des réels besoins des citoyens et des entreprises. Comme serdaLAB a pu le constater dans son enquête, il est difficile pour les organisations publiques d’identifier quelles sont les données qu’elles peuvent mettre à disposition pour réutilisation. Les données qui ont été libérées dans un premier temps sont des données peu sensibles. Les données les plus intéressantes, ne sont pas mises à disposition. De fait, les applications grand public créées jusque-là ont uniquement servi la notoriété de leurs créateurs, mais très peu leur porte-monnaie. Exception faite des grands éditeurs d’information professionnelle, le marché de la réutilisation des données publiques est encore un marché qui cherche un modèle économique viable.
On attend la seconde phase de l’Open Data, qui devrait libérer des données plus « qualitatives » et plus complexes. C’est, en tout cas, ce qu’a promis le nouveau directeur de le SGMA (Secrétariat Général pour la Modernisation de l’Action Publique).
Les gagnants du second concours Dataconnexions seront dévoilés, lors d’une conférence, le jeudi 07 septembre 2013. Plusieurs tables rondes seront organisées : Table ronde n°1  « L’Open Data au service des territoires et des nouveaux usages de proximité »  (Avec François Bourdoncle (Exalead),  Jean-Louis Missika (Mairie de Paris), Hélène Lebedeff (Véolia Environnement), Pierre Martinerie (Département de Saône-et-Loire, Open Data France), Anita Iriart Sorhondo (Orange). L’Institut Harris Interactive présentera « Point d’opinion : les Français et l’Open Data ». Une deuxième table ronde aura pour thème : « L’Open Data au service de la mobilité et des transports » (Avec Pascale Buch (Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie),  Stéphane Levesque (Union Routière de France), Jean Ferré (Microsoft), une start-up Lauréate de la catégorie « Mobilités et territoires »).

Plus d’informations sur le marché de la réutilisation des données publiques

Programme de la journée du 07 février 2013


Catégories : Conférence, Analyse, Data, France
- Virginie Boillet

Depuis plusieurs années, de nombreuses bases de données de santé existent, parmi lesquelles figure le système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie (SNIIRAM). Accéder à ces données de santé pourrait permettre d’éviter certains scandales comme celui du Mediator ou des pilules de 3e génération et de faire des économies, pense le CISS (Collectif interassociatif sur la Santé).

Vous pouvez aller consulter à ce sujet la tribune publiée sur Le Monde daté du 15 janvier 2012, signée par Jean de Kervasdoué, professeur au CNAM, et Didier Sicard, président d’honneur du Comité consultatif national d’éthique.
Or, même si le portail français de données publiques data.gouv.fr, comprend quelques données sur la santé (politique du médicament, localisation des établissements de santé…), les informations ouvertes sur la santé publique sont quasiment inexistantes en France. D’ailleurs, le service fourmi santé, qui avait réutilisé les données des honoraires des médecins, a dû fermer sous la contrainte de la CNAM.
Derrière l’ouverture des données de santé, les enjeux se situent d’abord au niveau de la santé publique : au Royaume-Uni, l’ouverture des données sur les opérations de chirurgie cardiaque a permis de faire baisser le taux de mortalité suite à ces opérations de 50% car les hôpitaux étaient mis en concurrence et donc cherchaient à ne pas figurer en queue de classement. De même, toujours de l’autre côté de la Manche, la publication des taux d’infections nosocomiales par établissement médical a permis de publier des « best practises » et le taux d'infections a été abaissé de 85%.
L’enjeu est également économique à l’heure où les rentrées dans les caisses d’assurance maladie sont inférieures aux dépenses. Les patients ont le droit de pouvoir accéder à des données de santé fiables et publiques.

Si vous souhaitez signer la pétition en ligne pour une ouverture des données de santé : http://www.opendatasante.com/petition/

Plus d’informations sur : http://www.opendatasante.com

 



Catégories : Data, France
Tags : open data
Tendance
- Thibaut Stephan

Les entreprises commencent à prendre conscience de la valeur des informations qu’elles ont collectées dans le cadre de leur activité.

Ainsi, d’après les estimations du cabinet Gartner, 30% des entreprises vont monétiser leurs données directement ou indirectement, à travers la vente ou l’échange d’informations. Doug Laney, Vice-président de Gartner, explique ce phénomène par « le besoin de justifier les dépenses liées au stockage et à la gestion de gros volumes de données ».

Certaines entreprises commercialisent déjà une partie de leur patrimoine informationnel ou exploitent des données diffusées par les organismes publics pour concevoir de nouveaux produits.

Cette tendance va progressivement mener à la formation d’un nouvel écosystème qui se développera pour structurer la commercialisation de l’information. Citons par exemple l’apparition de courtiers en information et de chefs de produits informationnels qui seront chargés de mettre en place des stratégies de monétisation des données détenues par les organisations.

Les consommateurs doivent valoriser les données liées à leur consommation, à leur activité et à leur profil. Celles-ci doivent donc être protégées et leur diffusion doit nécessairement être source de bénéfices, financiers ou non. A l’inverse, les entreprises qui collecteraient des données personnelles de manière abusive pourraient s’exposer à des réactions négatives de la part des consommateurs, voire à un durcissement du cadre réglementaire.

 

Plus d'informations sur les données publiques et les données d'entreprises ici

Source : Gartner

Catégories : Tendance, Chiffres-clés, Analyse, Data
- Virginie Boillet

Dans le cadre de sa dernière étude sur l’open data, serdaLAB a interrogé des acteurs du secteur marchand à propos de leur réutilisation de données publiques et de sa monétisation.

 

Outre les start-ups spécialisées dans les données publiques, les éditeurs de contenus professionnels et les sociétés spécialisées dans la datavisualisation sont les organisations les plus consommatrices de données publiques.
La moitié des ré-utilisateurs de données publiques ont commencé cette pratique depuis moins de cinq ans, dont une grande majorité depuis ces deux dernières années. Quasiment un quart de l’échantillon exploite des données publiques depuis plus de dix ans. Ce sont les éditeurs de contenus professionnels.

Données géographiques les plus prisées
Les données géographiques sont, de loin, les plus demandées par les entreprises qui réutilisent les données publiques. Les données sur les transports arrivent en deuxième position, suivies par les données économiques.
L’exploitation des données publiques conduit le plus souvent à la production de services accessibles via internet (43%) tandis que 17% des ré-utilisateurs exploitent des données pour des solutions logicielles. La conception d’applications mobiles reste marginale (10%).


Un tiers des réutilisateurs génèrent des revenus à partir des données publiques
Plus d’un tiers des organisations sondées (34%) transforme les données publiques en une source de revenus. La moitié des initiatives de réutilisation de données publiques ne génère aucun chiffre d’affaires. Ce constat illustre l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour la seconde génération de l’Open Data, toujours en recherche d’un modèle économique viable et d’un équilibre entre l’offre et la demande. 57% des ré-utilisateurs ont recours à des données publiques payantes, ce qui montre que les données à plus forte valeur ajoutée (celles qui sont le plus réutilisées) sont aussi celles qui sont payantes.

Source : Etude serdaLAB "Open Data en France : acteurs, projets et tendances"

 

Tags : open data
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